Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-10-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 octobre 1858 25 octobre 1858
Description : 1858/10/25 (A3,N57). 1858/10/25 (A3,N57).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62031036
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
542 L'ISTHME DE SUEZ, LUNDI 25 OCTOBRE.
dernier numéro. Puis il cite l'article du Morning-Chronicle
que nous donnons nous-mêmes, et l'annonce du Times sur
le voyage de M. Lange, reproduite par notre Moniteur uni-
versel., Enfin le Moniteur industriel reproduit d'après notre
journal le programme de la Société scientifique de Haarlem ,
et notre article sur le décès de M. de Négrelli.
Le Moniteur de la Flotte du 7 octobre publie sur M. de
Négrelli un article nécrologique où nous remarquons le pas-
sage suivant :
« A son talent d'ingénieur, M. de Négrelli joignait des
qualités personnelles qui le faisaient estimer et aimer de tous
ceux qui ont eu des relations avec lui. Habitué à vivre dans
la société la plus haute et la plus choisie, il y avait contracté
les manières les plus distinguées. Sa bienveillance égalait sa
politesse, et son commerce était d'une parfaite sûreté; L'Au-
triche perd en lui un de ses fonctionnaires les plus capables;
la Commission internationale, un de ses membres les plus dé-
voués et les plus utiles. M. de Négrelli sera bien difficilement
remplacé. Puissent ces quelques lignes apprendre au public
la perte considérable que la science vient de faire ! »
SCHILLER aîné.
, Le Moniteur de la Flotte du 10 octobre publie un article
qui commence ainsi sur le Duchayla et les massacres de
Djeddah :
« La corvette française le Duchayla est partie de Toulon le
8 août, ainsi qu'on se le rappelle, chargée d'aller à Djeddah
châtier la ville coupable et d'exercer une justice égale au for-
fait. Les dernières nouvelles de la corvette sont du Sénégal,
à la fin d'août. Depuis lors elle a dû passer par le cap de
Bonne-Espérance, et remonter toute l'Afrique après l'avoir
descendue. A l'heure où nous écrivons, elle doit être à la hau-
teur d'Aden, et il ne lui reste plus à faire que les 260 lieues
qui séparent cette ville de celle de Djeddah.
» D'un autre côté, nos lettres d'Alexandrie du 21 septembre
nous apprennent que M. Sabatier, consul général de France
en Égypte, est parti de Suez pour Djeddah sur la frégate an-
glaise le Cyclops. Il était accompagné du courageux M. Eme-
rat, et ils ont dû arriver tous les deux devant Djeddah à la
fin de septembre. Il faut espérer qu'ils n'y attendront pas
longtemps le Duchayla, et une fois que les commissaires an-
glais et français auront sous la main les forces suffisantes,
alors aura lieu la vengeance légitime et terrible que le crime
a provoquée.
» Mais on peut se rappeler aussi que ce crime a été commis
le 17 juin, c'est-à-dire qu'il se sera écoulé plus de quatre
mois avant qu'on ait pu procéder au châtiment d'un tel
attentat, qui, nous le croyons, n'a pas d'analogue dans les
annales de l'histoire de la diplomatie. »
Ici le Moniteur de la Flotte rappelle que si le canal de
Suez était ouvert ce forfait de Djeddah aurait été puni quinze
jours après qu'il aurait été commis, puis il ajoute :
« Or, la pensée d'ouvrir l'isthme de Suez est venue à tout
le monde, et elle se représente à chaque instant par la force
même des choses à tous les esprits. Mais cette pensée que
peut donner l'inspection seule d'une carte ne suffit pas. Voilà
trois ans que la science a démontré que rien n'est plus facile
que de percer cette langue de terre qui sépare les deux mondes
et qui oblige la navigation tout entière à faire deux fois plus
de chemin avec deux fois plus de risques, de dépenses et de
temps.
» Si la nature avait opposé dans ces lieux des obstacles
invincibles au travail de l'homme, il faudrait bien que l'homme
se soumît. Mais voir qu'il n'y a pas la moindre difficulté, de
l'aveu des témoins les plus éclairés et les plus compétents, et
songer que c'est un caprice politique qui empêche ce travail
bienfaisant, il y a là de justes motifs d'indignation et d'impa-
tience.
n Ce qu'il y a de plus étrange, c'est que c'est précisément
le gouvernement qui a le plus à gagner à cette entreprise qui,
seul, s'y oppose. La France, l'Autriche, la Hollande, le Pié-
mont, l'Espagne, etc., n'ont pas un seul bâtiment dans la
mer Rouge; l'Angleterre y a déjà des centaines de steamers,
sans compter ceux qui tous les jours vont de plus en plus s'y
accumuler, ne serait-ce que pour les besoins toujours crois-
sants du service de la malle et des voyageurs. Et c'est le ca-
binet anglais, on ne sait par quelles terreurs imaginaires ou
pusillanimes, qui s'oppose à l'ouverture du canal de Suez!
C'est à n'yrien comprendre, ou plutôt on ne peut pas voir un
égoïsme plus étroit ni plus mal entendu.
» La longue route du Duchayla et l'anxiété avec laquelle
on l'attend donneront sans doute à penser à bien des gens;
et si la démonstration est bien pénible, il faut espérer aussi
qu'elle sera instructive. ) SCHILLER aîné.
Le Moniteur de la Flotte du 14 octobre analyse, d'après la
Gazette autrichienne, la dernière réponse de M. de Négrelli
à Al. Stéphenson que nous donnons nous-mêmes un peu plus
haut tout entière; puis il termine ainsi :
« Telle est la réponse de M. de Négrelli; c'est, l'on peut
dire, son testament d'ingénieur sur la question du canal de
Suez. Si nous n'avons pas trop défiguré cette réponse, il est
facile de voir, même à travers notre analyse, tout ce qu'ont
de grave les assertions de M. de Négrelli. Elles détruisent de
nouveau, et avec une autorité supérieure, toutes celles de
M. Stéphenson. Devant le Parlement, où personne ne peut
contredire, on peut tout se permettre, mais devant le public
la chose n'est pas aussi facile, et nous doutons que M. Sté-
phenson ait lieu de se féliciter d'être descendu dans la lice. Il
aurait certainement mieux fait de ne point prendre la parole,
comme le lui a dit le Daily-News ; mais, pour la vérité et
pour l'édification du public européen, il est bon que la pre-
mière lettre de M. de Négrelli l'ait contraint à sortir de son
silence par trop majestueux et trop commode.
» Nous doutons aussi que M. R. Stéphenson réponde une
seconde fois, quoique M. de Négrelli ne soit plus là : M. Sté-
phenson est trop meurtri d'une première lutte pour en re-
commencer une autre. Il serait bon cependant que l'ingénieur
anglais ne restât pas sous le coup de cette réfutation solen-
nelle, sortie en quelque sorte de la tombe. La position est
embarrassante, et c'est peut-être le cas pour M. Stéphenson
de pratiquer ses habitudes en se taisant comme à son ordi-
naire. C'est assez simple ; mais la conscience publique pourra
bien trouver que ce n'est ni très-digne ni très-courageux. »
SCHILLER aîné.
Le Moniteur de la Flotte du 17 octobre consacre un article
aux communications postales de l'Europe avec l'Asie. Il fait
remarquer que les dernières nouvelles de Bombay sont arri-
vées à Londres en vingt jours, rapidité tout à fait régulière
et qui sera bientôt plus grande encore quand le câble élec-
trique ira de Malte à Alexandrie. Le Moniteur de la Flotte
parle ensuite de l'adjudication de la malle d'Australie que nos
lecteurs connaissent, et il conclut de ces divers faits que l'ou-
verture de l'isthme de Suez devient de plus en plus urgente.
Le Moniteur de la Flotte reproduit aussi notre article sur la
mer Rouge d'après M. le baron R. de Neimans.
Pour extraits,
ERNEST DESPLACES.
dernier numéro. Puis il cite l'article du Morning-Chronicle
que nous donnons nous-mêmes, et l'annonce du Times sur
le voyage de M. Lange, reproduite par notre Moniteur uni-
versel., Enfin le Moniteur industriel reproduit d'après notre
journal le programme de la Société scientifique de Haarlem ,
et notre article sur le décès de M. de Négrelli.
Le Moniteur de la Flotte du 7 octobre publie sur M. de
Négrelli un article nécrologique où nous remarquons le pas-
sage suivant :
« A son talent d'ingénieur, M. de Négrelli joignait des
qualités personnelles qui le faisaient estimer et aimer de tous
ceux qui ont eu des relations avec lui. Habitué à vivre dans
la société la plus haute et la plus choisie, il y avait contracté
les manières les plus distinguées. Sa bienveillance égalait sa
politesse, et son commerce était d'une parfaite sûreté; L'Au-
triche perd en lui un de ses fonctionnaires les plus capables;
la Commission internationale, un de ses membres les plus dé-
voués et les plus utiles. M. de Négrelli sera bien difficilement
remplacé. Puissent ces quelques lignes apprendre au public
la perte considérable que la science vient de faire ! »
SCHILLER aîné.
, Le Moniteur de la Flotte du 10 octobre publie un article
qui commence ainsi sur le Duchayla et les massacres de
Djeddah :
« La corvette française le Duchayla est partie de Toulon le
8 août, ainsi qu'on se le rappelle, chargée d'aller à Djeddah
châtier la ville coupable et d'exercer une justice égale au for-
fait. Les dernières nouvelles de la corvette sont du Sénégal,
à la fin d'août. Depuis lors elle a dû passer par le cap de
Bonne-Espérance, et remonter toute l'Afrique après l'avoir
descendue. A l'heure où nous écrivons, elle doit être à la hau-
teur d'Aden, et il ne lui reste plus à faire que les 260 lieues
qui séparent cette ville de celle de Djeddah.
» D'un autre côté, nos lettres d'Alexandrie du 21 septembre
nous apprennent que M. Sabatier, consul général de France
en Égypte, est parti de Suez pour Djeddah sur la frégate an-
glaise le Cyclops. Il était accompagné du courageux M. Eme-
rat, et ils ont dû arriver tous les deux devant Djeddah à la
fin de septembre. Il faut espérer qu'ils n'y attendront pas
longtemps le Duchayla, et une fois que les commissaires an-
glais et français auront sous la main les forces suffisantes,
alors aura lieu la vengeance légitime et terrible que le crime
a provoquée.
» Mais on peut se rappeler aussi que ce crime a été commis
le 17 juin, c'est-à-dire qu'il se sera écoulé plus de quatre
mois avant qu'on ait pu procéder au châtiment d'un tel
attentat, qui, nous le croyons, n'a pas d'analogue dans les
annales de l'histoire de la diplomatie. »
Ici le Moniteur de la Flotte rappelle que si le canal de
Suez était ouvert ce forfait de Djeddah aurait été puni quinze
jours après qu'il aurait été commis, puis il ajoute :
« Or, la pensée d'ouvrir l'isthme de Suez est venue à tout
le monde, et elle se représente à chaque instant par la force
même des choses à tous les esprits. Mais cette pensée que
peut donner l'inspection seule d'une carte ne suffit pas. Voilà
trois ans que la science a démontré que rien n'est plus facile
que de percer cette langue de terre qui sépare les deux mondes
et qui oblige la navigation tout entière à faire deux fois plus
de chemin avec deux fois plus de risques, de dépenses et de
temps.
» Si la nature avait opposé dans ces lieux des obstacles
invincibles au travail de l'homme, il faudrait bien que l'homme
se soumît. Mais voir qu'il n'y a pas la moindre difficulté, de
l'aveu des témoins les plus éclairés et les plus compétents, et
songer que c'est un caprice politique qui empêche ce travail
bienfaisant, il y a là de justes motifs d'indignation et d'impa-
tience.
n Ce qu'il y a de plus étrange, c'est que c'est précisément
le gouvernement qui a le plus à gagner à cette entreprise qui,
seul, s'y oppose. La France, l'Autriche, la Hollande, le Pié-
mont, l'Espagne, etc., n'ont pas un seul bâtiment dans la
mer Rouge; l'Angleterre y a déjà des centaines de steamers,
sans compter ceux qui tous les jours vont de plus en plus s'y
accumuler, ne serait-ce que pour les besoins toujours crois-
sants du service de la malle et des voyageurs. Et c'est le ca-
binet anglais, on ne sait par quelles terreurs imaginaires ou
pusillanimes, qui s'oppose à l'ouverture du canal de Suez!
C'est à n'yrien comprendre, ou plutôt on ne peut pas voir un
égoïsme plus étroit ni plus mal entendu.
» La longue route du Duchayla et l'anxiété avec laquelle
on l'attend donneront sans doute à penser à bien des gens;
et si la démonstration est bien pénible, il faut espérer aussi
qu'elle sera instructive. ) SCHILLER aîné.
Le Moniteur de la Flotte du 14 octobre analyse, d'après la
Gazette autrichienne, la dernière réponse de M. de Négrelli
à Al. Stéphenson que nous donnons nous-mêmes un peu plus
haut tout entière; puis il termine ainsi :
« Telle est la réponse de M. de Négrelli; c'est, l'on peut
dire, son testament d'ingénieur sur la question du canal de
Suez. Si nous n'avons pas trop défiguré cette réponse, il est
facile de voir, même à travers notre analyse, tout ce qu'ont
de grave les assertions de M. de Négrelli. Elles détruisent de
nouveau, et avec une autorité supérieure, toutes celles de
M. Stéphenson. Devant le Parlement, où personne ne peut
contredire, on peut tout se permettre, mais devant le public
la chose n'est pas aussi facile, et nous doutons que M. Sté-
phenson ait lieu de se féliciter d'être descendu dans la lice. Il
aurait certainement mieux fait de ne point prendre la parole,
comme le lui a dit le Daily-News ; mais, pour la vérité et
pour l'édification du public européen, il est bon que la pre-
mière lettre de M. de Négrelli l'ait contraint à sortir de son
silence par trop majestueux et trop commode.
» Nous doutons aussi que M. R. Stéphenson réponde une
seconde fois, quoique M. de Négrelli ne soit plus là : M. Sté-
phenson est trop meurtri d'une première lutte pour en re-
commencer une autre. Il serait bon cependant que l'ingénieur
anglais ne restât pas sous le coup de cette réfutation solen-
nelle, sortie en quelque sorte de la tombe. La position est
embarrassante, et c'est peut-être le cas pour M. Stéphenson
de pratiquer ses habitudes en se taisant comme à son ordi-
naire. C'est assez simple ; mais la conscience publique pourra
bien trouver que ce n'est ni très-digne ni très-courageux. »
SCHILLER aîné.
Le Moniteur de la Flotte du 17 octobre consacre un article
aux communications postales de l'Europe avec l'Asie. Il fait
remarquer que les dernières nouvelles de Bombay sont arri-
vées à Londres en vingt jours, rapidité tout à fait régulière
et qui sera bientôt plus grande encore quand le câble élec-
trique ira de Malte à Alexandrie. Le Moniteur de la Flotte
parle ensuite de l'adjudication de la malle d'Australie que nos
lecteurs connaissent, et il conclut de ces divers faits que l'ou-
verture de l'isthme de Suez devient de plus en plus urgente.
Le Moniteur de la Flotte reproduit aussi notre article sur la
mer Rouge d'après M. le baron R. de Neimans.
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