Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-10-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 octobre 1858 25 octobre 1858
Description : 1858/10/25 (A3,N57). 1858/10/25 (A3,N57).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62031036
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
LUNDI 25 OCTOBRE. JOURNAL- DE L'UNION- DES DEUX MERS. 541
Le Moniteur de la colonisation a publié un long et intéres-
sant article sur le chemin de fer égyptien. Les renseignements
sont les mêmes que ceux qu'avait donnés récemment sur ce
sujet le Moniteur de la flotte. -
Le Courrier de Paris, 8 octobre, publie un article de
M. de Lyden sur l'organisation financière de la Compagnie
universelle du canal de Suez.
Le Courrier de la Bourse, Paris, 6 octobre, publie un
article sur le même sujet de M. Bouyer.
Le Pays du 12 octobre présente des considérations très-
remarquables sur la phase nouvelle où entre l'affaire du canal
de Suez. Cet article est dû à M. Esparbié, et fait partie de la
revue politique que le Pays consacre aux événements les plus
importants.
Le Moniteur industriel du 7 octobre publie un article
intitulé : l'Asie et l'Angleterre, qui commence ainsi :
cc Les événements viennent tous les jours dénoncer à l'An-
gleterre l'aveuglement, l'inconsistance et le caractère inintelli-
gent de la politique par les préjugés de laquelle elle redoute
et entrave le percement de l'isthme de Suez. Les subterfuges
de lord Palmerston et de ses partisans ne font plus d'illusion
à personne. La possibilité, la facilité de l'opération est dé-
montrée; ses avantages rémunérateurs ressortent de la nature
même des choses. A quel esprit sensé et observateur des
progrès du temps pourra-t-on faire croire, s'il veut rester
sincère, qu'un canal destiné à raccourcir de 3,000 lieues la
route entre l'Orient et l'Occident, à être par conséquent tra-
versé par toute la navigation destinée au transport de tous les
produits entre les deux plus opulentes parties du monde, ne
présentera pas des bénéfices réservés à dépasser les plus
beaux résultats de nos entreprises modernes? Quand nous
avons vu nos chemins de fer rapprochant seulement nos
simples provinces les unes des autres produire des effets
qui ont laissé loin derrière eux les espérances les plus
flatteuses de ceux qui les avaient conçus, quand le chemin de
fer d'Orléans est arrivé à tripler presque sa valeur primitive,
quel doit être l'avenir d'un canal qui, placé au centre des
deux mondes, abrège les distances, facilite et accélère les
communications, économise les frais de transport dans une
mesure dont l'expérience seule peut nous révéler toute l'im-
portance! Non, ce n'est point parce que le canal de Suez est
impraticable, ce n'est point parce qu'il ne sera point rému-
nérateur que lord Palmerston le repousse et le craint; c'est
au contraire parce qu'il lui reconnaît bien le double caractère
qu'il lui conteste. Ne nous amusons point à ces puérilités et
rétablissons la vérité des choses. Jusqu'à présent l'Angleterre
avait régné en maîtresse dans les mers asiatiques. Elle espé-
rait en accaparer tout le mouvement et tout le commerce.
Maîtresse de toutes les stations navales sur le vaste et dispen-
dieux chemin maritime qui conduisait jusqu'ici aux Indes et
en Chine, possédant une marine puissante et la seule orga-
nisée pour ces deux expéditions, elle s'est figuré que l'établisse-
ment de la communication entre les deux mers allait amener
dans les parages asiatiques le pavillon des autres puissances
européennes. Elle a calculé qu'il leur en ouvrait l'accès et
dès lors elle a redouté des concurrents et des rivaux pour son
monopole. »
M. P. B-s Darnis consacre un second article à la mort
du si regrettable M. de Négrelli. Il retrace les traits princi-
paux de la carrière du célèbre ingénieur, et il rappelle la
lettre de M. de Négrelli qui a fait sortir M. R. Stéphenson de
son silence, et termine ainsi :
« Toutefois M. de Négrelli n'a pas voulu se borner à cette
première victoire. Atteint du mal dont il allait mourir, il a
consacré ses derniers jours de force et d'intelligeace A rè-
pondre à la lettre de M. Stéphenson. C'est en quelque sorte
de son lit de mort que cette réponse est datéer elle est comme
le testament de sa conviction et de sa conscience à l'heure où
l'on n'a plus rien à. attendre des hommes et où l'on n'espère
plus que dans la justice d'en haut. Cette suprême attestation
de la science, de l'étude et de la conviction, elle a déjà paru
dans la Gazette autrichienne. Nous nous ferons un devoir
pieux de la recueillir et de la publier. M. Stéphenson aura-
t-il encore le courage de prétendre qu'elle est inspirée par
l'ambition, par des désirs de fortune, par des complaisances
dont la source n'est pas à l'abri du trouble des convoitises
humbles ?
» Quoi qu'il en soit, M. de Négrelli est mort sur ce glorieux
champ de bataille. Son dernier combat, il l'a livré pour le
bosphore de Suez, pour la cause de la civilisation, du droit
public, de l'utilité universelle. C'est une belle fin pour une
belle vie; et s'il nous était permis d'offrir à sa famille et à ses
amis une consolation mélancolique, nous leur montrerions là
consécration et la perpétuité de cette mémoire dans l'infaillible
achèvement de l'oeuvre dont il a été l'un des lumineux pion-
niers. Ce tribut de respect et de regret que nous rendons à un
homme utile et généreux, la presse française tout entière le
lui rendra à coup sûr, et déjà nous avons été devancés par le
Constitutionnel, dont nous aimons en terminant à reproduire
les paroles suivantes. » P. B-s DARNIS.
Le Moniteur industriel reproduit ici l'éloge de M. de Né-
grelli fait par le Constitutionnel.
Dans d'autres articles, le Moniteur industriel parle du
voyage de lord Stratford de Redcliffe à Constantinople, et des
communications électriques avec les Indes à propos de l'ar-
ticle du Times sur le sujet que nous avons donné dans notre
dernier numéro.
Le Moniteur industriel du 14 octobre contient comme
d'ordinaire plusieurs articles de M. P. B-s Darnis, relatifs
au canal de Suez. L'auteur consacre un premier article au
Progrès de la solution ; il passe en revue les plus récentes et
principales péripéties de notre grande entreprise, et il con-
clut ainsi :
« Après cet exposé, nous n'avons plus qu'à conclure qu'a-
vec beaucoup de sagacité M. Ferdinand de Lesseps a choisi
l'heure la plus opportune et la plus favorable pour l'organi-
sation de la Compagnie universslle et pour la souscription
qui doit définitivement et prochainement la constituer. Dans
ce sentiment, nous sommes d'accord avec la presse tout en-
tière. Il est cependant un point sur lequel nous serions tenté
de différer avec elle. Elle annonce que le conseil d'adminis-
tration sera réuni le 15 novembre. Or, si nous sommes bien
informé, c'est dans le courant du même mois que la sous-
cription sera ouverte, et elle se prolongera probablement pen- ,
dant toute la durée de ce mois. Avant la clôture de la sous-
cription, nous ne voyons pas trop dans quel objet serait réuni
le conseil d'administration, dont la mission actuelle doit être
de déterminer la répartition et la régularisation des actions
entre les souscripteurs. Notre opinion est que le conseil
d'administration serait beaucoup plus utilement convoqué
après la clôture de la souscription. C'est là, nous devons le
dire bien haut, notre impression toute personnelle, mais
elle est tellement dans la nature des choses, que nous n'hé-
sitons pas à la soumettre, avec toute défiance de notre propre
jugement, aux appréciations plus compétentes et mieux pla-
cées. o - P. B-s DARNIS.
Le Moniteur industriel donne ensuite la liste des agents
et correspondants de la Compagnie universelle d'après notre
Le Moniteur de la colonisation a publié un long et intéres-
sant article sur le chemin de fer égyptien. Les renseignements
sont les mêmes que ceux qu'avait donnés récemment sur ce
sujet le Moniteur de la flotte. -
Le Courrier de Paris, 8 octobre, publie un article de
M. de Lyden sur l'organisation financière de la Compagnie
universelle du canal de Suez.
Le Courrier de la Bourse, Paris, 6 octobre, publie un
article sur le même sujet de M. Bouyer.
Le Pays du 12 octobre présente des considérations très-
remarquables sur la phase nouvelle où entre l'affaire du canal
de Suez. Cet article est dû à M. Esparbié, et fait partie de la
revue politique que le Pays consacre aux événements les plus
importants.
Le Moniteur industriel du 7 octobre publie un article
intitulé : l'Asie et l'Angleterre, qui commence ainsi :
cc Les événements viennent tous les jours dénoncer à l'An-
gleterre l'aveuglement, l'inconsistance et le caractère inintelli-
gent de la politique par les préjugés de laquelle elle redoute
et entrave le percement de l'isthme de Suez. Les subterfuges
de lord Palmerston et de ses partisans ne font plus d'illusion
à personne. La possibilité, la facilité de l'opération est dé-
montrée; ses avantages rémunérateurs ressortent de la nature
même des choses. A quel esprit sensé et observateur des
progrès du temps pourra-t-on faire croire, s'il veut rester
sincère, qu'un canal destiné à raccourcir de 3,000 lieues la
route entre l'Orient et l'Occident, à être par conséquent tra-
versé par toute la navigation destinée au transport de tous les
produits entre les deux plus opulentes parties du monde, ne
présentera pas des bénéfices réservés à dépasser les plus
beaux résultats de nos entreprises modernes? Quand nous
avons vu nos chemins de fer rapprochant seulement nos
simples provinces les unes des autres produire des effets
qui ont laissé loin derrière eux les espérances les plus
flatteuses de ceux qui les avaient conçus, quand le chemin de
fer d'Orléans est arrivé à tripler presque sa valeur primitive,
quel doit être l'avenir d'un canal qui, placé au centre des
deux mondes, abrège les distances, facilite et accélère les
communications, économise les frais de transport dans une
mesure dont l'expérience seule peut nous révéler toute l'im-
portance! Non, ce n'est point parce que le canal de Suez est
impraticable, ce n'est point parce qu'il ne sera point rému-
nérateur que lord Palmerston le repousse et le craint; c'est
au contraire parce qu'il lui reconnaît bien le double caractère
qu'il lui conteste. Ne nous amusons point à ces puérilités et
rétablissons la vérité des choses. Jusqu'à présent l'Angleterre
avait régné en maîtresse dans les mers asiatiques. Elle espé-
rait en accaparer tout le mouvement et tout le commerce.
Maîtresse de toutes les stations navales sur le vaste et dispen-
dieux chemin maritime qui conduisait jusqu'ici aux Indes et
en Chine, possédant une marine puissante et la seule orga-
nisée pour ces deux expéditions, elle s'est figuré que l'établisse-
ment de la communication entre les deux mers allait amener
dans les parages asiatiques le pavillon des autres puissances
européennes. Elle a calculé qu'il leur en ouvrait l'accès et
dès lors elle a redouté des concurrents et des rivaux pour son
monopole. »
M. P. B-s Darnis consacre un second article à la mort
du si regrettable M. de Négrelli. Il retrace les traits princi-
paux de la carrière du célèbre ingénieur, et il rappelle la
lettre de M. de Négrelli qui a fait sortir M. R. Stéphenson de
son silence, et termine ainsi :
« Toutefois M. de Négrelli n'a pas voulu se borner à cette
première victoire. Atteint du mal dont il allait mourir, il a
consacré ses derniers jours de force et d'intelligeace A rè-
pondre à la lettre de M. Stéphenson. C'est en quelque sorte
de son lit de mort que cette réponse est datéer elle est comme
le testament de sa conviction et de sa conscience à l'heure où
l'on n'a plus rien à. attendre des hommes et où l'on n'espère
plus que dans la justice d'en haut. Cette suprême attestation
de la science, de l'étude et de la conviction, elle a déjà paru
dans la Gazette autrichienne. Nous nous ferons un devoir
pieux de la recueillir et de la publier. M. Stéphenson aura-
t-il encore le courage de prétendre qu'elle est inspirée par
l'ambition, par des désirs de fortune, par des complaisances
dont la source n'est pas à l'abri du trouble des convoitises
humbles ?
» Quoi qu'il en soit, M. de Négrelli est mort sur ce glorieux
champ de bataille. Son dernier combat, il l'a livré pour le
bosphore de Suez, pour la cause de la civilisation, du droit
public, de l'utilité universelle. C'est une belle fin pour une
belle vie; et s'il nous était permis d'offrir à sa famille et à ses
amis une consolation mélancolique, nous leur montrerions là
consécration et la perpétuité de cette mémoire dans l'infaillible
achèvement de l'oeuvre dont il a été l'un des lumineux pion-
niers. Ce tribut de respect et de regret que nous rendons à un
homme utile et généreux, la presse française tout entière le
lui rendra à coup sûr, et déjà nous avons été devancés par le
Constitutionnel, dont nous aimons en terminant à reproduire
les paroles suivantes. » P. B-s DARNIS.
Le Moniteur industriel reproduit ici l'éloge de M. de Né-
grelli fait par le Constitutionnel.
Dans d'autres articles, le Moniteur industriel parle du
voyage de lord Stratford de Redcliffe à Constantinople, et des
communications électriques avec les Indes à propos de l'ar-
ticle du Times sur le sujet que nous avons donné dans notre
dernier numéro.
Le Moniteur industriel du 14 octobre contient comme
d'ordinaire plusieurs articles de M. P. B-s Darnis, relatifs
au canal de Suez. L'auteur consacre un premier article au
Progrès de la solution ; il passe en revue les plus récentes et
principales péripéties de notre grande entreprise, et il con-
clut ainsi :
« Après cet exposé, nous n'avons plus qu'à conclure qu'a-
vec beaucoup de sagacité M. Ferdinand de Lesseps a choisi
l'heure la plus opportune et la plus favorable pour l'organi-
sation de la Compagnie universslle et pour la souscription
qui doit définitivement et prochainement la constituer. Dans
ce sentiment, nous sommes d'accord avec la presse tout en-
tière. Il est cependant un point sur lequel nous serions tenté
de différer avec elle. Elle annonce que le conseil d'adminis-
tration sera réuni le 15 novembre. Or, si nous sommes bien
informé, c'est dans le courant du même mois que la sous-
cription sera ouverte, et elle se prolongera probablement pen- ,
dant toute la durée de ce mois. Avant la clôture de la sous-
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le conseil d'administration, dont la mission actuelle doit être
de déterminer la répartition et la régularisation des actions
entre les souscripteurs. Notre opinion est que le conseil
d'administration serait beaucoup plus utilement convoqué
après la clôture de la souscription. C'est là, nous devons le
dire bien haut, notre impression toute personnelle, mais
elle est tellement dans la nature des choses, que nous n'hé-
sitons pas à la soumettre, avec toute défiance de notre propre
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