Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-10-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 octobre 1858 10 octobre 1858
Description : 1858/10/10 (A3,N56). 1858/10/10 (A3,N56).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203102s
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
DIMANCHE 10 OCTOBRE.
JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS.
515
Nous sommes convaincus que leur désir secret sera
exaucé et que les gouvernements s'entendront pour rompre
tous les obstacles que suscite au projet une vanité puérile et
tracassière. Il doit en être ainsi; car les gouvernements, in-
stitués pour maintenir et fortifier les principes d'ordre et de
justice dans le monde, ne sauraient tolérer qu'une nation
prétende confisquer à son profit, et au détriment des autres,
les avantages politiques et commerciaux d'une vaste étendue
de pays sur laquelle elle n'a et ne peut avoir que des droits
parallèles.
» Le Congrès scientifique de France, réuni à Auxerre, a
porté, par son vote unanime, le dernier coup aux oppositions
d'outre-Manche. Nous regrettons de ne pouvoir reproduire en
entier le discours où M. le docteur Baruffi fait l'historique du
projet de M. de Lesseps, énumère les importantes approba-
tions qui le protègent, et résume les débats qu'il a soulevés;
mais ce que nous en citons doit suffire pour démontrer au plus
incrédule que le moment approche où l'autorité de la raison,
aidée de la puissance publique, triomphera des derniers efforts
de l'opposition anglaise. » BLANCHARD.
Le Nouvelliste cite la fin du discours de M. Baruffi, où le
professeur de Turin démontre tous les avantages qu'aurait
l'Angleterre à l'ouvertnre de l'isthme de Suez.
Un très-grand nombre de journaux de départements ont ré-
pété l'article du Constitutionnel sur l'organisation de la Com-
pagnie de Suez. Nous ne pouvons citer tous ces journaux,
parce que cette nomenclature serait trop longue et n'appren-
drait aucun fait nouveau à nos lecteurs; mais si nous ne
pouvons nommer toutes les feuilles des départements, nous
n'en sommes pas moins touchés de leur concours, et noui
les en remercions ici bien sincèrement.
Il y a aussi quelques journaux de départements qui ont pu-
blié déjà les circulaires de M. Ferd. de Lesseps aux agents et
aux correspondants de la Compagnie universelle. Nous pou-
vons citer entre autres les journaux de Dijon, de Metz, de
Nancy, d'Auxerre, etc.
La Franche-Comté, Besançon, 20 septembre, a consacré
une très-longue lettre de correspondance parisienne à une
exposition de l'affaire du canal de Suez. Cette lettre est signée
de M. E. Pavoisne de Launay, à qui nous adressons tous nos
remercîments.
On lit dans le Far, de Draguignan, 16 septembre :
« Le Congrès scientifique de France, réuni cette année à
Auxerre, le 2 septembre, a émis de nouveau un vœu favorable
pour l'ouverture de l'isthme de Suez. C'est la troisième fois
que le Congrès se prononce; et c'est trois fois sur la proposi-
tion de M. Baruffi, professeur à l'université royale de Turin.
En 1856 à la Rochelle, en 1857 à Grenoble, aujourd'hui à
Auxerre, M. le professeur Baruffi a poursuivi sa noble tâche
avec la même constance et le même succès. »
Le Courrier de la Drôme et de t Ardèche, Valence, 24 sep-
tembre, reproduit notre article sur les expéditions d'avoine
faites d'Odessa en Australie. Ce fait est curieux, et il peut
donner beaucoup à réfléchir sur les relations qu'ouvrirait le
canal de Suez à tout le commerce de la mer Noire.
On lit dans le Courrier douaisien, Douai, 24 septembre,
l'article suivant, que nous reproduisons presque en entier. Nous
croyons que l'organisation financière de la Compagnie uni-
verselle aidera beaucoup au résultat pacifique dont parle le
Courrier douaisien, et que nous désirons autant que lui :
« Le grand mouvement d'opinion que la presse départe-
mentale et les conseils généraux ont suscité et développé
l'année dernière en- faveur du canal de Suez s'étend main-
tenant à une partie de l'Europe : dans les États du Zollverein,
en Russie même, en Portugal, en Espagne, dans le royaume
Lombardo-Vénitien, en Grèce, à Constantinople et dans les
échelles du Levant. Les armateurs, les négociants, les fabri-
cants et les propriétaires eux-mêmes ont saisi toutes les occa-
sions qui se sont offertes pour appeler de leurs vœux les plus
chaleureux le moment où la jonction de la Méditerranée et
de l'Océan ouvrira au commerce européen de nouvelles per-
spectives en Asie.
ii Y a-t-il lieu de croire qu'une entreprise aussi utile et
appuyée de tant de côtés à la fois est enfin près de recevoir
un commencement de réalisation ?
» Tel est le problème posé dans la presse européenne. Cha-
cun le résout à sa guise. Selon les impatients et les belliqueux,
il suffirait de le trancher purement et simplement. La poli-
tique à grands coups de sabre n'étant pas de nature à plaire
aux habitants naturellement pacifiques des centres commer-
ciaux ou manufacturiers, d'autres personnes sont convaincues
que nous touchons enfin à une solution; il aura suffi de né-
gocier l'affaire pour la conduire à bon port, et toutes choses
seront incessamment pour le mieux. Nous pensons que la
vérité pratique se trouve ici, comme dans une infinité d'au-
tres cas, à une égale distance des deux opinions extrêmes. Si
l'on voulait recourir aux moyens d'intimidation, se jeter dans
des espèces de voies de fait diplomatiques pour enlever d'as-
saut l'adhésion positive du gouvernement anglais, il faudrait
être prêt à rompre et à combattre. Menacer, puis reculer, est
à nos yeux la plus fausse, la plus compromettante, et si on
veut bien nous le permettre, la plus sotte politique qu'un
État puisse adopter.
» Or, aucun gouvernemeut ne voulant ni ne pouvant au-
jourd'hui courir les chances d'une grande guerre en l'honneur
du principe de la liberté des mers, une seule voie reste ou-
verte : celle des négociations. Si tous les États qui se pronon-
cent théoriquement pour la prompte canalisation de l'isthme
de Suez se montraient moins platoniques; s'ils chargeaient
leurs ministres accrédités près la cour d'Angleterre de se con-
certer, d'agir en commun et de transmettre au gouvernement
britannique des notes rédigées dans un but identique, il est
probable que les hommes d'Etat du vieux parti anglais senti-
raient la nécessité d'entrer en composition et de laisser faire
ce qu'un peu plus tard ils ne pourraient empêcher.
» Cette pression, qui n'aurait rien de blessant paur l'amour-
propre de la nation, présenterait ceci d'avantageux ponr
nous, que la France se placerait à la tête du mouvement
diplomatique comme elle est déjà à la tête du mouvement d'o-
pinion, en faveur d'un projet tendant à abréger de dix à
douze mille kilomètres la route des Indes, de la Chine, de
la £ ochinchine et du Japon. »
Le Courrier de Marseille du 21 septembre et le Var du
24 ont reproduit l'article du Moniteur de la Flotte sur la
position de la Turquie dans l'affaire du canal de Suez.
Le Moniteur industriel du 23 septembre consacre un ar-
ticle très-développé de M. P. B-s Darnis à la discussion
technique sur le canal de Suez et à l'alimentation par l'eau
douce. Cet article est intitulé : « MM. Conrad et Paléocapa et
les ingénieurs anglais de la Commission internationale. » A
la suite de cet article, le Moniteur industriel reproduit une
partie de la réfutation de M. Conrad et la discussion de M. Pa-
léocapa, telle que nous l'avons donnée dans notre numéro du
10 septembre. Puis M. P. B-s Darnis annonce l'organisa-
tion financière de l'entreprise d'après le Constitutionnel.
'Enfin le Moniteur industriel rappelle dans un dernier article
que la science de M. Stéphenson vient de subir un assez rude
JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS.
515
Nous sommes convaincus que leur désir secret sera
exaucé et que les gouvernements s'entendront pour rompre
tous les obstacles que suscite au projet une vanité puérile et
tracassière. Il doit en être ainsi; car les gouvernements, in-
stitués pour maintenir et fortifier les principes d'ordre et de
justice dans le monde, ne sauraient tolérer qu'une nation
prétende confisquer à son profit, et au détriment des autres,
les avantages politiques et commerciaux d'une vaste étendue
de pays sur laquelle elle n'a et ne peut avoir que des droits
parallèles.
» Le Congrès scientifique de France, réuni à Auxerre, a
porté, par son vote unanime, le dernier coup aux oppositions
d'outre-Manche. Nous regrettons de ne pouvoir reproduire en
entier le discours où M. le docteur Baruffi fait l'historique du
projet de M. de Lesseps, énumère les importantes approba-
tions qui le protègent, et résume les débats qu'il a soulevés;
mais ce que nous en citons doit suffire pour démontrer au plus
incrédule que le moment approche où l'autorité de la raison,
aidée de la puissance publique, triomphera des derniers efforts
de l'opposition anglaise. » BLANCHARD.
Le Nouvelliste cite la fin du discours de M. Baruffi, où le
professeur de Turin démontre tous les avantages qu'aurait
l'Angleterre à l'ouvertnre de l'isthme de Suez.
Un très-grand nombre de journaux de départements ont ré-
pété l'article du Constitutionnel sur l'organisation de la Com-
pagnie de Suez. Nous ne pouvons citer tous ces journaux,
parce que cette nomenclature serait trop longue et n'appren-
drait aucun fait nouveau à nos lecteurs; mais si nous ne
pouvons nommer toutes les feuilles des départements, nous
n'en sommes pas moins touchés de leur concours, et noui
les en remercions ici bien sincèrement.
Il y a aussi quelques journaux de départements qui ont pu-
blié déjà les circulaires de M. Ferd. de Lesseps aux agents et
aux correspondants de la Compagnie universelle. Nous pou-
vons citer entre autres les journaux de Dijon, de Metz, de
Nancy, d'Auxerre, etc.
La Franche-Comté, Besançon, 20 septembre, a consacré
une très-longue lettre de correspondance parisienne à une
exposition de l'affaire du canal de Suez. Cette lettre est signée
de M. E. Pavoisne de Launay, à qui nous adressons tous nos
remercîments.
On lit dans le Far, de Draguignan, 16 septembre :
« Le Congrès scientifique de France, réuni cette année à
Auxerre, le 2 septembre, a émis de nouveau un vœu favorable
pour l'ouverture de l'isthme de Suez. C'est la troisième fois
que le Congrès se prononce; et c'est trois fois sur la proposi-
tion de M. Baruffi, professeur à l'université royale de Turin.
En 1856 à la Rochelle, en 1857 à Grenoble, aujourd'hui à
Auxerre, M. le professeur Baruffi a poursuivi sa noble tâche
avec la même constance et le même succès. »
Le Courrier de la Drôme et de t Ardèche, Valence, 24 sep-
tembre, reproduit notre article sur les expéditions d'avoine
faites d'Odessa en Australie. Ce fait est curieux, et il peut
donner beaucoup à réfléchir sur les relations qu'ouvrirait le
canal de Suez à tout le commerce de la mer Noire.
On lit dans le Courrier douaisien, Douai, 24 septembre,
l'article suivant, que nous reproduisons presque en entier. Nous
croyons que l'organisation financière de la Compagnie uni-
verselle aidera beaucoup au résultat pacifique dont parle le
Courrier douaisien, et que nous désirons autant que lui :
« Le grand mouvement d'opinion que la presse départe-
mentale et les conseils généraux ont suscité et développé
l'année dernière en- faveur du canal de Suez s'étend main-
tenant à une partie de l'Europe : dans les États du Zollverein,
en Russie même, en Portugal, en Espagne, dans le royaume
Lombardo-Vénitien, en Grèce, à Constantinople et dans les
échelles du Levant. Les armateurs, les négociants, les fabri-
cants et les propriétaires eux-mêmes ont saisi toutes les occa-
sions qui se sont offertes pour appeler de leurs vœux les plus
chaleureux le moment où la jonction de la Méditerranée et
de l'Océan ouvrira au commerce européen de nouvelles per-
spectives en Asie.
ii Y a-t-il lieu de croire qu'une entreprise aussi utile et
appuyée de tant de côtés à la fois est enfin près de recevoir
un commencement de réalisation ?
» Tel est le problème posé dans la presse européenne. Cha-
cun le résout à sa guise. Selon les impatients et les belliqueux,
il suffirait de le trancher purement et simplement. La poli-
tique à grands coups de sabre n'étant pas de nature à plaire
aux habitants naturellement pacifiques des centres commer-
ciaux ou manufacturiers, d'autres personnes sont convaincues
que nous touchons enfin à une solution; il aura suffi de né-
gocier l'affaire pour la conduire à bon port, et toutes choses
seront incessamment pour le mieux. Nous pensons que la
vérité pratique se trouve ici, comme dans une infinité d'au-
tres cas, à une égale distance des deux opinions extrêmes. Si
l'on voulait recourir aux moyens d'intimidation, se jeter dans
des espèces de voies de fait diplomatiques pour enlever d'as-
saut l'adhésion positive du gouvernement anglais, il faudrait
être prêt à rompre et à combattre. Menacer, puis reculer, est
à nos yeux la plus fausse, la plus compromettante, et si on
veut bien nous le permettre, la plus sotte politique qu'un
État puisse adopter.
» Or, aucun gouvernemeut ne voulant ni ne pouvant au-
jourd'hui courir les chances d'une grande guerre en l'honneur
du principe de la liberté des mers, une seule voie reste ou-
verte : celle des négociations. Si tous les États qui se pronon-
cent théoriquement pour la prompte canalisation de l'isthme
de Suez se montraient moins platoniques; s'ils chargeaient
leurs ministres accrédités près la cour d'Angleterre de se con-
certer, d'agir en commun et de transmettre au gouvernement
britannique des notes rédigées dans un but identique, il est
probable que les hommes d'Etat du vieux parti anglais senti-
raient la nécessité d'entrer en composition et de laisser faire
ce qu'un peu plus tard ils ne pourraient empêcher.
» Cette pression, qui n'aurait rien de blessant paur l'amour-
propre de la nation, présenterait ceci d'avantageux ponr
nous, que la France se placerait à la tête du mouvement
diplomatique comme elle est déjà à la tête du mouvement d'o-
pinion, en faveur d'un projet tendant à abréger de dix à
douze mille kilomètres la route des Indes, de la Chine, de
la £ ochinchine et du Japon. »
Le Courrier de Marseille du 21 septembre et le Var du
24 ont reproduit l'article du Moniteur de la Flotte sur la
position de la Turquie dans l'affaire du canal de Suez.
Le Moniteur industriel du 23 septembre consacre un ar-
ticle très-développé de M. P. B-s Darnis à la discussion
technique sur le canal de Suez et à l'alimentation par l'eau
douce. Cet article est intitulé : « MM. Conrad et Paléocapa et
les ingénieurs anglais de la Commission internationale. » A
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partie de la réfutation de M. Conrad et la discussion de M. Pa-
léocapa, telle que nous l'avons donnée dans notre numéro du
10 septembre. Puis M. P. B-s Darnis annonce l'organisa-
tion financière de l'entreprise d'après le Constitutionnel.
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