Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-09-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 septembre 1858 25 septembre 1858
Description : 1858/09/25 (A3,N55). 1858/09/25 (A3,N55).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203101c
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
SAÎIFEBI 26 SEPTRMTTRK. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 4M
constituer définitivement la Société par actions et pourvoir
au commencement des travaux. »
L'Opinion du Midi, Nîmes, 3 septembre, termine ainsi
un article remarquable sur la rivalité de la Russie et de
l'Angleterre dans l'extrême-Orient :
« On suppose qu'en considération d'une. telle situation,
l'Angleterre s'empressera de consentir au percement de
l'isthme de Suez; nous ne demandons pas mieux, car il nous
tarde inifiniment de voir à l'œuvre M. de Lesseps. On a même
fait courir le bruit que ce dernier aurait reçu de l'ambassa-
deur anglais à Constantinople l'assurance formelle que
l'Angleterre ne s'opposerait pas à la canalisation.
Tout cela est possible; mais peut-on croire que la Rus-
sie, adonnée aujourd'hui aux améliorations matérielles et
préoccupée du soin de s'assurer de rapides communications,
ne cherchera pas de son côté à établir un chemin de fer
qui puisse relier ses possessions asiatiques au territoire de
l'Amour ?
» Que le railway de Suez à Alexandrie soit livré prochaine-
ment à la circulation et qu'ensuite le projet de M. de Lesseps
vienne à se réaliser, toujours est-il que le commerce russe
de la mer Noire profitera de ces nouvelles voies et que l'appui
tardif que donnerait l'Angleterre à l'entreprise de M. de Les-
seps n'empêcherait pas la Russie de la devancer en Chine
par la voie de terre et de s'y agrandir démesurément dans
l'avenir. » R. VALLADIER.
Le Musager de Bayonne, en rendant compte des travaux
qui se font actuellement dans ce port, ajoute :
« Aujourd'hui Bayonne est devenu la tête de la ligne des
chemins de fer qui relient la France à l'Espagne, du chemin
de fer de Toulouse, ce rameau important de la voie ferrée
qui unit la Méditerranée à l'Océan. Quand, dans un avenir
qui ne peut être éloigné, l'isthme de Suez, enfin percé, aura
changé la route suivie pour aller du nouveau monde en
Europe, quand alors Marseille verja son immense port trop
étroit pour les innombrables navires qui viendront verser
leurs cargaisons au chemin de fer, afin de les diriger en
quelques heures dans un port de l'Océan pour les faire arri-
ver sur tous les points du continent européen, en évitant les
dangers et les lenteurs du parcours immense de la Méditer-
ranée et des côtes du Portugal et de l'Espagne sur l'Océan;
alors le chemin de jonction des deux mers aboutissant à Bor-
deaux sera insuffisant. -Selon les convenances du commerce,
il faudra que cette voie de transit, servant au monde entier,
ait deux ports à chacune de ses extrémités : Marseille et
Cette sur la Méditerranée, Bordeaux et un autre point sur
l'Océan. C'est là une nécessité à laquelle il est impossible que
l'on ne donne pas satisfaction, malgré tous les obstacles et
toutes les difficultés. »
Le Nouvelliste de Marseille du 18 septembre reproduit les
conclusions de l'excellente brochure de M. Conrad, en ré-
ponse à M. Stépbenson.
L'Emancipateur de Cambrai, 15 septembre, reproduit
notre article : « La Bible et l'isthme de Suez. »
Le Journal du Cher, Bourges, 9 septembre, contenait les
lignes suivantes :
«Une nouvelle du plus haut intérêt, pour l'Angleterre
comme pour le reste du monde, est annoncée par le Daily-
News. Si ce journal est bien informé, la compagnie de
l'isthme de Suez sera définitivement constituée au mois de
novembre prochain. Le capital social, représenté par 400,000
actions de 500 fr. chacune, est déjà presque presque entière-
ment souscrit. La France y contribua pour 40 millions. »
La même nouvelle, donnée avec des détails plus développés,
d'après lé Daily-Mews et le Journal d'Odessa, ou se tftowve
la lettre de M. Fierd. de Lesseps, a été reproduite par - um
foule de journaux, soit de Paris, soit des départements.
Parmi ces derniers, nous distinguons :
Le Courrier de la Gironde à Bordeaux, le Journal de Pon*
tarlier, l'Ami de l'Ordre de Noyon, l'Echo delà Mayenne
de Laval, le Progrès industriel de Lyon, l'Yonne d'Auxerre-,
l'Indieatour de Fontenay, Vendée, le Moniteur de tlndrede
Châteauroux, le Mémorial de Niort, le-Glaneur de Sainte
Quentin, le Messager de Moulins, la Haute-Loire du Puy,
le Courrier de Saint-Quentin, le Journal de Coutances*, le
Mémorial de Saint-Etienne, le Phare de Nantes, la Cha-
rente napoléonienne d'Angoulême, le Journal de Toulouse,
le Courrier de Marseille, le Nouvelliste de Marseille, YEcho
de lArdèche de Privas, la Gazette du Midi de Marseille, le
Journal de fAin de Bourg, l'Armoricain de Brest, le Cour-
rier de la Champagne de Reims, l'Indicateur de Bordeaux,
l'Indépendant de la Moselle, Metz, le Journal de Lot-et-Ga-
ronné, Agen, l'Argus soissonnais, le Journal de Maine-et-
Loire, Angers, le Journal de Châlons, Marne, le Vœu na-
tional de Metz, le Charentais d'Angoulême, l'Indépendant
de Saint-Omer, le Courrier de Verdun, le Courrier de
Bourges, le Mémorial des Pyrénées, Pau, le Courrier de
Lyon, le Moniteur de la Moselle, Metz, Y Indépendant de
Saintes, l'Union de la Haute-Marne, Y Ami du Peuple d'An-
gers , le Journal de la Vienne de Poitiers, le Sémaphore de
Marseille, Y Union Franc-Comtoise, Besançon, le Courrier
de Bayonne, le Journal d'Alençon, l'Ere impériale de
Tarbes, le Courrier de l'Isère, Grenoble, l'Océan de Brest,
la Bretagne de Saint-Brieuc, le Courrier de l'Aude, Carcas-
- sonne, le Quimperois, l'Industriel de Cambrai, l'Étoile de
Ribérac, Dordogne, le Journal du Havre, le Courrier du
Havre, le Moniteur du Calvados, l'Aube de Troyes, le Cour-
rier du Gard, le Mémorial de Vaucluse, le Courrier de l'Al-
lier, la Provence d'Aix, l'Industriel alsacien, etc., etc.
Nous remercions tous ces journaux, que nous ne pouvons
que nommer, de la sympathie qu'ils nous témoignent et dont
nous sommes très-touchés. -
L'Yonne, Auxerre, 8 septembre, publie le discours de
M. Baruffi que nous lui avons emprunté pour le reproduire
plus haut en entier. ,
Le Moniteur de la Flotte du 9 septembre analyse les
deux réponses de MM. Paléocapa et Conrad à M. Stéphenson;
il ne sait si l'ingénieur anglais répondra à ces réfutations,
quelle que soit la haute position qu'occupent si dignement ces
deux nouveaux adversaires. M. de Négrelli « a seul le droit
de délier la langue de M. Stéphenson », et le Moniteur de la
Flotte croit savoir que M. de Négrelli prépare une nouvelle
lettre qu'a seule retardée une indisposition dont:souffre encore
l'illustre ingénieur autrichien.
Le Moniteur de la Flotte du 12 septembre termine ainsi
un article où il analyse le remarquable discours de M. Ba-
ruffi :
« On sait ce qu'est le Congrès scientifique qui se réunit
chaque année, grâce au zèle persévérant de M. de Caumont,
dans une de nos villes de département. C'est une réunion de
savants français, mais surtout de savants étrangers, venus
de toutes les parties de l'Europe pour discuter les questions
les plus sérieuses et les plus actuelles. A ce titre, le canal de
Suez était bien une de celles qui devaient plus particulières
ment attirer son attention. M. Baruffi est Piémontais, et c'est
en quelque sorte au nom du port de Gênes qu'il a parlé. Tel
autre savant venu d'Autriche, d'Espagne , de Hollande, d'An*
gleterre, etc., aurait pu manifester les mêmes espérances et
constituer définitivement la Société par actions et pourvoir
au commencement des travaux. »
L'Opinion du Midi, Nîmes, 3 septembre, termine ainsi
un article remarquable sur la rivalité de la Russie et de
l'Angleterre dans l'extrême-Orient :
« On suppose qu'en considération d'une. telle situation,
l'Angleterre s'empressera de consentir au percement de
l'isthme de Suez; nous ne demandons pas mieux, car il nous
tarde inifiniment de voir à l'œuvre M. de Lesseps. On a même
fait courir le bruit que ce dernier aurait reçu de l'ambassa-
deur anglais à Constantinople l'assurance formelle que
l'Angleterre ne s'opposerait pas à la canalisation.
Tout cela est possible; mais peut-on croire que la Rus-
sie, adonnée aujourd'hui aux améliorations matérielles et
préoccupée du soin de s'assurer de rapides communications,
ne cherchera pas de son côté à établir un chemin de fer
qui puisse relier ses possessions asiatiques au territoire de
l'Amour ?
» Que le railway de Suez à Alexandrie soit livré prochaine-
ment à la circulation et qu'ensuite le projet de M. de Lesseps
vienne à se réaliser, toujours est-il que le commerce russe
de la mer Noire profitera de ces nouvelles voies et que l'appui
tardif que donnerait l'Angleterre à l'entreprise de M. de Les-
seps n'empêcherait pas la Russie de la devancer en Chine
par la voie de terre et de s'y agrandir démesurément dans
l'avenir. » R. VALLADIER.
Le Musager de Bayonne, en rendant compte des travaux
qui se font actuellement dans ce port, ajoute :
« Aujourd'hui Bayonne est devenu la tête de la ligne des
chemins de fer qui relient la France à l'Espagne, du chemin
de fer de Toulouse, ce rameau important de la voie ferrée
qui unit la Méditerranée à l'Océan. Quand, dans un avenir
qui ne peut être éloigné, l'isthme de Suez, enfin percé, aura
changé la route suivie pour aller du nouveau monde en
Europe, quand alors Marseille verja son immense port trop
étroit pour les innombrables navires qui viendront verser
leurs cargaisons au chemin de fer, afin de les diriger en
quelques heures dans un port de l'Océan pour les faire arri-
ver sur tous les points du continent européen, en évitant les
dangers et les lenteurs du parcours immense de la Méditer-
ranée et des côtes du Portugal et de l'Espagne sur l'Océan;
alors le chemin de jonction des deux mers aboutissant à Bor-
deaux sera insuffisant. -Selon les convenances du commerce,
il faudra que cette voie de transit, servant au monde entier,
ait deux ports à chacune de ses extrémités : Marseille et
Cette sur la Méditerranée, Bordeaux et un autre point sur
l'Océan. C'est là une nécessité à laquelle il est impossible que
l'on ne donne pas satisfaction, malgré tous les obstacles et
toutes les difficultés. »
Le Nouvelliste de Marseille du 18 septembre reproduit les
conclusions de l'excellente brochure de M. Conrad, en ré-
ponse à M. Stépbenson.
L'Emancipateur de Cambrai, 15 septembre, reproduit
notre article : « La Bible et l'isthme de Suez. »
Le Journal du Cher, Bourges, 9 septembre, contenait les
lignes suivantes :
«Une nouvelle du plus haut intérêt, pour l'Angleterre
comme pour le reste du monde, est annoncée par le Daily-
News. Si ce journal est bien informé, la compagnie de
l'isthme de Suez sera définitivement constituée au mois de
novembre prochain. Le capital social, représenté par 400,000
actions de 500 fr. chacune, est déjà presque presque entière-
ment souscrit. La France y contribua pour 40 millions. »
La même nouvelle, donnée avec des détails plus développés,
d'après lé Daily-Mews et le Journal d'Odessa, ou se tftowve
la lettre de M. Fierd. de Lesseps, a été reproduite par - um
foule de journaux, soit de Paris, soit des départements.
Parmi ces derniers, nous distinguons :
Le Courrier de la Gironde à Bordeaux, le Journal de Pon*
tarlier, l'Ami de l'Ordre de Noyon, l'Echo delà Mayenne
de Laval, le Progrès industriel de Lyon, l'Yonne d'Auxerre-,
l'Indieatour de Fontenay, Vendée, le Moniteur de tlndrede
Châteauroux, le Mémorial de Niort, le-Glaneur de Sainte
Quentin, le Messager de Moulins, la Haute-Loire du Puy,
le Courrier de Saint-Quentin, le Journal de Coutances*, le
Mémorial de Saint-Etienne, le Phare de Nantes, la Cha-
rente napoléonienne d'Angoulême, le Journal de Toulouse,
le Courrier de Marseille, le Nouvelliste de Marseille, YEcho
de lArdèche de Privas, la Gazette du Midi de Marseille, le
Journal de fAin de Bourg, l'Armoricain de Brest, le Cour-
rier de la Champagne de Reims, l'Indicateur de Bordeaux,
l'Indépendant de la Moselle, Metz, le Journal de Lot-et-Ga-
ronné, Agen, l'Argus soissonnais, le Journal de Maine-et-
Loire, Angers, le Journal de Châlons, Marne, le Vœu na-
tional de Metz, le Charentais d'Angoulême, l'Indépendant
de Saint-Omer, le Courrier de Verdun, le Courrier de
Bourges, le Mémorial des Pyrénées, Pau, le Courrier de
Lyon, le Moniteur de la Moselle, Metz, Y Indépendant de
Saintes, l'Union de la Haute-Marne, Y Ami du Peuple d'An-
gers , le Journal de la Vienne de Poitiers, le Sémaphore de
Marseille, Y Union Franc-Comtoise, Besançon, le Courrier
de Bayonne, le Journal d'Alençon, l'Ere impériale de
Tarbes, le Courrier de l'Isère, Grenoble, l'Océan de Brest,
la Bretagne de Saint-Brieuc, le Courrier de l'Aude, Carcas-
- sonne, le Quimperois, l'Industriel de Cambrai, l'Étoile de
Ribérac, Dordogne, le Journal du Havre, le Courrier du
Havre, le Moniteur du Calvados, l'Aube de Troyes, le Cour-
rier du Gard, le Mémorial de Vaucluse, le Courrier de l'Al-
lier, la Provence d'Aix, l'Industriel alsacien, etc., etc.
Nous remercions tous ces journaux, que nous ne pouvons
que nommer, de la sympathie qu'ils nous témoignent et dont
nous sommes très-touchés. -
L'Yonne, Auxerre, 8 septembre, publie le discours de
M. Baruffi que nous lui avons emprunté pour le reproduire
plus haut en entier. ,
Le Moniteur de la Flotte du 9 septembre analyse les
deux réponses de MM. Paléocapa et Conrad à M. Stéphenson;
il ne sait si l'ingénieur anglais répondra à ces réfutations,
quelle que soit la haute position qu'occupent si dignement ces
deux nouveaux adversaires. M. de Négrelli « a seul le droit
de délier la langue de M. Stéphenson », et le Moniteur de la
Flotte croit savoir que M. de Négrelli prépare une nouvelle
lettre qu'a seule retardée une indisposition dont:souffre encore
l'illustre ingénieur autrichien.
Le Moniteur de la Flotte du 12 septembre termine ainsi
un article où il analyse le remarquable discours de M. Ba-
ruffi :
« On sait ce qu'est le Congrès scientifique qui se réunit
chaque année, grâce au zèle persévérant de M. de Caumont,
dans une de nos villes de département. C'est une réunion de
savants français, mais surtout de savants étrangers, venus
de toutes les parties de l'Europe pour discuter les questions
les plus sérieuses et les plus actuelles. A ce titre, le canal de
Suez était bien une de celles qui devaient plus particulières
ment attirer son attention. M. Baruffi est Piémontais, et c'est
en quelque sorte au nom du port de Gênes qu'il a parlé. Tel
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