Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-10-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 octobre 1858 10 octobre 1858
Description : 1858/10/10 (A3,N56). 1858/10/10 (A3,N56).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203102s
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
DIMANCHE 10 OCTOBRE.
JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS.
509
baronnet, chevalier grand-croix de la division civile du très-
honorable ordre du Bain; sir Robert John Hussey Vivian,
major général des troupes de la Compagnie des Indes orien-
tales, et chevalier commandeur de la division militaire du
très-honorable ordre du Bain; sir Proby Thomas Cautley,
ex-colonel des troupes de la Compagnie des Indes orientales,
et chevalier commandeur de la division civile du très-hono-
rable ordre du Bain ; sir Henry Creswicke Rawlinson, ex-lieu-
tenant-colonel des troupes de la Compagnie des Indes orien-
tales, et chevalier commandeur de la division civile du
très-honorable ordre du Bain; John Pollard Willoughby,
Esq., et William Arbuthnot, Esq. »
Nous avons déjà donné toutes ces nominations; mais nous
avons cru qu'il était bon de les faire connaître encore une
fois sous leur forme officielle et définitive.
— Des droits de port ont été récemment établis dans diffé-
rentes places de l'Inde anglaise. Ainsi, dans les ports de la
province de Cuttack, le droit de port a été fixé à 0 fr. 94 c.
par 3,600 kilogr.; dans les ports de la province de Madras, à
0 fr. 48 c. par tonneau pour ceux de Madras, Cutaconi et
Cucanada, et à 0 fr. 16 c. dans les autres ports. Dans le port
de Kurrachi, le minimum du droit est de 0 fr. 64 c. par
tonneau, et dans les ports du golfe de Camhoge, de 0 fr. 32 c.
par tonneau.
Nous 'extrayons ces détails du dernier cahier des Annales
du commerce extérieur.
1 ,- D'après le Daily-News du 29 septembre, une dépêche
télégraphique de Corfou annonce l'arrivée à Pointe de Galle du
vapeur-poste Australasian, venant de Suez, et ayant des ava-
ries à sa machine. Il devait partir pour Melbourne dans deux
ou trois jours, avec la malle de Londres à son bord.
Ainsi la malle d'Australie passe maintenant par Ceylan, au
lieu d'aller directement d'Australie à Suez ; et cette solution
est celle qui était conseillée par divers documents dont nous
avons consigné les résultats dans nos derniers numéros. C'est
sans doute aussi la voie de Ceylan que l'amirauté anglaise
imposera aux nouvelles adjudications qui se préparent pour
la malle australienne.
— La dernière malle de l'Australie a apporté 94,000 lettres.
Si la malle anglaise était arrivée en Australie avant le départ
du vapeur, il y aurait eu 10 à 15,000 lettres de plus.
Un service postal va être établi entre l'Australie et la Nou-
velle-Zélande par des armateurs de Hull, qui se proposent d'y
employer, en attendant, 4 vapeurs: un de 300, deux de 400
et un de 800 tonneaux. Ces navires sont partis d'Angleterre le
mois dernier. Le contrat a été conclu pour dix ans.
— Le Melbourne-Argus écrit au sujet de la Nouvelle-
Zélande :
Il Nous avons été trop habitués à considérer la Nouvelle-
Zélande comme une place peu importante, habitée par une
race de sauvages assez intelligents et par un petit nombre d'Eu-
ropéens , qui peuvent sans difficulté se procurer des subsis-
tances abondantes, mais sans aucun espoir de sortir de la
position de fermiers bien à leur aise, vivant dans un état
d'abondance primitive. On nous a dit que l'île du sud ou du
Milieu, comme elle est appelée , contient une vaste surface de
bonnes prairies susceptibles de nourrir des millions de têtes
de bétail, et que des herbes anglaises remplacent peu à peu
la fougère indigène dans l'île du nord, au point de créer des
pâturages plus riches et capables de nourrir plus de bétail
que ceux de la mère patrie elle-même. Mais beaucoup de
personnes sont encore incrédules à ce sujet. Cependant nous
avons maintenant sous les yeux des faits ou plutôt des chiffres
qui démontrent que la richesse pastorale de la Nouvelle-Zé-
lande égale déjà celle dont la colonie de Victoria pouvait se
vanter il y a quelques années, et qu'elle augmente rapidement.
Dans les quatre années 1853-1856 le nombre des moutons
s'est élevé de 233,043 à 990,958, celui des bêtes à cornes de
34,787 à 91,928, celui des chevaux de 2,890 à 9,243. Il faut
remarquer que ces chiffres ne représentent que la propriété
des Européens, aucun recensement n'ayant été fait pour celle
des indigènes, qui est pourtant très-considérable, surtout en
chevaux, qu'ils aiment beaucoup. Il arrive, dans beaucoup de
districts de l'île du nord, que les terres cultivées des indigènes
dépassent en étendue et en valeur celles des colons. La popu-
lation s'est également accrue; le nombre des Européens, ex-
cepté les soldats et leurs familles, est monté de 26,707, en
1851, à 45,540 à la fin de 1856. »
On comprend qu'avec un pareil état de choses le besoin
d'une communication à vapeur avec l'Australie, et par elle
avec la métropole, soit fortement ressenti par les colons de la
Nouvelle-Zélande; aussi nous apprenons par le Daily-News
que tous les arrangements ont été pris pour l'établissement
d'une ligne de vapeurs entre cette colonie et l'Australie.
— Le Times du 19 août consacre encore une colonne et de-
mie à un article sur l'or que l'on a découvert à Victoria, près du
Fraser-River. Après avoir parlé longuement de cette rivière,
signalé ses dangers et constaté quels sont les points où elle est
navigable, le correspondant du Times (sa lettre est datée du
10 juin) déclare que l'or s'y trouve en telle quantité, qu'il est
persuadé qu'en trois mois il y verra travailler 50,000 mineurs.
« Actuellement, assure-t-il, il n'arrive pas un bateau à vapeur
de la Californie sans amener 500 à 1,000 passagers. Le
correspondant du Times insiste sur la haute importance que
l'île de Vancouver vient d'acquérir, et il espère que le gouver-
nement anglais, qui ne peut manquer d'apprécier cette impor-
tance, se décidera enfin à profiter des avantages qui lui sont
offerts en ce moment, mais qui plus tard tomberont infailli-
blement dans d'autres mains si l'on n'en prend pas soin.
- On écrit au Times de Liverpool, 16 septembre: Un mé-
moire couvert de nombreuses signatures est exposé à Exchange-
Newsroom, dans lequel le gouvernement est prié d'établir un
service de malles régulier pour les colonies de l'Australie. Le
mémoire demande que deux malles partent chaque mois,
l'une par l'ancienne route, via Suez, et l'autre via Panama,
qui offre, selon ce mémoire, des avantages remarquables. )
- Le Times du 9 septembre écrivait, dans son article
Money-Market :
« Il parait que les négociations pour l'établissement d'un
service postal de l'Australie et de la Colombie anglaise par la
route de Panama ne sont pas encore terminées. Dans les
deux cas, il serait essentiel de se hâter. En adoptant pour le
service de l'Australie la route du Panama alternativement
avec celle de Suez, il faudrait encore dix-huit mois pour or-
ganiser le service d'une manière complète; il n'y a donc pas
de temps à perdre. La Royal Mail Campany, dit-on, offre
de faire les deux services; et, comme elle a déjà entre ses
mains le parcours de l'Atlantique, on peut admettre qu'elle
exécuterait sa tâche rapidement et dans les conditions les
moins onéreuses. La durée du voyage de Southampton à Syd-
ney serait de 55 jours, et on croit que la distance entre Pa-
nama et l'Australie sera franchie à l'aide de vapeurs à hélice,
qui ne toucheraient nulle part pour faire du charbon. »
Nous ne savons jusqu'à quel point ces renseignements du
Times sont exacts; nous souhaitons, pour notre part, qu'il y
ait le plus de communications possible avec l'Australie; mais
nous ne croyons pas aux 55 jours dont parle le Times, si ce
n'est par la voie de Suez, et c'est là aussi l'opinion des colo-
JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS.
509
baronnet, chevalier grand-croix de la division civile du très-
honorable ordre du Bain; sir Robert John Hussey Vivian,
major général des troupes de la Compagnie des Indes orien-
tales, et chevalier commandeur de la division militaire du
très-honorable ordre du Bain; sir Proby Thomas Cautley,
ex-colonel des troupes de la Compagnie des Indes orientales,
et chevalier commandeur de la division civile du très-hono-
rable ordre du Bain ; sir Henry Creswicke Rawlinson, ex-lieu-
tenant-colonel des troupes de la Compagnie des Indes orien-
tales, et chevalier commandeur de la division civile du
très-honorable ordre du Bain; John Pollard Willoughby,
Esq., et William Arbuthnot, Esq. »
Nous avons déjà donné toutes ces nominations; mais nous
avons cru qu'il était bon de les faire connaître encore une
fois sous leur forme officielle et définitive.
— Des droits de port ont été récemment établis dans diffé-
rentes places de l'Inde anglaise. Ainsi, dans les ports de la
province de Cuttack, le droit de port a été fixé à 0 fr. 94 c.
par 3,600 kilogr.; dans les ports de la province de Madras, à
0 fr. 48 c. par tonneau pour ceux de Madras, Cutaconi et
Cucanada, et à 0 fr. 16 c. dans les autres ports. Dans le port
de Kurrachi, le minimum du droit est de 0 fr. 64 c. par
tonneau, et dans les ports du golfe de Camhoge, de 0 fr. 32 c.
par tonneau.
Nous 'extrayons ces détails du dernier cahier des Annales
du commerce extérieur.
1 ,- D'après le Daily-News du 29 septembre, une dépêche
télégraphique de Corfou annonce l'arrivée à Pointe de Galle du
vapeur-poste Australasian, venant de Suez, et ayant des ava-
ries à sa machine. Il devait partir pour Melbourne dans deux
ou trois jours, avec la malle de Londres à son bord.
Ainsi la malle d'Australie passe maintenant par Ceylan, au
lieu d'aller directement d'Australie à Suez ; et cette solution
est celle qui était conseillée par divers documents dont nous
avons consigné les résultats dans nos derniers numéros. C'est
sans doute aussi la voie de Ceylan que l'amirauté anglaise
imposera aux nouvelles adjudications qui se préparent pour
la malle australienne.
— La dernière malle de l'Australie a apporté 94,000 lettres.
Si la malle anglaise était arrivée en Australie avant le départ
du vapeur, il y aurait eu 10 à 15,000 lettres de plus.
Un service postal va être établi entre l'Australie et la Nou-
velle-Zélande par des armateurs de Hull, qui se proposent d'y
employer, en attendant, 4 vapeurs: un de 300, deux de 400
et un de 800 tonneaux. Ces navires sont partis d'Angleterre le
mois dernier. Le contrat a été conclu pour dix ans.
— Le Melbourne-Argus écrit au sujet de la Nouvelle-
Zélande :
Il Nous avons été trop habitués à considérer la Nouvelle-
Zélande comme une place peu importante, habitée par une
race de sauvages assez intelligents et par un petit nombre d'Eu-
ropéens , qui peuvent sans difficulté se procurer des subsis-
tances abondantes, mais sans aucun espoir de sortir de la
position de fermiers bien à leur aise, vivant dans un état
d'abondance primitive. On nous a dit que l'île du sud ou du
Milieu, comme elle est appelée , contient une vaste surface de
bonnes prairies susceptibles de nourrir des millions de têtes
de bétail, et que des herbes anglaises remplacent peu à peu
la fougère indigène dans l'île du nord, au point de créer des
pâturages plus riches et capables de nourrir plus de bétail
que ceux de la mère patrie elle-même. Mais beaucoup de
personnes sont encore incrédules à ce sujet. Cependant nous
avons maintenant sous les yeux des faits ou plutôt des chiffres
qui démontrent que la richesse pastorale de la Nouvelle-Zé-
lande égale déjà celle dont la colonie de Victoria pouvait se
vanter il y a quelques années, et qu'elle augmente rapidement.
Dans les quatre années 1853-1856 le nombre des moutons
s'est élevé de 233,043 à 990,958, celui des bêtes à cornes de
34,787 à 91,928, celui des chevaux de 2,890 à 9,243. Il faut
remarquer que ces chiffres ne représentent que la propriété
des Européens, aucun recensement n'ayant été fait pour celle
des indigènes, qui est pourtant très-considérable, surtout en
chevaux, qu'ils aiment beaucoup. Il arrive, dans beaucoup de
districts de l'île du nord, que les terres cultivées des indigènes
dépassent en étendue et en valeur celles des colons. La popu-
lation s'est également accrue; le nombre des Européens, ex-
cepté les soldats et leurs familles, est monté de 26,707, en
1851, à 45,540 à la fin de 1856. »
On comprend qu'avec un pareil état de choses le besoin
d'une communication à vapeur avec l'Australie, et par elle
avec la métropole, soit fortement ressenti par les colons de la
Nouvelle-Zélande; aussi nous apprenons par le Daily-News
que tous les arrangements ont été pris pour l'établissement
d'une ligne de vapeurs entre cette colonie et l'Australie.
— Le Times du 19 août consacre encore une colonne et de-
mie à un article sur l'or que l'on a découvert à Victoria, près du
Fraser-River. Après avoir parlé longuement de cette rivière,
signalé ses dangers et constaté quels sont les points où elle est
navigable, le correspondant du Times (sa lettre est datée du
10 juin) déclare que l'or s'y trouve en telle quantité, qu'il est
persuadé qu'en trois mois il y verra travailler 50,000 mineurs.
« Actuellement, assure-t-il, il n'arrive pas un bateau à vapeur
de la Californie sans amener 500 à 1,000 passagers. Le
correspondant du Times insiste sur la haute importance que
l'île de Vancouver vient d'acquérir, et il espère que le gouver-
nement anglais, qui ne peut manquer d'apprécier cette impor-
tance, se décidera enfin à profiter des avantages qui lui sont
offerts en ce moment, mais qui plus tard tomberont infailli-
blement dans d'autres mains si l'on n'en prend pas soin.
- On écrit au Times de Liverpool, 16 septembre: Un mé-
moire couvert de nombreuses signatures est exposé à Exchange-
Newsroom, dans lequel le gouvernement est prié d'établir un
service de malles régulier pour les colonies de l'Australie. Le
mémoire demande que deux malles partent chaque mois,
l'une par l'ancienne route, via Suez, et l'autre via Panama,
qui offre, selon ce mémoire, des avantages remarquables. )
- Le Times du 9 septembre écrivait, dans son article
Money-Market :
« Il parait que les négociations pour l'établissement d'un
service postal de l'Australie et de la Colombie anglaise par la
route de Panama ne sont pas encore terminées. Dans les
deux cas, il serait essentiel de se hâter. En adoptant pour le
service de l'Australie la route du Panama alternativement
avec celle de Suez, il faudrait encore dix-huit mois pour or-
ganiser le service d'une manière complète; il n'y a donc pas
de temps à perdre. La Royal Mail Campany, dit-on, offre
de faire les deux services; et, comme elle a déjà entre ses
mains le parcours de l'Atlantique, on peut admettre qu'elle
exécuterait sa tâche rapidement et dans les conditions les
moins onéreuses. La durée du voyage de Southampton à Syd-
ney serait de 55 jours, et on croit que la distance entre Pa-
nama et l'Australie sera franchie à l'aide de vapeurs à hélice,
qui ne toucheraient nulle part pour faire du charbon. »
Nous ne savons jusqu'à quel point ces renseignements du
Times sont exacts; nous souhaitons, pour notre part, qu'il y
ait le plus de communications possible avec l'Australie; mais
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