Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-09-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 septembre 1858 25 septembre 1858
Description : 1858/09/25 (A3,N55). 1858/09/25 (A3,N55).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203101c
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
i
490 L'ISTHME DE SUEZ, SAMEDI 25 SEPTEMBRE.
» Il est temps que cette grande entreprise entre en voie
d'exécution. Les faits qui se produisent chaque jour prouvent
que les puissances européennes sont appelées à jouer un rôle
de plus en plus important en Asie. Tanl qu'il faudra que nos
navires fassent le tour de l'Afrique pour se rendre en Chine,
dans l'Inde, dans le golfe Persique, le commerce et les rela-
tions de toute sorte avec ces contrées ne pourront pas prendre
une grande extension, et la Russie seule étendra son influence
et sa domination sur ces contrées lointaines.
» On voit tellement bien en Russie l'avenir qui s'ouvre de
ce côté, qu'on y étudie sérieusement un projet de chemin de
fer de Saint-Pétersbourg à la frontière de Chine, projet si gi-
gantesque, il est vrai, qu'on devrait le croire irréalisable;
mais on a vu tant de merveilles de notre temps, que celle-ci
pourrait bien un jour s'accomplir, et il sera prudent pour les
intérêts des autres puissances de devancer la Russie en favo-
risant l'exécution du canal de Suez. )
L1 Emaneipateur de Cambrai, 12 septembre, fait les ré-
flexions suivantes :
« Une circulaire que nous trouvons dans le journal l'Isthme
de Suez fait entrevoir que M. de Lesseps va procéder à la
formation d'une Compagnie pour commencer les travaux qui
doivent réunir les deux mers et offrir au commerce du monde
entier une facilité désirée depuis si longtemps et retardée par
le mauvais vouloir de l'Angleterre.
fi On sait que cette puissance renonçait aux avantages que
doit lui procurer à elle-même cet important travail pour que
les autres puissances ne pussent .en jouir.
» M. de Lesseps va user de ses droits de concessionnaire
malgré les récriminations de l'Angleterre, et dans quelques
années les deux mers seront en communication. )
Le Moniteur du Puy-de-Dôme (Clermont-Ferrand), 10 sep-
tembre, donne quelques détails nouveaux sur le congrès scien-
tifique de France :
t, Le congrès scientifique de France vient d'ouvrir à Auxerre
sa vingt-cinquième session, sous la présidence de Mgr l'arche-
vêque de Sens.
o Cette solennité, qui est pour la ville d'Auxerre l'occasion de
fêtes magnifiques, et qui attire chaque jour un grand nombre
de savants, a donné lieu à un incident qui mérite d'être men-
tionné.
» M. Baruffi, Piémontais, membre du congrès, a prié l'as-
semblée de prêter à l'entreprise de M. Ferdinand de Lesseps
l'appui de son autorité, et d'exprimer le vœu que le perce-
ment de l'isthme de Suez s'opérât bientôt.
n Un des membres, M. Goffint del Rue, a pensé que le con-
grès ne devait point prendre en considération le vœu exprimé
par M. Baruffi; qu'il n'appartenait pas à une société savante
d'entrer dans ces questions; que d'ailleurs il n'était point
prouvé que le percement de l'isthme de Suez fût d'un intérêt
aussi général que le pensait le préopinant; que la lumière
était venue de l'Orient, et qu'il nous fallait attendre la lu-
mière.
» M. Mathias de Rennes a répondu à l'improvisation de
M. Goffint.
n L'Angleterre, a-t-il dit, comprendrait mal ses intérêts en
s'opposant à cette entreprise toute civilisatrice, et plus juste-
ment qu'à l'époque de Voltaire on peut dire aujourd'hui que
« c'est de l'Occident que jaillit la lumière. » Ces chaleureuses
paroles ont entrainé l'assemblée, qui s'est déclarée unanime-
ment en faveur de M. Baruffi. M. Goffint seul a déclaré s'abs-
tenir. »
L'Aigle, Toulouse, 9 septembre, donne les détails suivants
sur le chemin de fer du Caire à Suez :
« Le chemin de fer du Caire à Suez sera, dit-on, achevé
dans le courant du mois de septembre, afin que l'inauguration
en ait lieu vers le commencement d'octobre prochain. La ligne
de fer, qui met les deux mers en communication, aura été
terminée en six années, malgré les difficultés de toute nature
que cette entreprise a rencontrées. La première partie du
chemin, celle d'Alexandrie au Caire, a été ouverte à la circu-
lation le 1er janvier 1856; la deuxième partie, entre le Caire
et Suez, celle qui va être livrée à un ingénieur français, coû-
tera six fois moins, proportion gardée, que la première, quoi-
qu'elle ait présenté des obstacles bien plus considérables.
Cette deuxième partie est, en effet, tout entière dans le désert,
à l'exception des cinq premiers kilomètres, entre le Caire et
Koubbé, et puis une pente de 200 mètres environ, pour fran-
chir le point culminant de Gebel-Awebet; elle côtoie les hau-
teurs du Khanka au nord, et celles de Dar-el-Beda au sud; elle
traverse l'Ouadée-Jaha, à 10 kilomètres au nord de la station
n° 8 de la route de posle. Parvenue au sommet d'Awebet, elle
descend par une pente continue, en coupant la route au fort
d'Ageround. La ligne du Caire à Suez a, en totalité, un déve-
loppement de 136 kilomètres ou 34 lieues, 85 milles an-
glais. »
VUnion de l'Ouest, Angers, 9 septembre, termine ainsi
un article remarquable sur la phase nouvelle dans laquelle
est entrée la question du canal de Suez :
« Aujourd'hui, lord Redcliffe, un des plus fougueux ad-
versaires de la canalisation de Suez, vogue une dernière fois
vers la capitale de la Turquie. Les uns veulent qu'il aille y
négocier l'achat de Périm , dont la possession rendrait peut-
être les gouvernants anglais plus coulants vis-à-vis M. de
Lesseps; d'autres, qu'il ait pour mission de fortifier le Sultan
dans sa résolution de ne pas autoriser le percement sollicité;
quelques-uns enfin prétendent simplement que cet ambas-
sadeur ne se rend à Constantinople qu'afin de régler les mil-
lions de dettes qu'il y a contractés. Comme il est assez diffi-
cile de savoir lequel de ces dires est le vrai, nous nous en
tirerons en concluant que lord Redcliffe peut bien, après tout,
donner raison à chacun d'eux, en s'occupant à la fois d'ob-
tenir l'abandon de Périm, l'évincement du firman, et le qui-
tus de ses créanciers. Et l'atrabilaire diplomate est assez rusé,
il possède assez son terrain et l'oreille de Sa Hautesse, pour
ne pas faire mentir nos conclusions.
» Toutefois, nous le répétons en terminant, quelles que
soient les difficultés soulevées par nos alliés, elles seront cer-
tainement aplanies. Ce n'est là qu'une affaire de temps et de
patience. La sagesse des gouvernements a bien mis fin à la
guerre colossale entreprise pour la défense du Bosphore de
Thrace; il est donc à croire, comme à espérer, qu'elle saura,
le moment venu, prendre enfin à cœur les intérêts plus con-
sidérables peut-être engagés dans la création du Bosphore
de Suez. » BONNESERRE DE ST-DENIS.
On lit dans Y Écho de la Marne, Vitry, 12 septembre :
« M. de Lesseps, qui est de retour de son voyage en
Égypte et à Constantinople, a débarqué à Trieste, où il a reçu
l'accueil le plus favorable. Dans une réunion à laquelle se
trouvaient le président de la Chambre du commerce et de
l'industrie, chevalier de Vico, et d'autres membres de cette
Chambre auxquels s'était réuni le maire de Trieste, M. Tom-
masini, M. de Lesseps a donné les détails les plus satis-
faisants sur le progrès de la grande entreprise du canal de
Suez, à laquelle il a voué tous ses efforts avec une persévé-
rance qui l'honore. On croit qu'en novembre il y aura à
Paris une réunion du conseil d'administration, et que le con-
seil prendra les dispositions préliminaires nécessaires pour
490 L'ISTHME DE SUEZ, SAMEDI 25 SEPTEMBRE.
» Il est temps que cette grande entreprise entre en voie
d'exécution. Les faits qui se produisent chaque jour prouvent
que les puissances européennes sont appelées à jouer un rôle
de plus en plus important en Asie. Tanl qu'il faudra que nos
navires fassent le tour de l'Afrique pour se rendre en Chine,
dans l'Inde, dans le golfe Persique, le commerce et les rela-
tions de toute sorte avec ces contrées ne pourront pas prendre
une grande extension, et la Russie seule étendra son influence
et sa domination sur ces contrées lointaines.
» On voit tellement bien en Russie l'avenir qui s'ouvre de
ce côté, qu'on y étudie sérieusement un projet de chemin de
fer de Saint-Pétersbourg à la frontière de Chine, projet si gi-
gantesque, il est vrai, qu'on devrait le croire irréalisable;
mais on a vu tant de merveilles de notre temps, que celle-ci
pourrait bien un jour s'accomplir, et il sera prudent pour les
intérêts des autres puissances de devancer la Russie en favo-
risant l'exécution du canal de Suez. )
L1 Emaneipateur de Cambrai, 12 septembre, fait les ré-
flexions suivantes :
« Une circulaire que nous trouvons dans le journal l'Isthme
de Suez fait entrevoir que M. de Lesseps va procéder à la
formation d'une Compagnie pour commencer les travaux qui
doivent réunir les deux mers et offrir au commerce du monde
entier une facilité désirée depuis si longtemps et retardée par
le mauvais vouloir de l'Angleterre.
fi On sait que cette puissance renonçait aux avantages que
doit lui procurer à elle-même cet important travail pour que
les autres puissances ne pussent .en jouir.
» M. de Lesseps va user de ses droits de concessionnaire
malgré les récriminations de l'Angleterre, et dans quelques
années les deux mers seront en communication. )
Le Moniteur du Puy-de-Dôme (Clermont-Ferrand), 10 sep-
tembre, donne quelques détails nouveaux sur le congrès scien-
tifique de France :
t, Le congrès scientifique de France vient d'ouvrir à Auxerre
sa vingt-cinquième session, sous la présidence de Mgr l'arche-
vêque de Sens.
o Cette solennité, qui est pour la ville d'Auxerre l'occasion de
fêtes magnifiques, et qui attire chaque jour un grand nombre
de savants, a donné lieu à un incident qui mérite d'être men-
tionné.
» M. Baruffi, Piémontais, membre du congrès, a prié l'as-
semblée de prêter à l'entreprise de M. Ferdinand de Lesseps
l'appui de son autorité, et d'exprimer le vœu que le perce-
ment de l'isthme de Suez s'opérât bientôt.
n Un des membres, M. Goffint del Rue, a pensé que le con-
grès ne devait point prendre en considération le vœu exprimé
par M. Baruffi; qu'il n'appartenait pas à une société savante
d'entrer dans ces questions; que d'ailleurs il n'était point
prouvé que le percement de l'isthme de Suez fût d'un intérêt
aussi général que le pensait le préopinant; que la lumière
était venue de l'Orient, et qu'il nous fallait attendre la lu-
mière.
» M. Mathias de Rennes a répondu à l'improvisation de
M. Goffint.
n L'Angleterre, a-t-il dit, comprendrait mal ses intérêts en
s'opposant à cette entreprise toute civilisatrice, et plus juste-
ment qu'à l'époque de Voltaire on peut dire aujourd'hui que
« c'est de l'Occident que jaillit la lumière. » Ces chaleureuses
paroles ont entrainé l'assemblée, qui s'est déclarée unanime-
ment en faveur de M. Baruffi. M. Goffint seul a déclaré s'abs-
tenir. »
L'Aigle, Toulouse, 9 septembre, donne les détails suivants
sur le chemin de fer du Caire à Suez :
« Le chemin de fer du Caire à Suez sera, dit-on, achevé
dans le courant du mois de septembre, afin que l'inauguration
en ait lieu vers le commencement d'octobre prochain. La ligne
de fer, qui met les deux mers en communication, aura été
terminée en six années, malgré les difficultés de toute nature
que cette entreprise a rencontrées. La première partie du
chemin, celle d'Alexandrie au Caire, a été ouverte à la circu-
lation le 1er janvier 1856; la deuxième partie, entre le Caire
et Suez, celle qui va être livrée à un ingénieur français, coû-
tera six fois moins, proportion gardée, que la première, quoi-
qu'elle ait présenté des obstacles bien plus considérables.
Cette deuxième partie est, en effet, tout entière dans le désert,
à l'exception des cinq premiers kilomètres, entre le Caire et
Koubbé, et puis une pente de 200 mètres environ, pour fran-
chir le point culminant de Gebel-Awebet; elle côtoie les hau-
teurs du Khanka au nord, et celles de Dar-el-Beda au sud; elle
traverse l'Ouadée-Jaha, à 10 kilomètres au nord de la station
n° 8 de la route de posle. Parvenue au sommet d'Awebet, elle
descend par une pente continue, en coupant la route au fort
d'Ageround. La ligne du Caire à Suez a, en totalité, un déve-
loppement de 136 kilomètres ou 34 lieues, 85 milles an-
glais. »
VUnion de l'Ouest, Angers, 9 septembre, termine ainsi
un article remarquable sur la phase nouvelle dans laquelle
est entrée la question du canal de Suez :
« Aujourd'hui, lord Redcliffe, un des plus fougueux ad-
versaires de la canalisation de Suez, vogue une dernière fois
vers la capitale de la Turquie. Les uns veulent qu'il aille y
négocier l'achat de Périm , dont la possession rendrait peut-
être les gouvernants anglais plus coulants vis-à-vis M. de
Lesseps; d'autres, qu'il ait pour mission de fortifier le Sultan
dans sa résolution de ne pas autoriser le percement sollicité;
quelques-uns enfin prétendent simplement que cet ambas-
sadeur ne se rend à Constantinople qu'afin de régler les mil-
lions de dettes qu'il y a contractés. Comme il est assez diffi-
cile de savoir lequel de ces dires est le vrai, nous nous en
tirerons en concluant que lord Redcliffe peut bien, après tout,
donner raison à chacun d'eux, en s'occupant à la fois d'ob-
tenir l'abandon de Périm, l'évincement du firman, et le qui-
tus de ses créanciers. Et l'atrabilaire diplomate est assez rusé,
il possède assez son terrain et l'oreille de Sa Hautesse, pour
ne pas faire mentir nos conclusions.
» Toutefois, nous le répétons en terminant, quelles que
soient les difficultés soulevées par nos alliés, elles seront cer-
tainement aplanies. Ce n'est là qu'une affaire de temps et de
patience. La sagesse des gouvernements a bien mis fin à la
guerre colossale entreprise pour la défense du Bosphore de
Thrace; il est donc à croire, comme à espérer, qu'elle saura,
le moment venu, prendre enfin à cœur les intérêts plus con-
sidérables peut-être engagés dans la création du Bosphore
de Suez. » BONNESERRE DE ST-DENIS.
On lit dans Y Écho de la Marne, Vitry, 12 septembre :
« M. de Lesseps, qui est de retour de son voyage en
Égypte et à Constantinople, a débarqué à Trieste, où il a reçu
l'accueil le plus favorable. Dans une réunion à laquelle se
trouvaient le président de la Chambre du commerce et de
l'industrie, chevalier de Vico, et d'autres membres de cette
Chambre auxquels s'était réuni le maire de Trieste, M. Tom-
masini, M. de Lesseps a donné les détails les plus satis-
faisants sur le progrès de la grande entreprise du canal de
Suez, à laquelle il a voué tous ses efforts avec une persévé-
rance qui l'honore. On croit qu'en novembre il y aura à
Paris une réunion du conseil d'administration, et que le con-
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