Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-08-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 août 1858 25 août 1858
Description : 1858/08/25 (A3,N53). 1858/08/25 (A3,N53).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203099r
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
MERCREDI 25 AOÛT. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. t 411
RÉPONSE DE M. STÉPHENSON A M. DE NÉGRELLI.
Le Times du 3 août reproduit la lettre suivante, dont
on lui demande l'insertion, et qui a été adressée par
M. Robert Stéphenson à l'éditeur de la Gazette autri-
chienne.
« Monsieur.
y La Gazette autrichienne du 18 juin a publié une lettre
signée : Le Chevalier DE NÉGRELLI, ingénieur, et relative au
discours prononcé par moi le 1er juin dans la Chambre des
Communes, à l'occasion des débats sur le canal de Suez.
» Pendant longtemps j'ai cru de ma dignité et de conve-
nance de ne pas prendre connaissance des différents écrits
anonymes ou autres qui ont été publiés sur ce sujet ; mais
devant la lettre de M. de Négrelli, avec qui j'étais associé dans
les premières recherches sur la possibilité du percement de
l'isthme, et qui, mettant en doute ce que j'ai dit dans le Par-
lement, se déclare pour la première fois en désaccord avec
moi sur les faits et sur les conclusions que j'en ai tirées, je
me vois forcé de déclarer d'une manière formelle quels sont
les faits et quelles sont les circonstances sur lesquels s'appuie
mon opinion.
,, En 1846, je fus invité par mon ami M. Talabot, un des
ingénieurs les plus éminents delà France, à faire avec lui des
recherches sur la possibilité de percer l'isthme de Suez par un
canal maritime. Le projet avait été proposé à M. Talabot par
Linant-Bey, ingénieur français, ayant résidé longtemps en
Egypte. Les renseignements soumis par Linant-Bey étaient si
remarquables qu'ils m'engagèrent à prendre part à ces re-
cherches; et M. de Négrelli ayant promis son concours , nous
fîmes un traité formel, suivant lequel nous devions supporter
en commun les frais et les travaux d'un examen préliminaire.
» La construction d'un canal à travers l'isthme de Suez
comprenait deux sortes de travaux : 1° La construction et l'en-
tretien du canal lui-même ; 2° la construction et l'entretien
des ports et des entrées du canal dans les deux mers. On a
cru généralement que l'ancien canal, dont les vestiges sont
encore visibles près de Suez, n'était alimenté ni par les eaux
de la mer Rouge, ni par celles de la Méditerranée, mais par
les eaux du Nil prises au Caire ; et l'histoire avait dit qu'A-
lexandre le Grand, en fondant le port d'Alexandrie, avait été
guidé par la considération de ce fait qu'il y a le long de la côte
du Levant un courant presque invariable de l'ouest vers l'est,
et qui, en emportant dans la baie de Péluse toutes les matières
entraînées par le Nil, rendait l'entretien d'un port profond
dans cette baie aussi difficile qu'aux bouches du Danube ou
du Rhône. Mais d'un autre côté, Linant-Bey nous fit remar-
quer que les ingénieurs français, dirigés par M. Lepère,
avaient établi d'une manière satisfaisante une différence de
niveau entre les deux mers de 9 mètres 90 centimètres. Dans
ces circonstances, il était évident que rien ne devait paraître
plus facile que d'ouvrir un canal et d'y établir un courant al-
lant de la mer Rouge à la Méditerranée, et d'une vitesse assez
grande pour empêcher tout ensablement du canal ou du port.
» Ce fut incontestablement dans la conviction de l'existence
de cette différence de niveau que M. Talabot et moi commen-
çâmes l'enquête; et comme M. de Négrelli n'y aurait pas pris
part sans l'invitation de M. Talabot, il est assez évident qu'il
a été sous l'influence de la même considération préalable. Cela
résulte encore de cette circonstance que notre première dé-
marche commune fut de prendre des mesures pour vérifier la
différence du niveau admise sur l'autorité de M. Lepère. l'il
détachement d'ingénieurs, sous la direction de M. Talabot, fut
envoyé en Égypte pour faire les nivellements; et en 1847,
M. Bourdaloue, le chef de l'expédition, annonça que M. Lepère
s'était trompé, qu'il n'y avait pas de différence de niveau, et
que par conséquent il était impossible de faire un canal cu-
rable par les eaux de la mer Rouge ou celles de la Méditer-
ranée, surtout parce que ces deux mers étaient presque dé-
pourvues de marées.
» A l'aide des renseignements et nivellements obtenus,
M. Talabot fit un rapport qui, au point de vue historique,
scientifique ou technique, est en même temps le document le
plus clair et le plus logique qui ait jamais paru sur ce sujet.
Après avoir exposé les conséquences de l'égalité des niveaux
et les effets du courant longeant les côtes, il conclut que l'en-
tretien d'un canal et d'une entrée dans la baie de Péluse, à
l'est du Délia, est « une difficulté insurmontable; » et il dé-
montra ensuite que, même en supposant une entrée du canal
établie dans cette baie, les vents du nord prévalant pendant
9 mois de l'année, empêcheraient les navires d'entrer ou de
sortir en sûreté, à moins qu'il n'y eùt un port de refuge, où ils
s'abriteraient des coups de vent. M. Talabot, après avoir fait
allusion à la difficulté d'un tel travail, ajoute : « Je suis
» persuadé que, pour construire dans la baie de Tineh une
» rade sùre et un chenal convenablement situés, il faudrait dé-
» penser autant que pour tout le canal par la voie d'Alexan-
» drie, et cela uniquement pour obtenir un passage d'un suc-
» ces incertain ou plutôt certainement impraticable. » Et
M. Talabot conclut à l'exclusion de tout projet d'un canal qui
doit se terminer dans la baie de Tineh.
» Parfaitement d'accord sur ces conclusions, et considérant
le projet comme entièrement abandonné, les prémisses sur les-
quels il était basé ayant été trouvées complétement fausses, je
payai ma part, un tiers de 4,500 livres, des dépenses de l'en-
quête, et toute correspondance cessa sur ce sujet. Quelques
années plus tard, au mois d'août 1855, pendant l'Exposition,
j'eus le plaisir de rencontrer M. Talabot et M. de Négrelli à
Paris; mais le projet du canal de Suez était si entièrement
abandonné que, comme le dit M. de Négrelli dans sa lettre,
« pas un mot ne fut échangé entre nous à ce sujet. »
» Vous me permettrez de mentionner une circonstance per-
sonnelle à laquelle M. da Négrelli a donné une grande impor-
tance. Dans l'automne de 1850, fatigué des travaux d'une an-
née très-rude, je cherchai la santé et le délassement dans un
voyage à bord d'un yacht dans la Méditerranée. Arrivé à
Alexandrie, je résolus de faire moi-même une exploration de
la contrée où quatre années auparavant je poursuivais un si
haut intérêt. Parti du Caire par la route ordinaire de Suez, ac-
compagné sur une partie du chemin par le capitaine Lind-
quist, alors agent de la Compagnie Péninsulaire et Orientale,
je me dirigeai ensuite vers le nord dans le désert, je visitai les
lacs Amers, je campai deux jours au lac Timsah, et je conti-
nuai ma route, par les plateaux, vers le lac Ballah, voya-
geant à pied, parce qu'il est en effet difficile de traverser une
grande partie du désert d'une autre manière. De cette éléva-
tion de terrain,je pouvais embrasser le district vers le lacMenza-
leh, qui, pendant la crue du Nil, devient un marais, s'étendant
le long de la côte et très-loin dans le désert. Ensuite en retour-
nant vers l'ouest, j'entrai dans l'Ouadée-Toumilat, à Sababiar;
et, en suivant le lit de l'ancien canal, je me dirigeai sur Bel-
béis et les ruines de l'ancienne Bubaste, en visitant les éléva-
tions de terrain au nord, et de là en retournant au Caire. J'ai
passé en tout 15 ou 16 jours dans cette contrée, et tout ce que j'ai
vu et constaté, pendant cette expédition, a confirmé mes con-
victions au sujet du canal et dos conclusions du rapport de
RÉPONSE DE M. STÉPHENSON A M. DE NÉGRELLI.
Le Times du 3 août reproduit la lettre suivante, dont
on lui demande l'insertion, et qui a été adressée par
M. Robert Stéphenson à l'éditeur de la Gazette autri-
chienne.
« Monsieur.
y La Gazette autrichienne du 18 juin a publié une lettre
signée : Le Chevalier DE NÉGRELLI, ingénieur, et relative au
discours prononcé par moi le 1er juin dans la Chambre des
Communes, à l'occasion des débats sur le canal de Suez.
» Pendant longtemps j'ai cru de ma dignité et de conve-
nance de ne pas prendre connaissance des différents écrits
anonymes ou autres qui ont été publiés sur ce sujet ; mais
devant la lettre de M. de Négrelli, avec qui j'étais associé dans
les premières recherches sur la possibilité du percement de
l'isthme, et qui, mettant en doute ce que j'ai dit dans le Par-
lement, se déclare pour la première fois en désaccord avec
moi sur les faits et sur les conclusions que j'en ai tirées, je
me vois forcé de déclarer d'une manière formelle quels sont
les faits et quelles sont les circonstances sur lesquels s'appuie
mon opinion.
,, En 1846, je fus invité par mon ami M. Talabot, un des
ingénieurs les plus éminents delà France, à faire avec lui des
recherches sur la possibilité de percer l'isthme de Suez par un
canal maritime. Le projet avait été proposé à M. Talabot par
Linant-Bey, ingénieur français, ayant résidé longtemps en
Egypte. Les renseignements soumis par Linant-Bey étaient si
remarquables qu'ils m'engagèrent à prendre part à ces re-
cherches; et M. de Négrelli ayant promis son concours , nous
fîmes un traité formel, suivant lequel nous devions supporter
en commun les frais et les travaux d'un examen préliminaire.
» La construction d'un canal à travers l'isthme de Suez
comprenait deux sortes de travaux : 1° La construction et l'en-
tretien du canal lui-même ; 2° la construction et l'entretien
des ports et des entrées du canal dans les deux mers. On a
cru généralement que l'ancien canal, dont les vestiges sont
encore visibles près de Suez, n'était alimenté ni par les eaux
de la mer Rouge, ni par celles de la Méditerranée, mais par
les eaux du Nil prises au Caire ; et l'histoire avait dit qu'A-
lexandre le Grand, en fondant le port d'Alexandrie, avait été
guidé par la considération de ce fait qu'il y a le long de la côte
du Levant un courant presque invariable de l'ouest vers l'est,
et qui, en emportant dans la baie de Péluse toutes les matières
entraînées par le Nil, rendait l'entretien d'un port profond
dans cette baie aussi difficile qu'aux bouches du Danube ou
du Rhône. Mais d'un autre côté, Linant-Bey nous fit remar-
quer que les ingénieurs français, dirigés par M. Lepère,
avaient établi d'une manière satisfaisante une différence de
niveau entre les deux mers de 9 mètres 90 centimètres. Dans
ces circonstances, il était évident que rien ne devait paraître
plus facile que d'ouvrir un canal et d'y établir un courant al-
lant de la mer Rouge à la Méditerranée, et d'une vitesse assez
grande pour empêcher tout ensablement du canal ou du port.
» Ce fut incontestablement dans la conviction de l'existence
de cette différence de niveau que M. Talabot et moi commen-
çâmes l'enquête; et comme M. de Négrelli n'y aurait pas pris
part sans l'invitation de M. Talabot, il est assez évident qu'il
a été sous l'influence de la même considération préalable. Cela
résulte encore de cette circonstance que notre première dé-
marche commune fut de prendre des mesures pour vérifier la
différence du niveau admise sur l'autorité de M. Lepère. l'il
détachement d'ingénieurs, sous la direction de M. Talabot, fut
envoyé en Égypte pour faire les nivellements; et en 1847,
M. Bourdaloue, le chef de l'expédition, annonça que M. Lepère
s'était trompé, qu'il n'y avait pas de différence de niveau, et
que par conséquent il était impossible de faire un canal cu-
rable par les eaux de la mer Rouge ou celles de la Méditer-
ranée, surtout parce que ces deux mers étaient presque dé-
pourvues de marées.
» A l'aide des renseignements et nivellements obtenus,
M. Talabot fit un rapport qui, au point de vue historique,
scientifique ou technique, est en même temps le document le
plus clair et le plus logique qui ait jamais paru sur ce sujet.
Après avoir exposé les conséquences de l'égalité des niveaux
et les effets du courant longeant les côtes, il conclut que l'en-
tretien d'un canal et d'une entrée dans la baie de Péluse, à
l'est du Délia, est « une difficulté insurmontable; » et il dé-
montra ensuite que, même en supposant une entrée du canal
établie dans cette baie, les vents du nord prévalant pendant
9 mois de l'année, empêcheraient les navires d'entrer ou de
sortir en sûreté, à moins qu'il n'y eùt un port de refuge, où ils
s'abriteraient des coups de vent. M. Talabot, après avoir fait
allusion à la difficulté d'un tel travail, ajoute : « Je suis
» persuadé que, pour construire dans la baie de Tineh une
» rade sùre et un chenal convenablement situés, il faudrait dé-
» penser autant que pour tout le canal par la voie d'Alexan-
» drie, et cela uniquement pour obtenir un passage d'un suc-
» ces incertain ou plutôt certainement impraticable. » Et
M. Talabot conclut à l'exclusion de tout projet d'un canal qui
doit se terminer dans la baie de Tineh.
» Parfaitement d'accord sur ces conclusions, et considérant
le projet comme entièrement abandonné, les prémisses sur les-
quels il était basé ayant été trouvées complétement fausses, je
payai ma part, un tiers de 4,500 livres, des dépenses de l'en-
quête, et toute correspondance cessa sur ce sujet. Quelques
années plus tard, au mois d'août 1855, pendant l'Exposition,
j'eus le plaisir de rencontrer M. Talabot et M. de Négrelli à
Paris; mais le projet du canal de Suez était si entièrement
abandonné que, comme le dit M. de Négrelli dans sa lettre,
« pas un mot ne fut échangé entre nous à ce sujet. »
» Vous me permettrez de mentionner une circonstance per-
sonnelle à laquelle M. da Négrelli a donné une grande impor-
tance. Dans l'automne de 1850, fatigué des travaux d'une an-
née très-rude, je cherchai la santé et le délassement dans un
voyage à bord d'un yacht dans la Méditerranée. Arrivé à
Alexandrie, je résolus de faire moi-même une exploration de
la contrée où quatre années auparavant je poursuivais un si
haut intérêt. Parti du Caire par la route ordinaire de Suez, ac-
compagné sur une partie du chemin par le capitaine Lind-
quist, alors agent de la Compagnie Péninsulaire et Orientale,
je me dirigeai ensuite vers le nord dans le désert, je visitai les
lacs Amers, je campai deux jours au lac Timsah, et je conti-
nuai ma route, par les plateaux, vers le lac Ballah, voya-
geant à pied, parce qu'il est en effet difficile de traverser une
grande partie du désert d'une autre manière. De cette éléva-
tion de terrain,je pouvais embrasser le district vers le lacMenza-
leh, qui, pendant la crue du Nil, devient un marais, s'étendant
le long de la côte et très-loin dans le désert. Ensuite en retour-
nant vers l'ouest, j'entrai dans l'Ouadée-Toumilat, à Sababiar;
et, en suivant le lit de l'ancien canal, je me dirigeai sur Bel-
béis et les ruines de l'ancienne Bubaste, en visitant les éléva-
tions de terrain au nord, et de là en retournant au Caire. J'ai
passé en tout 15 ou 16 jours dans cette contrée, et tout ce que j'ai
vu et constaté, pendant cette expédition, a confirmé mes con-
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