Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-08-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 août 1858 10 août 1858
Description : 1858/08/10 (A3,N52). 1858/08/10 (A3,N52).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203098b
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
390 L'ISTHME DE SUEZ, MARDI 10 AOUT.
dait quelle culture serait spécialement adoptée chaque année.
Tantôt c'était le coton, tantôt l'indigo, tantôt le riz. Des zones
entières de terrain étaient assignées à tel ou tel produit, selon
des nécessités dont le Vice-roi seul se rendait compte. Ainsi
les paysans égyptiens, établis sur des terres qui ne leur ap-
partenaient pas, ne pouvaient ni choisir le genre de culture
qui leur paraissait préférable, ni disposer de la récolte. Les
produits de cette récolte étaient portés par eux dans les ma-
gasins de l'Etat où ils étaient examinés et pesés. Une partie
de ces produits servait à l'acquittement de la contribution
foncière, que devait payer chaque cultivateur, comme s'il eût
été propriétaire du champ qu'il cultivait; le reste était acheté
par le gouvernement au prix qu'il avait fixé lui-même, et
c'était aussi le gouvernement qui se chargeait seul de faire le
commerce extérieur. La fraude se pratiquait largement par
tous les intermédiaires qui se trouvaient entre le chef du gou-
vernement et le cultivateur. Tous les produits apportés dans
les magasins de l'Etat étaient dépréciés par l'agent chargé de
les recevoir. On trompait le cultivateur par une fausse éva-
luation de la qualité et du prix courant de la denrée ; on le
trompait encore sur le poids. Il y avait deux sortes de poids,
dont les uns servaient à peser la récolte présentée, les autres
à peser les marchandises qu'on livrait en payement de la por-
tion de la recette achetée par l'administration; car le gouver-
nement payait en nature, et c'était un excellent moyen
d'écouler à très-haut prix les produits très-inférieurs des ma-
nufactures que le Vice-roi cherchait à créer.
» On conçoit qu'un pareil état de choses, né de la barbarie,
ait été non-seulement maintenu, mais renforcé par Méhémet-
Ali, qui s'en est servi comme d'un expédient financier très-
commode et très-énergique, dans la situation exceptionnelle
où il se trouvait comme chef d'un pouvoir conquérant et ré-
volutionnaire. Mais ce système était incompatible avec les
vues d'un gouvernement régulier qui travaille à fonder une
société régulière. Un des premiers soins du Vice-roi régnant
a été d'établir un régime transitoire qui doit aboutir à la con-
stitution de la propriété particulière en Egypte. Dans chaque
village il a fait faire une distribution des terres à ceux qui
les cultivaient; sans leur abandonner dès à présent le fonds
en toute propriété, il leur en a livré la surface pour en jouir
et en disposer librement selon leur intérêt et leur convenance.
Ces distributions ont été constatées sur des registres qui font
titres pour ceux qui les ont obtenues. Leurs droits sont si
bien établis ou reconnus , qu'ils emportent celui d'aliéner ou
d'acquérir. Chaque jour la vente et l'achat des terrains don-
nent lieu à des transactions nombreuses. Ce n'est pas encore
la propriété véritable , mais c'est un premier, un grand pas
de fait vers la reconnaissance et la consécration du droit ab-
solu. Il va sans dire que cette propriété , tout imparfaite
qu'elle est, entraîne la propriété des produits.
» Le plan de réforme entrepris par Saïd-Pacha ne se borne
pas à ces améliorations sociales ; il comprend en outre un
vaste système de travaux publics, dont les uns ont été déjà
menés à fin et les autres sont en voie d'exécution. Parmi ces
travaux, il nous suffira de citer la continuation du chemin de
fer d'Alexandrie à Suez, le curage du canal Mahmoudié, l'éta-
blissement d'un remorquage à vapeur sur le Nil, la création
d'un service de cabotage à vapeur sur la mer Rouge, et enfin
le grand projet relatif au percement de l'isthme de Suez.
Ajoutons que ce plan de réforme ne s'applique pas seulement
à l'Egypte proprement dite; il s'applique également aux pro-
vinces reculées, qui, d'après les derniers traités, sont restées
annexées à l'apanage de Méhémet-Aii. Dans un séjour de
quelques semaines qu'il a fait au Soudan, Mokammed-Saïd a
doté ce pays d'un code complet de lois patriarcales, que
M. Mcrruau nous fait connaître en détail, et qui, selon lui,
n'ont qu'un tort, celui d'être conçues dans un esprit trop li-
béral pour des populations encore plongées dans l'ignorance
et la barbarie.
» Après avoir lu l'excellent livre de M. Merruau, on ne
peut se défendre d'une réflexion trop naturelle et trop justifiée
dans les circonstances actuelles. Quel contraste entre la si-
tuation de la Turquie, telle que nous l'a peinte notre compa-
triote, et 1a situation générale de l'empire ottoman! Quelle
différence entre l'Egypte ressuscitée, régénérée par un gou-
vernement éclairé, civilisateur, et la Turquie livrée à tous les
fléaux de l'anarchie, en proie à tant de déchirements succes-
sifs, à tant de convulsions intestines! Cette ère de prospérité,
de civilisation qui commence pour l'Egypte, la France a le
droit de rappeler qu'elle est le fruit de ses efforts, te triomphe
de sa politique. Et si l'on voulait envisager ici la question
d'Orient dans son ensemble, ne pourrait-on pas regretter non-
seulement dans l'intérêt de l'Egypte, mais encore dans l'inté-
rêt de la Turquie, comme dans l'intérêt général de l'Europe,
que la politique libérale et désintéressée de la France n'ait
pas triomphé complétement des résistances qu'elle a rencon-
trées, en 1840, dans la politique intéressée de quelques ca-
binets? A cette époque, le but que poursuivait la France, on
se le rappelle, en appuyant les prétentions du Pacha victo-
rieux, c'était de créer et de développer en Egypte une force
capable de soutenir et d'étayer l'empire ottoman sur le pen-
chant de sa ruine, et d'empêcher ou de retarder sa décadence
imminente. Si la politique de la France avait prévalu complè-
tement, dans les traités de 1840 et 1841, on aurait peut-être
prévenu la crise que la situation de la Turquie a créée quel-
ques années plus tard en Europe. La France et les puissances
alliées n'auraient peut-être pas été forcées d'entreprendre une
guerre, glorieuse pour nos armes, et dont le souvenir vivra
dans l'histoire, mais qui n'a pas produit jusqu'à présent tous
les résultats qu'on en attendait, ni pour les intérêts généraux
de l'Europe, ni surtout pour les intérêts particuliers de la
Turquie. Si le traité de 1841 n'avait pas arraché l'Arabie et
la Syrie au Pacha d'Egypte, pour les replacer sous la souve-
raineté nominale de la Porte, il y a tout lieu de croire aujour-
d'hui que l'énergie de Méhémet-Ali, que l'esprit éclairé , la
main ferme de son successeur actuel auraient pu faire pour
ces deux parties de l'empire ottoman ce qu'ils ont fait pour
l'Egypte; ils auraient fait triompher dans ces deux provinces
l'ordre, la police, tous les bienfaits d'un gouvernement régu-
lier que l'autorité du Sultan est impuissante à leur assurer, et
l'Europe n'aurait peut-être pas en ce moment à gémir sur les
sanglants désordres de Djeddah, sur ces nouvelles vêpres sici-
liennes dont le fanatisme musulman vient de donner le spec-
tacle au monde civilisé.
» Ce n'est pas la seule réflexion que la catastrophe de
Djeddah provoquera naturellement en Europe. Il est certain
que la distance qui sépare Constantinople de l'Arabie ajoute
un obstacle matériel à ceux que la Porte rencontre pour
maintenir le respect de son autorité parmi ces populations
barbares, dont le fanatisme est perpétuellement exalté par le
voisinage de la Mecque. Mais on ne doit pas oublier que la
Porte aurait un moyen simple et naturel de supprimer cet
obstacle, en accordant l'autorisation qu'on lui demande inuti-
lement depuis quatre ans, pour le percement de l'isthme de
Suez. Le canal projeté pour la réunion de la Méditerranée et
de la mer Rouge, en abrégeant la distance qui sépare Con-
stantinople de l'Arabie et de la Mecque, mettrait le gouverne-
ment central en contact perpétuel avec ce foyer du fanatisme
dait quelle culture serait spécialement adoptée chaque année.
Tantôt c'était le coton, tantôt l'indigo, tantôt le riz. Des zones
entières de terrain étaient assignées à tel ou tel produit, selon
des nécessités dont le Vice-roi seul se rendait compte. Ainsi
les paysans égyptiens, établis sur des terres qui ne leur ap-
partenaient pas, ne pouvaient ni choisir le genre de culture
qui leur paraissait préférable, ni disposer de la récolte. Les
produits de cette récolte étaient portés par eux dans les ma-
gasins de l'Etat où ils étaient examinés et pesés. Une partie
de ces produits servait à l'acquittement de la contribution
foncière, que devait payer chaque cultivateur, comme s'il eût
été propriétaire du champ qu'il cultivait; le reste était acheté
par le gouvernement au prix qu'il avait fixé lui-même, et
c'était aussi le gouvernement qui se chargeait seul de faire le
commerce extérieur. La fraude se pratiquait largement par
tous les intermédiaires qui se trouvaient entre le chef du gou-
vernement et le cultivateur. Tous les produits apportés dans
les magasins de l'Etat étaient dépréciés par l'agent chargé de
les recevoir. On trompait le cultivateur par une fausse éva-
luation de la qualité et du prix courant de la denrée ; on le
trompait encore sur le poids. Il y avait deux sortes de poids,
dont les uns servaient à peser la récolte présentée, les autres
à peser les marchandises qu'on livrait en payement de la por-
tion de la recette achetée par l'administration; car le gouver-
nement payait en nature, et c'était un excellent moyen
d'écouler à très-haut prix les produits très-inférieurs des ma-
nufactures que le Vice-roi cherchait à créer.
» On conçoit qu'un pareil état de choses, né de la barbarie,
ait été non-seulement maintenu, mais renforcé par Méhémet-
Ali, qui s'en est servi comme d'un expédient financier très-
commode et très-énergique, dans la situation exceptionnelle
où il se trouvait comme chef d'un pouvoir conquérant et ré-
volutionnaire. Mais ce système était incompatible avec les
vues d'un gouvernement régulier qui travaille à fonder une
société régulière. Un des premiers soins du Vice-roi régnant
a été d'établir un régime transitoire qui doit aboutir à la con-
stitution de la propriété particulière en Egypte. Dans chaque
village il a fait faire une distribution des terres à ceux qui
les cultivaient; sans leur abandonner dès à présent le fonds
en toute propriété, il leur en a livré la surface pour en jouir
et en disposer librement selon leur intérêt et leur convenance.
Ces distributions ont été constatées sur des registres qui font
titres pour ceux qui les ont obtenues. Leurs droits sont si
bien établis ou reconnus , qu'ils emportent celui d'aliéner ou
d'acquérir. Chaque jour la vente et l'achat des terrains don-
nent lieu à des transactions nombreuses. Ce n'est pas encore
la propriété véritable , mais c'est un premier, un grand pas
de fait vers la reconnaissance et la consécration du droit ab-
solu. Il va sans dire que cette propriété , tout imparfaite
qu'elle est, entraîne la propriété des produits.
» Le plan de réforme entrepris par Saïd-Pacha ne se borne
pas à ces améliorations sociales ; il comprend en outre un
vaste système de travaux publics, dont les uns ont été déjà
menés à fin et les autres sont en voie d'exécution. Parmi ces
travaux, il nous suffira de citer la continuation du chemin de
fer d'Alexandrie à Suez, le curage du canal Mahmoudié, l'éta-
blissement d'un remorquage à vapeur sur le Nil, la création
d'un service de cabotage à vapeur sur la mer Rouge, et enfin
le grand projet relatif au percement de l'isthme de Suez.
Ajoutons que ce plan de réforme ne s'applique pas seulement
à l'Egypte proprement dite; il s'applique également aux pro-
vinces reculées, qui, d'après les derniers traités, sont restées
annexées à l'apanage de Méhémet-Aii. Dans un séjour de
quelques semaines qu'il a fait au Soudan, Mokammed-Saïd a
doté ce pays d'un code complet de lois patriarcales, que
M. Mcrruau nous fait connaître en détail, et qui, selon lui,
n'ont qu'un tort, celui d'être conçues dans un esprit trop li-
béral pour des populations encore plongées dans l'ignorance
et la barbarie.
» Après avoir lu l'excellent livre de M. Merruau, on ne
peut se défendre d'une réflexion trop naturelle et trop justifiée
dans les circonstances actuelles. Quel contraste entre la si-
tuation de la Turquie, telle que nous l'a peinte notre compa-
triote, et 1a situation générale de l'empire ottoman! Quelle
différence entre l'Egypte ressuscitée, régénérée par un gou-
vernement éclairé, civilisateur, et la Turquie livrée à tous les
fléaux de l'anarchie, en proie à tant de déchirements succes-
sifs, à tant de convulsions intestines! Cette ère de prospérité,
de civilisation qui commence pour l'Egypte, la France a le
droit de rappeler qu'elle est le fruit de ses efforts, te triomphe
de sa politique. Et si l'on voulait envisager ici la question
d'Orient dans son ensemble, ne pourrait-on pas regretter non-
seulement dans l'intérêt de l'Egypte, mais encore dans l'inté-
rêt de la Turquie, comme dans l'intérêt général de l'Europe,
que la politique libérale et désintéressée de la France n'ait
pas triomphé complétement des résistances qu'elle a rencon-
trées, en 1840, dans la politique intéressée de quelques ca-
binets? A cette époque, le but que poursuivait la France, on
se le rappelle, en appuyant les prétentions du Pacha victo-
rieux, c'était de créer et de développer en Egypte une force
capable de soutenir et d'étayer l'empire ottoman sur le pen-
chant de sa ruine, et d'empêcher ou de retarder sa décadence
imminente. Si la politique de la France avait prévalu complè-
tement, dans les traités de 1840 et 1841, on aurait peut-être
prévenu la crise que la situation de la Turquie a créée quel-
ques années plus tard en Europe. La France et les puissances
alliées n'auraient peut-être pas été forcées d'entreprendre une
guerre, glorieuse pour nos armes, et dont le souvenir vivra
dans l'histoire, mais qui n'a pas produit jusqu'à présent tous
les résultats qu'on en attendait, ni pour les intérêts généraux
de l'Europe, ni surtout pour les intérêts particuliers de la
Turquie. Si le traité de 1841 n'avait pas arraché l'Arabie et
la Syrie au Pacha d'Egypte, pour les replacer sous la souve-
raineté nominale de la Porte, il y a tout lieu de croire aujour-
d'hui que l'énergie de Méhémet-Ali, que l'esprit éclairé , la
main ferme de son successeur actuel auraient pu faire pour
ces deux parties de l'empire ottoman ce qu'ils ont fait pour
l'Egypte; ils auraient fait triompher dans ces deux provinces
l'ordre, la police, tous les bienfaits d'un gouvernement régu-
lier que l'autorité du Sultan est impuissante à leur assurer, et
l'Europe n'aurait peut-être pas en ce moment à gémir sur les
sanglants désordres de Djeddah, sur ces nouvelles vêpres sici-
liennes dont le fanatisme musulman vient de donner le spec-
tacle au monde civilisé.
» Ce n'est pas la seule réflexion que la catastrophe de
Djeddah provoquera naturellement en Europe. Il est certain
que la distance qui sépare Constantinople de l'Arabie ajoute
un obstacle matériel à ceux que la Porte rencontre pour
maintenir le respect de son autorité parmi ces populations
barbares, dont le fanatisme est perpétuellement exalté par le
voisinage de la Mecque. Mais on ne doit pas oublier que la
Porte aurait un moyen simple et naturel de supprimer cet
obstacle, en accordant l'autorisation qu'on lui demande inuti-
lement depuis quatre ans, pour le percement de l'isthme de
Suez. Le canal projeté pour la réunion de la Méditerranée et
de la mer Rouge, en abrégeant la distance qui sépare Con-
stantinople de l'Arabie et de la Mecque, mettrait le gouverne-
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