Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-08-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 août 1858 10 août 1858
Description : 1858/08/10 (A3,N52). 1858/08/10 (A3,N52).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203098b
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
MABJDI 10 AOOT. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 403
de ces abominables attentats et ce qui fait la sécurité des as-
sassins, l'exercice de là justice locale étant, comme on le sait,
trop souvent partial ou impuissant. Ces difficultés ne peuvent
, manquer de devenir un puissant argument en faveur du per-
cement de l'isthme de Suez, ce projet civilisateur si ardem-
ment soutenu par M. de Lesseps. »
On lit dans la correspondance particulière de la Gazette de
Lyon du 22 juillet :
Alexandrie, Il juillet.
« Les deux questions du jour en Egypte sont l'affaire de
l'emprunt que voulait faire le Vice-roi et la présence de
M. Ferdinand de Lesseps. L'infatigable promoteur du canal
de Suez, après avoir été fêté par une ovation sans exemple,
s'occupe actuellement de former sa compagnie, et tout se pré-
pare pour commencer les travaux. Je puis vous donner
comme certain«qu'au retour d'un voyage que M. de Lesseps
va faire à Constantinople, le premier coup de pioche sera
aussitôt donné, et le travail ne s'arrêtera plus.
» Notre Vice-roi a complètement renoncé à contracter un
emprunt. Il a trouvé un moyen moins onéreux pour faire
face à tout. L'Egypte a un revenu de 90 millions; elle en
doit 20. Il crée pour 20 millions de bons du Trésor payables
par trimestre et garantis par le cinquième des revenus du
pays.
» Ce conseil, qui lui a été suggéré par M. Ferdinand de
Lesseps, a un peu déconcerté la compagnie anglaise, qui
croyait s'emparer du chemin de fer et du plus riche village du
Delta du Nil, Tantah. » Pour extrait : L. AIAYXARD.
Le Courrier de Marseille du 21 juillet rend compte ainsi
de la réception de M. Ferd. de Lesseps en Egypte :
- Une correspondance d'Alexandrie nous donne de bonnes
nouvelles de l'entreprise si patiemment et si courageusement
poursuivie par AI. Ferd. de Lesseps. Le retour de notre com-
patriote sur le sol égyptien a été un véritable triomphe. De
nombreuses barques, que le gouvernement avait gracieuse-
ment mises à la disposition des amis du célèbre voyageur, —
dans le nombre on remarquait trois consuls généraux,— sont
allées à sa rencontre jusqu'au vapeur et lui ont fait cortège
jusqu'au quai de l'Arsenal, où il a été reçu par le consul gé-
néral de Sardaigne à la tête de ses nationaux, par une dépu-
tation des Lazaristes et de leurs élèves et par une foule consi-
dérable de personnes appartenant aux nations les plus di-
verses.
» Des discours chaleureux et vraiment remarquables ont
été prononcés ; ils ont fourni à AI. de Lesseps l'occasion
d'exposer nettement l'état de la question dont il poursuit la
solution avec autant d'intelligence que de persévérance.
« Des applaudissements ont accueilli ses paroles, et AI. de
Lesseps est monté en calèche à côté du consul général d'Es-
pagne, suivi d'une longuê file de voitures et de cavaliers qui
l'ont accompagné jusqu'au consulat général de Hollande, où
doivent être installés les futurs bureaux de la Compagnie de
percement de l'isthme, et où de nouvelles ovations lui étaient
réservées.
» Mais le fait caractéristique qui ressort des nouvelles re-
çues, c'est l'assurance que toutes les dispositions sont prises
pour commencer les travaux du canal avant la fin de
l'année. )
Le Courrier de Alarseille du 27 juillet publie l'article sui-
vant :
« On a dit, avec raison, que la boucherie de Djeddah est
devenue un argument sanglant pour le percement de l'isthme
de Suez. Il nous semble que les dispositions de l'Europe sont
telles que le Pacha d Egypte, usant de son droit, pourrait et
devrait saisir l'occasion d'inaugurer l'œuvre qu'entourent des
sympathies universelles. L'action de l'Europe civilisée sur les
parties éloignées de l'Asie ne peut être ressentie avec effica-
cité que si la distance ne lui fait pas obstacle. Le châtiment
que méritent ces sauvages musulmans qui se sont faits les
bourreaux des chrétiens, qui, pour une frivole question de
pavillon, ont égorgé des Européens, sans respecter ni l'âge
ni le sexe, aurait déjà eu lieu, si les soldats et les marins de
la France et de l'Angleterre chargés de la remplir avaient pu,
grâce au canal de Suez, arriver presque instantanément sur
le lieu de ce massacre. Mais lord Malmesbury ne met pas en
doute l'énergie du Sultan à le punir. Le Sultan aurait déjà
envoyé, a-t-il dit, un pacha armé du pouvoir de vie et de
mort.
- Un pacha venant de Constantinople au milieu de la terre
sacrée de l'islam, et devant venger la mort de quelques infi-
dèles, de misérables giaours, à seize lieues de la Kaaba, de la
mosquée sainte, où reposent les restes de Mahomet, voilà un
singulier moyen de répression ! Toutes les fois que le Sultan
a voulu châtier l'insubordination de ces farouches habitants
de l'ïémen, de ces musulmans qui retrempent leur fanatisme
dans les mosquées sacrées de la Mecque et de Alédine, il a
complètement échoué. Vainement avait-il voulu enlever à ces
sectaires ivres de sang chrétien, un de leurs chérifs, le pon-
tife de la Mecque; force lui a été de le leur rendre et de pac-
tiser avec leur sombre et indomptable fanatisme. Vous verrez
que tout se passera en excellentes notes diplomatiques; le
Divan se montrera indigné, le pacha armé du pouvoir de vie
et de mort sera envoyé, et l'Angleterre, dont le consul a été
égorgé, se montrera, peut-être, satisfaite.
« Sous Méhémet Ati, il n'y avait pas de pareils excès en
Arabie, sa puissance contenait le fanatisme mahométan. Mais
il a plu à l'Europe, en 1840, d'affaiblir à l'envi la puissance
de l'Egypte, et cela par jalousie contre la France, ou peut-
être pour une autre raison qui n'est pas meilleure, c'est-à-dire
pour empêcher que rien de fort et de durable ne s'établisse
en Orient, que rien de puissant ne fasse exception à la
faiblesse universelle de l'empire ottoman. C'est par cette rai-
son que le Nil est redevenu un pachalik, sauf l'hérédité, de
même que le bas Danube doit continuer aujourd'hui à être
un hospodarat.
» En Arabie comme en Syrie, dans l'Asie Alineure comme
en Bosnie, la question est partout la même; on nourrit le
dessein de faire triompher l'islamisme partout. Ce sont là
des rêves ridicules, mais ce sont des rêves dangereux pour
les chrétiens qui vivent en Orient et pour la civilisation euro-
péenne. De tous côtés dans l'empire turc se révèle l'espérance
d'anéantir les chrétiens. Ces musulmans qui ne connaissent
que les versets de leur Coran, ne se rendent nul.compte des
forces redoutables de la civilisation chrétienne; ils croient que
les Turcs ont eu sous leurs ordres, sous les murs de Sébasto-
pol, les chrétiens chargés de les venger des insultes de la
Russie. Les idées les plus absurdes pénètrent dans ces têtes
coiffées de turbans. Nous ne tarderons pas à apprendre que
les maliométans de l'Inde, si nombreux parmi les insurgés,
ont habilement exploité le massacre de Djeddah. Ce qui n'em-
pêchera pas lord Palmerston et M. Disraeli de s'opposer au
percement de l'isthme de Suez. , - L. AIÉRY.
La Gazette du Midi, Marseille, le 25 juillet, rend compte
d'après une correspondance de la Presse de quelques événe-
ments fâcheux qui sont survenus à Madagascar; puis elte
ajoute :
« Remarquons, à cette occasion, que si l'isthme de Suez
était percé, une escadre française à vapeur pourrait, même
de ces abominables attentats et ce qui fait la sécurité des as-
sassins, l'exercice de là justice locale étant, comme on le sait,
trop souvent partial ou impuissant. Ces difficultés ne peuvent
, manquer de devenir un puissant argument en faveur du per-
cement de l'isthme de Suez, ce projet civilisateur si ardem-
ment soutenu par M. de Lesseps. »
On lit dans la correspondance particulière de la Gazette de
Lyon du 22 juillet :
Alexandrie, Il juillet.
« Les deux questions du jour en Egypte sont l'affaire de
l'emprunt que voulait faire le Vice-roi et la présence de
M. Ferdinand de Lesseps. L'infatigable promoteur du canal
de Suez, après avoir été fêté par une ovation sans exemple,
s'occupe actuellement de former sa compagnie, et tout se pré-
pare pour commencer les travaux. Je puis vous donner
comme certain«qu'au retour d'un voyage que M. de Lesseps
va faire à Constantinople, le premier coup de pioche sera
aussitôt donné, et le travail ne s'arrêtera plus.
» Notre Vice-roi a complètement renoncé à contracter un
emprunt. Il a trouvé un moyen moins onéreux pour faire
face à tout. L'Egypte a un revenu de 90 millions; elle en
doit 20. Il crée pour 20 millions de bons du Trésor payables
par trimestre et garantis par le cinquième des revenus du
pays.
» Ce conseil, qui lui a été suggéré par M. Ferdinand de
Lesseps, a un peu déconcerté la compagnie anglaise, qui
croyait s'emparer du chemin de fer et du plus riche village du
Delta du Nil, Tantah. » Pour extrait : L. AIAYXARD.
Le Courrier de Marseille du 21 juillet rend compte ainsi
de la réception de M. Ferd. de Lesseps en Egypte :
- Une correspondance d'Alexandrie nous donne de bonnes
nouvelles de l'entreprise si patiemment et si courageusement
poursuivie par AI. Ferd. de Lesseps. Le retour de notre com-
patriote sur le sol égyptien a été un véritable triomphe. De
nombreuses barques, que le gouvernement avait gracieuse-
ment mises à la disposition des amis du célèbre voyageur, —
dans le nombre on remarquait trois consuls généraux,— sont
allées à sa rencontre jusqu'au vapeur et lui ont fait cortège
jusqu'au quai de l'Arsenal, où il a été reçu par le consul gé-
néral de Sardaigne à la tête de ses nationaux, par une dépu-
tation des Lazaristes et de leurs élèves et par une foule consi-
dérable de personnes appartenant aux nations les plus di-
verses.
» Des discours chaleureux et vraiment remarquables ont
été prononcés ; ils ont fourni à AI. de Lesseps l'occasion
d'exposer nettement l'état de la question dont il poursuit la
solution avec autant d'intelligence que de persévérance.
« Des applaudissements ont accueilli ses paroles, et AI. de
Lesseps est monté en calèche à côté du consul général d'Es-
pagne, suivi d'une longuê file de voitures et de cavaliers qui
l'ont accompagné jusqu'au consulat général de Hollande, où
doivent être installés les futurs bureaux de la Compagnie de
percement de l'isthme, et où de nouvelles ovations lui étaient
réservées.
» Mais le fait caractéristique qui ressort des nouvelles re-
çues, c'est l'assurance que toutes les dispositions sont prises
pour commencer les travaux du canal avant la fin de
l'année. )
Le Courrier de Alarseille du 27 juillet publie l'article sui-
vant :
« On a dit, avec raison, que la boucherie de Djeddah est
devenue un argument sanglant pour le percement de l'isthme
de Suez. Il nous semble que les dispositions de l'Europe sont
telles que le Pacha d Egypte, usant de son droit, pourrait et
devrait saisir l'occasion d'inaugurer l'œuvre qu'entourent des
sympathies universelles. L'action de l'Europe civilisée sur les
parties éloignées de l'Asie ne peut être ressentie avec effica-
cité que si la distance ne lui fait pas obstacle. Le châtiment
que méritent ces sauvages musulmans qui se sont faits les
bourreaux des chrétiens, qui, pour une frivole question de
pavillon, ont égorgé des Européens, sans respecter ni l'âge
ni le sexe, aurait déjà eu lieu, si les soldats et les marins de
la France et de l'Angleterre chargés de la remplir avaient pu,
grâce au canal de Suez, arriver presque instantanément sur
le lieu de ce massacre. Mais lord Malmesbury ne met pas en
doute l'énergie du Sultan à le punir. Le Sultan aurait déjà
envoyé, a-t-il dit, un pacha armé du pouvoir de vie et de
mort.
- Un pacha venant de Constantinople au milieu de la terre
sacrée de l'islam, et devant venger la mort de quelques infi-
dèles, de misérables giaours, à seize lieues de la Kaaba, de la
mosquée sainte, où reposent les restes de Mahomet, voilà un
singulier moyen de répression ! Toutes les fois que le Sultan
a voulu châtier l'insubordination de ces farouches habitants
de l'ïémen, de ces musulmans qui retrempent leur fanatisme
dans les mosquées sacrées de la Mecque et de Alédine, il a
complètement échoué. Vainement avait-il voulu enlever à ces
sectaires ivres de sang chrétien, un de leurs chérifs, le pon-
tife de la Mecque; force lui a été de le leur rendre et de pac-
tiser avec leur sombre et indomptable fanatisme. Vous verrez
que tout se passera en excellentes notes diplomatiques; le
Divan se montrera indigné, le pacha armé du pouvoir de vie
et de mort sera envoyé, et l'Angleterre, dont le consul a été
égorgé, se montrera, peut-être, satisfaite.
« Sous Méhémet Ati, il n'y avait pas de pareils excès en
Arabie, sa puissance contenait le fanatisme mahométan. Mais
il a plu à l'Europe, en 1840, d'affaiblir à l'envi la puissance
de l'Egypte, et cela par jalousie contre la France, ou peut-
être pour une autre raison qui n'est pas meilleure, c'est-à-dire
pour empêcher que rien de fort et de durable ne s'établisse
en Orient, que rien de puissant ne fasse exception à la
faiblesse universelle de l'empire ottoman. C'est par cette rai-
son que le Nil est redevenu un pachalik, sauf l'hérédité, de
même que le bas Danube doit continuer aujourd'hui à être
un hospodarat.
» En Arabie comme en Syrie, dans l'Asie Alineure comme
en Bosnie, la question est partout la même; on nourrit le
dessein de faire triompher l'islamisme partout. Ce sont là
des rêves ridicules, mais ce sont des rêves dangereux pour
les chrétiens qui vivent en Orient et pour la civilisation euro-
péenne. De tous côtés dans l'empire turc se révèle l'espérance
d'anéantir les chrétiens. Ces musulmans qui ne connaissent
que les versets de leur Coran, ne se rendent nul.compte des
forces redoutables de la civilisation chrétienne; ils croient que
les Turcs ont eu sous leurs ordres, sous les murs de Sébasto-
pol, les chrétiens chargés de les venger des insultes de la
Russie. Les idées les plus absurdes pénètrent dans ces têtes
coiffées de turbans. Nous ne tarderons pas à apprendre que
les maliométans de l'Inde, si nombreux parmi les insurgés,
ont habilement exploité le massacre de Djeddah. Ce qui n'em-
pêchera pas lord Palmerston et M. Disraeli de s'opposer au
percement de l'isthme de Suez. , - L. AIÉRY.
La Gazette du Midi, Marseille, le 25 juillet, rend compte
d'après une correspondance de la Presse de quelques événe-
ments fâcheux qui sont survenus à Madagascar; puis elte
ajoute :
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