Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-07-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 juillet 1858 10 juillet 1858
Description : 1858/07/10 (A3,N50). 1858/07/10 (A3,N50).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203096h
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
352 L'ISTHME DE SUEZ, SAMEDI 10 JUILLET.
Le 12 juin les actionnaires du Lloyd autrichien ont tenu leur
assemblée générale pour entendre le rapport des administra-
teurs sur l'année 1857. Le nombre des passagers, des colis,
du numéraire, des lettres et des paquets expédiés a considé-
rablement augmenté, malgré la crise universelle. Néanmoins
il y a eu un assez fort déficit, la concurrence des autres com-
pagnies ayant 'obligé le Lloyd à réduire le prix des trans-
ports. Les recettes se sont élevées à 5,489,865 florins (douze
millions de francs), auxquels il faut ajouter une subvention
d'un million du gouvernement, ce qui fait en tout 6,489,865
florins. Le total des dépenses a été de 6,860,911. Reste donc
un déficit de 380,046 florins, qu'il faut attribuer, comme
nous venons de le dire, à la réduction du tarif et non à la
diminution des transports ; car ces derniers ont augmenté
pour les passagers de 22 1/2 p. 100, pour les envois de
numéraire de 12 p. 100, pour les lettres de 373/4 p. 100,
pour les marchandises de 15 p. 100, et pour les petits colis
de 231/4 p. 100. Les vapeurs du Lloyd ont parcouru une
distance de 1,042,284 milles marins, c'est-à-dire 113,451
plus qu'en 1856; le nombre de voyageurs a été de 426,432,
celui des lettres de 1,293,534, celui des petits paquets de
61,349, le poids total des marchandises de 2,478,207 quin-
taux , et enfin le montant du numéraire de 92,973,452 flo-
rins.
Les batiments formant la flotte sont au nombre de soixante-
cinq de 12,700 chevaux et 37,505 tonneaux, d'une valeur
de 13,648,825 florins; la Compagnie possédait en outre
quatre-vingt-quatorze remorqueurs et barques de rivière.
Le nombre des voyages a été de 2,229.
Par suite de la position désavantageuse que la concurrence
étrangère a faite à la compagnie du Lloyd, elle a demandé
au gouvernement autrichien une augmentation de la subven-
tion annuelle; et il est très-probable que cette augmentation
lui sera accordée.
La Compagnie française qui dessert aussi la ligne de la
Méditerranée, savoir la Compagnie des services maritimes
des Messageries Impériales, à laquelle la guerre de Crimée
avait procuré des avantages considérables, s'est également
ressentie de la crise commerciale. Le total des recettes, en
1857, présente sur l'année 1856 une diminution de 4,486,023
francs, le nombre des passagers ayant diminué de 25 p. 100,
tandis que le transport des marchandises s'est accru de
13,057 tonneaux; la Compagnie a été obligée, comme le Lloyd,
de réduire son tarif. Le revenu net a été de 1,734,414 francs,
sur lesquels 86,720 ont été pris pour le fonds de réserve, et
1,440,000 francs pour le dividende de trente francs par
action, résultat que le conseil d'administration déclare ne pas
répondre aux attentes des actionnaires, bien qu'aucune autre
société maritime ne puisse en présenter un pareil. Les Mes-
sageries Impériales possèdent quarante-cinq vapeurs de
10,260 chevaux et d'un jaugeage de 21,448 tonneaux; le
nombre des milles marins parcourus est fixé à 290,348. Les
bateaux ont transporté, en 1857, 154,000 passagers, et
80,032 tonneaux de marchandises en 860,000 colis.
- On lira avec intérêt quelques détails empruntés aux
derniers rapports de la mission russe de Péking et donnant
le résultat du recensement de la population que vient de faire
exécuter le souverain de la Chine.
) L'Empire chinois occupe en longueur, depuis Kaghgar,
ville du Turkestan située dans la petite Boukharie, jusqu'à
l'embouchure de l'Amour en Mongolie, une étendue de
5,400 kilomètres, 1350 lieues; sa plus grande largeur, de-
puis les monts Saïansk, à la pointe méridionale de la Chine,
présente une ligne de 3,400 kilomètres d'étendue. Ses côtes
offrent un développement total de 2,000 lieues géographiques.
La surface de l'Empire chinois peut être évaluée approxima-
tivement à 2,680,000 kilomètres carrés, ce qui fait à peu
près le dixième de la partie habitable de la terre. C'est au-
jourd'hui le plus grand empire du monde. D'après le dernier
recensement commencé en 1842, plusieurs fois interrompu,
et terminé au commencement de 1857, la population de la
Chine est de 415 millions d'âmes. Si ce chiffre est exagéré,
il l'est seulement de six à huit millions, ce qui donnerait
toujours un chiffre total dépassant 400 millions d'âmes.
La population de la capitale, Péking, est de 1,648,814 âmes,
pour la ville même; mais en comprenant les faubourgs et les
environs, que les Chinois regardent toujours comme faisant
partie intégrale de la capitale, cette population atteint le
chiffre de 2,553,159 habitants. C'est la population de Londres.
On voit donc quelles immenses conséquences peut avoir
la tentalive faite actuellement par l'Angleterre et la France
pour ouvrir ce pays à l'industrie et à la civilisaiton des peuples
de l'Occident. Un marché nouveau de 400 millions de con-
sommateurs, c'est prodigieux! i
— Le Léviathan a eu l'honneur, le 28 juin , de recevoir la
visite de la reine d'Angleterre, accom pagnée du prince Albert,
du roi des Belges et d'autres hôtes princiers. Partie à 5 heures
du palais de Buckingham, la reine est arrivée à Deptford à
5 heures et demie ; elle a été reçue sur la jetée par le capi-
taine Buckle et d'autres fonctionnaires, pour être conduite à
la jetée de débarquement. C'est la première fois, depuis la
visite de la reine Élisabeth au navire de Sir Francis Drake,
que cet endroit reçoit un pareil honneur. Au navire même,
les directeurs de la Compagnie et d'autres membres éminents
allèrent au-devant de la reine, pour l'accompagner dans son
excursion à travers toutes les parties accessibles de ce colos-
sal navire. La reine a exprimé toute son admiration pour
une œuvre aussi gigantesque, et l'espérance que le bâtiment
fera toujours partie de la marine commerciale de l'Angleterre.
Un des directeurs s'est empressé de répondre, que la Compa-
gnie aura soin que le navire ne marche jamais sous un pavil-
lon étranger. 4
A cette occasion, il a été résolu également de rendre au
navire son premier nom; il s'appellera donc dorénavant le
Great-Eastern ou Grand-Oriental. Ce titre est à la fois plus
significatif et plus exact. i
— Le Times du 23 juin publie une lettre de Liverpool où
nous remarquons le passage suivant : i
Liverpool, 21 juin..
a La Compagnie russe de commerce et de navigation à va-
peur augmente rapidement sa flotte de la mer Noire et de la
Méditerranée; elle compte maintenant 30 ou 40 steamers à
hélice d'une grande puissance et d'une grande capacité. Cette
flotte vient de terminer son accroissement par l'acquisition
du MERSEY, bâtiment construit par M. John Laird, dans son
nouveau chantier à Birkenhead. Il a été baptisé V Empereur-
Alexandre, et il est le second steamer à hélice de 1,100 ton-
neaux et de 350 chevaux construit pour cette Compagnie par
M. Laird. Samedi, Y Empereur-Alexandre a fait un voyage!
d'essai dans le canal, ayant à bord une charge complète, con-
sistant en 600 tonneaux de poids (weight), avec ses caisses àj
eau toutes pleines et avec des provisions de tout genre. Il ai
obtenu une vitesse de 13 nœuds, ou environ 15 milles ài
l'heure; pour une cargaison complète, c'est une vitesse on ne
peut plus satisfaisante. » 1
Nos lecteurs connaissent le fameux constructeur de Birken-
head, M. John Laird, dont nous les avons plusieurs fois en-
tretenus, et qui s'est montré si sympathique à notre grande
1
Le 12 juin les actionnaires du Lloyd autrichien ont tenu leur
assemblée générale pour entendre le rapport des administra-
teurs sur l'année 1857. Le nombre des passagers, des colis,
du numéraire, des lettres et des paquets expédiés a considé-
rablement augmenté, malgré la crise universelle. Néanmoins
il y a eu un assez fort déficit, la concurrence des autres com-
pagnies ayant 'obligé le Lloyd à réduire le prix des trans-
ports. Les recettes se sont élevées à 5,489,865 florins (douze
millions de francs), auxquels il faut ajouter une subvention
d'un million du gouvernement, ce qui fait en tout 6,489,865
florins. Le total des dépenses a été de 6,860,911. Reste donc
un déficit de 380,046 florins, qu'il faut attribuer, comme
nous venons de le dire, à la réduction du tarif et non à la
diminution des transports ; car ces derniers ont augmenté
pour les passagers de 22 1/2 p. 100, pour les envois de
numéraire de 12 p. 100, pour les lettres de 373/4 p. 100,
pour les marchandises de 15 p. 100, et pour les petits colis
de 231/4 p. 100. Les vapeurs du Lloyd ont parcouru une
distance de 1,042,284 milles marins, c'est-à-dire 113,451
plus qu'en 1856; le nombre de voyageurs a été de 426,432,
celui des lettres de 1,293,534, celui des petits paquets de
61,349, le poids total des marchandises de 2,478,207 quin-
taux , et enfin le montant du numéraire de 92,973,452 flo-
rins.
Les batiments formant la flotte sont au nombre de soixante-
cinq de 12,700 chevaux et 37,505 tonneaux, d'une valeur
de 13,648,825 florins; la Compagnie possédait en outre
quatre-vingt-quatorze remorqueurs et barques de rivière.
Le nombre des voyages a été de 2,229.
Par suite de la position désavantageuse que la concurrence
étrangère a faite à la compagnie du Lloyd, elle a demandé
au gouvernement autrichien une augmentation de la subven-
tion annuelle; et il est très-probable que cette augmentation
lui sera accordée.
La Compagnie française qui dessert aussi la ligne de la
Méditerranée, savoir la Compagnie des services maritimes
des Messageries Impériales, à laquelle la guerre de Crimée
avait procuré des avantages considérables, s'est également
ressentie de la crise commerciale. Le total des recettes, en
1857, présente sur l'année 1856 une diminution de 4,486,023
francs, le nombre des passagers ayant diminué de 25 p. 100,
tandis que le transport des marchandises s'est accru de
13,057 tonneaux; la Compagnie a été obligée, comme le Lloyd,
de réduire son tarif. Le revenu net a été de 1,734,414 francs,
sur lesquels 86,720 ont été pris pour le fonds de réserve, et
1,440,000 francs pour le dividende de trente francs par
action, résultat que le conseil d'administration déclare ne pas
répondre aux attentes des actionnaires, bien qu'aucune autre
société maritime ne puisse en présenter un pareil. Les Mes-
sageries Impériales possèdent quarante-cinq vapeurs de
10,260 chevaux et d'un jaugeage de 21,448 tonneaux; le
nombre des milles marins parcourus est fixé à 290,348. Les
bateaux ont transporté, en 1857, 154,000 passagers, et
80,032 tonneaux de marchandises en 860,000 colis.
- On lira avec intérêt quelques détails empruntés aux
derniers rapports de la mission russe de Péking et donnant
le résultat du recensement de la population que vient de faire
exécuter le souverain de la Chine.
) L'Empire chinois occupe en longueur, depuis Kaghgar,
ville du Turkestan située dans la petite Boukharie, jusqu'à
l'embouchure de l'Amour en Mongolie, une étendue de
5,400 kilomètres, 1350 lieues; sa plus grande largeur, de-
puis les monts Saïansk, à la pointe méridionale de la Chine,
présente une ligne de 3,400 kilomètres d'étendue. Ses côtes
offrent un développement total de 2,000 lieues géographiques.
La surface de l'Empire chinois peut être évaluée approxima-
tivement à 2,680,000 kilomètres carrés, ce qui fait à peu
près le dixième de la partie habitable de la terre. C'est au-
jourd'hui le plus grand empire du monde. D'après le dernier
recensement commencé en 1842, plusieurs fois interrompu,
et terminé au commencement de 1857, la population de la
Chine est de 415 millions d'âmes. Si ce chiffre est exagéré,
il l'est seulement de six à huit millions, ce qui donnerait
toujours un chiffre total dépassant 400 millions d'âmes.
La population de la capitale, Péking, est de 1,648,814 âmes,
pour la ville même; mais en comprenant les faubourgs et les
environs, que les Chinois regardent toujours comme faisant
partie intégrale de la capitale, cette population atteint le
chiffre de 2,553,159 habitants. C'est la population de Londres.
On voit donc quelles immenses conséquences peut avoir
la tentalive faite actuellement par l'Angleterre et la France
pour ouvrir ce pays à l'industrie et à la civilisaiton des peuples
de l'Occident. Un marché nouveau de 400 millions de con-
sommateurs, c'est prodigieux! i
— Le Léviathan a eu l'honneur, le 28 juin , de recevoir la
visite de la reine d'Angleterre, accom pagnée du prince Albert,
du roi des Belges et d'autres hôtes princiers. Partie à 5 heures
du palais de Buckingham, la reine est arrivée à Deptford à
5 heures et demie ; elle a été reçue sur la jetée par le capi-
taine Buckle et d'autres fonctionnaires, pour être conduite à
la jetée de débarquement. C'est la première fois, depuis la
visite de la reine Élisabeth au navire de Sir Francis Drake,
que cet endroit reçoit un pareil honneur. Au navire même,
les directeurs de la Compagnie et d'autres membres éminents
allèrent au-devant de la reine, pour l'accompagner dans son
excursion à travers toutes les parties accessibles de ce colos-
sal navire. La reine a exprimé toute son admiration pour
une œuvre aussi gigantesque, et l'espérance que le bâtiment
fera toujours partie de la marine commerciale de l'Angleterre.
Un des directeurs s'est empressé de répondre, que la Compa-
gnie aura soin que le navire ne marche jamais sous un pavil-
lon étranger. 4
A cette occasion, il a été résolu également de rendre au
navire son premier nom; il s'appellera donc dorénavant le
Great-Eastern ou Grand-Oriental. Ce titre est à la fois plus
significatif et plus exact. i
— Le Times du 23 juin publie une lettre de Liverpool où
nous remarquons le passage suivant : i
Liverpool, 21 juin..
a La Compagnie russe de commerce et de navigation à va-
peur augmente rapidement sa flotte de la mer Noire et de la
Méditerranée; elle compte maintenant 30 ou 40 steamers à
hélice d'une grande puissance et d'une grande capacité. Cette
flotte vient de terminer son accroissement par l'acquisition
du MERSEY, bâtiment construit par M. John Laird, dans son
nouveau chantier à Birkenhead. Il a été baptisé V Empereur-
Alexandre, et il est le second steamer à hélice de 1,100 ton-
neaux et de 350 chevaux construit pour cette Compagnie par
M. Laird. Samedi, Y Empereur-Alexandre a fait un voyage!
d'essai dans le canal, ayant à bord une charge complète, con-
sistant en 600 tonneaux de poids (weight), avec ses caisses àj
eau toutes pleines et avec des provisions de tout genre. Il ai
obtenu une vitesse de 13 nœuds, ou environ 15 milles ài
l'heure; pour une cargaison complète, c'est une vitesse on ne
peut plus satisfaisante. » 1
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