Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-05-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 mai 1858 10 mai 1858
Description : 1858/05/10 (A3,N46). 1858/05/10 (A3,N46).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203092v
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
•LUNDI 10 MAI. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 21(J
de l'Égypte. Eh quoi f qu'y a-t il donc d'étonnant que celui
qui a déféré la ratification à son suzerain soutienne auprès
de ce suzerain la proposition qu'il lui soumet en l'appuyant
de tous les arguments qu'il croit les meilleurs? Le Divan est
appelé à se prononcer sur l'opportunité d'une mesure impor-
tante. N'est-il pas tout simple qu'on l'éclaire? Pourquoi la
Porte s'irriterait-elle d'une démarche qui ne serait, après
tout, qu'une preuve nouvelle de déférence?
Mais ce qu'il y a de plus curieux dans toutes ces assertions,
c'est qu'elles n'ont pas le moindre fondement. S. A. le Vice-
roi d'Egypte était bien libre d'écrire une lettre si bon lui
semblait; mais, en fait, il n'en a pas écrit, et dès lors la
Porte Ottomane n'a point eu à se blesser d'une communica-
tion qui ne lui a point été faite. Tout ce qui est vrai, c'est
qu'il existe, en effet, une note à NI. Ferdinand de Lesseps;
ma s cette note est déjà ancienne, et voilà bien deux mois que
les journaux allemands et français en ont publié les princi-
paux passages. Le ton en était très-ferme, comme on l'a re-
marqué dans le temps; mais la Porte Ottomane n'en est pas
à connaître ce document; et, loin de s'en choquer, elle y a
tout au contraire trouvé un appui contre la pression qui a
retenu jusqu'à présent le consentement qu'elle désire donner
à l'ouverture de l'isthme de Suez.
Voilà la vérité. Mais les faiseurs de dépêches n'y regardent
pas de si près. Il y a un mois, ils inventaient des démarches
de M. Thouvenel comme ils inventent aujourd'hui des dé-
marches du Vice-roi d'Egypte. M. Thouvenel, disaient-ils,
avait remis, au nom de la France, une note favorable au ca-
nal de Suez. La Porte, dans sa juste surprise de tant d'insis-
tance, avait repoussé l'ambassadeur français par un XOM sec
et péremploire. Il s'est trouvé, comme on sait, que c'était là
une nouvelle de tout point mensongère. M. Thouvenel n'avait
pas été refusé, par cette excellente raison qu'il n'avait rien
demandé. La Porte n'avait rien à répondre à la France, parce
que la France ne lui avait point posé de question.
Cette seconde nouvelle sur la lettre du Vice-roi d'Egypte et
sur le mécontentement de la Porte est tout aussi véridique ; et
le public saura dans quelques jours que cette fois encore on
s'est joué de lui comme on s'en est joué la première fois.
Dans quel but ce nouveau mensonge ? A quoi veut-on en
venir? Ce n'est pas très-difficile à deviner.
En parlant des démarches pressantes de M. Thouvenel, on
voulait faire croire que la France pesait sur la Porte pour la
contraindre à donner la ratification ; et, par là, on excusait du
même coup l'oppression anglaise. Si la France agissait en un
sens favorable, pourquoi l'Angleterre n'aurait-elle pas le droit
d'agir en un sens opposé? Aujourd'hui, on parle d'une lettre
du Vice-roi et de l'irritation de la Porte, pour effrayer l'Egypte,
si on le peut, et pour décourager sa persévérance. S. A. le
Vice-roi sait bien sans doute qu'il n'a point écrit de lettre, et
c'est sûrement à Alexandrie que la dépêche fera le moins d'ef-
fet ; mais s'il avait, par hasard, l'intention d'écrire jamais
une lettre au Sultan , on prétend l'en détourner par cette me-
nace indirecte.
Tel est le but de cette manœuvre, et nous la signalons à nos
confrères pour qu'ils ne se laissent point prendre à ce piège.
Nous avons dû tout dernièrement réfuter, avec quelque viva-
cité, un article de l'Osservatore Irieslino, qui avait accueilli
sur M. Thouvenelles bruits que nous venons de dire, et qui,
sur la foi de son correspondant de Constantinople, avait donné
les détails les plus circonstanciés et les plus intimes sur des
faits qui n'avaient jamais existé.
Il ne serait pas impossible que cette fois encore une corres-
pondance de Constantinople vînt nous édifier de point en point
sur la fameuse lettre de S. A. le Vice-roi ; mais, nous le disons
à l'avance, cette seconde correspondance, si on la risque, sera
tout aussi authentique que l'autre; et il y faudra faire tout juste
le même fond ; elle sera sortie de la même fabrique.
Ce qui est vrai malheureusement dans tout cela, c'est qu'il
y a, ce semble, à Constantinople, une officine d'intrigues.
Aujourd'hui, une lettre fausse de Réchid-Pacha; demain, une
démarche tout aussi fausse de M. Thouvenel; plus tard, une
missive fausse également de S. A. Mohammed-Saïd. Tout est
bon à la loyauté de ces gens-IJ. Ils font flèche de tout bois.
Ce sont les mêmes qui s'en vont colportant depuis quelque
temps que la Porte doit s'opposer an canal de Suez parce qu'il
enrichira les Rayas et la race grecque, fort adonnée à fa ma-
rine, et que les Rayas, devenus riches, seront bien moins fa-
ciles à gouverner. C'est toujours la sympathie si tendre et si
sincère de lord Palmerston pour l'Empire turc. C'est vraiment
aimer par trop la Turquie. Il faut empêcher que ses sujets
soient heureux et qu'ils prospèrent, pour que la Turquie soit
de son côté aussi plus prospère et plus riche apparemment.
En vérité, le raisonnement nous rchapi e, et nous aurions cru
bonnement qu'enrichir les sujets d'un gouvernement, c'était
enrichir et fortifier le gouvernement lui-même. Mais il paraît
qu'on a changé tout cela.
Ce dont nous sommes bien sûrs, c'est que des arguments
aussi pitoyables n'ont pas la moindre prise sur le ferme esprit
du grand vizir Ali-Pach-a. Il examine avec son coup d'oeil et sa
prudence accoutumée ce qu'il y a de mieux à faire dans l'in-
térêt de la Porte Ottomane, d"nt il dirige les conseils; mais il
ne se laisse pas plus eflrayer pour la future indépendance des
Rayas émancipés, grâce au canal de Suez, que par l'indépen-
dance future de l'Egypte. Ce sont là des famômes et des rêves
qui ne peuvent émouvoir un seul instant des esprits intelli-
gents et expérimentes.
En attendant, les intrigues vont leur train, et les dépêches
télégraphiques ne manquent pas à l'appui des intrigues. C, lie
que nous citons vaut ses aînées, et, ainsi qu'elles, nous
sommes bien forcés de la démentir. Puisque la calomnie ne
se lasse pas , il ne faut pas se lasser de la démasquer. A force
de lui dire son fait, nous finirons peut-être par la réduire à
l'impuissance. Quels sont les auteurs obstinés de tous ces
bruits mensongers? Nous ne savons point; mais en pareille
matière l'axiome de droit e>t assez bon guide : Isfecit cui pro-
dest; en bon français, le coupable est celui qui profite du délit.
Cherchez à qui profile ces mensonges, et vous aurez deviné
qui les fait.
(Moniteur de la Flotte.) SCHILLER ainé.
INSTITUT IMPÉRIAL DE FRANCE.
ACADÉMIE DES SCIENCES.
nvimOGllAPIIIE ET TRAVAUX HYDRAULIQUES.
SECOND RAPPORT SUR LE CANAL MARITIME DE SUEZ,
ENTRE LA MER ROUGE ET LA MÉDITERRANÉE,
Au nom d'une Commission composée de MAI. Cordier,
Elie de Beaumont, amiral du Petit-Thouars, Clapeyron
et baron Charles Dupin, rapporteur, lu dans la séance
du 10 mai 1858.
Messieurs, l'année dernière, dans voire séance du
de l'Égypte. Eh quoi f qu'y a-t il donc d'étonnant que celui
qui a déféré la ratification à son suzerain soutienne auprès
de ce suzerain la proposition qu'il lui soumet en l'appuyant
de tous les arguments qu'il croit les meilleurs? Le Divan est
appelé à se prononcer sur l'opportunité d'une mesure impor-
tante. N'est-il pas tout simple qu'on l'éclaire? Pourquoi la
Porte s'irriterait-elle d'une démarche qui ne serait, après
tout, qu'une preuve nouvelle de déférence?
Mais ce qu'il y a de plus curieux dans toutes ces assertions,
c'est qu'elles n'ont pas le moindre fondement. S. A. le Vice-
roi d'Egypte était bien libre d'écrire une lettre si bon lui
semblait; mais, en fait, il n'en a pas écrit, et dès lors la
Porte Ottomane n'a point eu à se blesser d'une communica-
tion qui ne lui a point été faite. Tout ce qui est vrai, c'est
qu'il existe, en effet, une note à NI. Ferdinand de Lesseps;
ma s cette note est déjà ancienne, et voilà bien deux mois que
les journaux allemands et français en ont publié les princi-
paux passages. Le ton en était très-ferme, comme on l'a re-
marqué dans le temps; mais la Porte Ottomane n'en est pas
à connaître ce document; et, loin de s'en choquer, elle y a
tout au contraire trouvé un appui contre la pression qui a
retenu jusqu'à présent le consentement qu'elle désire donner
à l'ouverture de l'isthme de Suez.
Voilà la vérité. Mais les faiseurs de dépêches n'y regardent
pas de si près. Il y a un mois, ils inventaient des démarches
de M. Thouvenel comme ils inventent aujourd'hui des dé-
marches du Vice-roi d'Egypte. M. Thouvenel, disaient-ils,
avait remis, au nom de la France, une note favorable au ca-
nal de Suez. La Porte, dans sa juste surprise de tant d'insis-
tance, avait repoussé l'ambassadeur français par un XOM sec
et péremploire. Il s'est trouvé, comme on sait, que c'était là
une nouvelle de tout point mensongère. M. Thouvenel n'avait
pas été refusé, par cette excellente raison qu'il n'avait rien
demandé. La Porte n'avait rien à répondre à la France, parce
que la France ne lui avait point posé de question.
Cette seconde nouvelle sur la lettre du Vice-roi d'Egypte et
sur le mécontentement de la Porte est tout aussi véridique ; et
le public saura dans quelques jours que cette fois encore on
s'est joué de lui comme on s'en est joué la première fois.
Dans quel but ce nouveau mensonge ? A quoi veut-on en
venir? Ce n'est pas très-difficile à deviner.
En parlant des démarches pressantes de M. Thouvenel, on
voulait faire croire que la France pesait sur la Porte pour la
contraindre à donner la ratification ; et, par là, on excusait du
même coup l'oppression anglaise. Si la France agissait en un
sens favorable, pourquoi l'Angleterre n'aurait-elle pas le droit
d'agir en un sens opposé? Aujourd'hui, on parle d'une lettre
du Vice-roi et de l'irritation de la Porte, pour effrayer l'Egypte,
si on le peut, et pour décourager sa persévérance. S. A. le
Vice-roi sait bien sans doute qu'il n'a point écrit de lettre, et
c'est sûrement à Alexandrie que la dépêche fera le moins d'ef-
fet ; mais s'il avait, par hasard, l'intention d'écrire jamais
une lettre au Sultan , on prétend l'en détourner par cette me-
nace indirecte.
Tel est le but de cette manœuvre, et nous la signalons à nos
confrères pour qu'ils ne se laissent point prendre à ce piège.
Nous avons dû tout dernièrement réfuter, avec quelque viva-
cité, un article de l'Osservatore Irieslino, qui avait accueilli
sur M. Thouvenelles bruits que nous venons de dire, et qui,
sur la foi de son correspondant de Constantinople, avait donné
les détails les plus circonstanciés et les plus intimes sur des
faits qui n'avaient jamais existé.
Il ne serait pas impossible que cette fois encore une corres-
pondance de Constantinople vînt nous édifier de point en point
sur la fameuse lettre de S. A. le Vice-roi ; mais, nous le disons
à l'avance, cette seconde correspondance, si on la risque, sera
tout aussi authentique que l'autre; et il y faudra faire tout juste
le même fond ; elle sera sortie de la même fabrique.
Ce qui est vrai malheureusement dans tout cela, c'est qu'il
y a, ce semble, à Constantinople, une officine d'intrigues.
Aujourd'hui, une lettre fausse de Réchid-Pacha; demain, une
démarche tout aussi fausse de M. Thouvenel; plus tard, une
missive fausse également de S. A. Mohammed-Saïd. Tout est
bon à la loyauté de ces gens-IJ. Ils font flèche de tout bois.
Ce sont les mêmes qui s'en vont colportant depuis quelque
temps que la Porte doit s'opposer an canal de Suez parce qu'il
enrichira les Rayas et la race grecque, fort adonnée à fa ma-
rine, et que les Rayas, devenus riches, seront bien moins fa-
ciles à gouverner. C'est toujours la sympathie si tendre et si
sincère de lord Palmerston pour l'Empire turc. C'est vraiment
aimer par trop la Turquie. Il faut empêcher que ses sujets
soient heureux et qu'ils prospèrent, pour que la Turquie soit
de son côté aussi plus prospère et plus riche apparemment.
En vérité, le raisonnement nous rchapi e, et nous aurions cru
bonnement qu'enrichir les sujets d'un gouvernement, c'était
enrichir et fortifier le gouvernement lui-même. Mais il paraît
qu'on a changé tout cela.
Ce dont nous sommes bien sûrs, c'est que des arguments
aussi pitoyables n'ont pas la moindre prise sur le ferme esprit
du grand vizir Ali-Pach-a. Il examine avec son coup d'oeil et sa
prudence accoutumée ce qu'il y a de mieux à faire dans l'in-
térêt de la Porte Ottomane, d"nt il dirige les conseils; mais il
ne se laisse pas plus eflrayer pour la future indépendance des
Rayas émancipés, grâce au canal de Suez, que par l'indépen-
dance future de l'Egypte. Ce sont là des famômes et des rêves
qui ne peuvent émouvoir un seul instant des esprits intelli-
gents et expérimentes.
En attendant, les intrigues vont leur train, et les dépêches
télégraphiques ne manquent pas à l'appui des intrigues. C, lie
que nous citons vaut ses aînées, et, ainsi qu'elles, nous
sommes bien forcés de la démentir. Puisque la calomnie ne
se lasse pas , il ne faut pas se lasser de la démasquer. A force
de lui dire son fait, nous finirons peut-être par la réduire à
l'impuissance. Quels sont les auteurs obstinés de tous ces
bruits mensongers? Nous ne savons point; mais en pareille
matière l'axiome de droit e>t assez bon guide : Isfecit cui pro-
dest; en bon français, le coupable est celui qui profite du délit.
Cherchez à qui profile ces mensonges, et vous aurez deviné
qui les fait.
(Moniteur de la Flotte.) SCHILLER ainé.
INSTITUT IMPÉRIAL DE FRANCE.
ACADÉMIE DES SCIENCES.
nvimOGllAPIIIE ET TRAVAUX HYDRAULIQUES.
SECOND RAPPORT SUR LE CANAL MARITIME DE SUEZ,
ENTRE LA MER ROUGE ET LA MÉDITERRANÉE,
Au nom d'une Commission composée de MAI. Cordier,
Elie de Beaumont, amiral du Petit-Thouars, Clapeyron
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