Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-04-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 avril 1858 25 avril 1858
Description : 1858/04/25 (A3,N45). 1858/04/25 (A3,N45).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203091f
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
200 * L'ISTHME DE SUEZ, DIMANCHE 25 AVRIL.
consul général d'Autriche à Batoum vient d'y faire un voyage,
et on dit que cette puissance projette d'y créer un dépôt de
charbon. (Moniteur de la Flotte.)
— Les intéressés principaux de la Compagnie des Indes-
Orientales se sont réunis le 7 et le 13 avril à l'hôtel de l'Inde,
sous la présidence de M. Mangles, pour s'occuper du bill
présenté au Parlement, et destiné à faire passer dans les
mains du gouvernement la direction des affaires de l'Inde.
L'assemblée, ainsi que nous le disons plus haut, a décidé que
ces changements devaient être combattus, et que si les propo-
sitions du gouvernement sont adoptées, on devra s'efforcer
d'en faire atténuer les dispositions les plus fâcheuses.
— Le Times du 10 avril blâme l'intention qu'a le gouver-
nement anglais de faire avec l'Autriche un contrat par lequel
cette dernière puissance s'engage à construire une ligne télé-
graphique de Malle à Alexandrie, avec le secours d'une sub-
vention anglaise. Toute cette ligne est si évidemment dans
l'intérêt de l'Angleterre, que le Times ne comprend pas pour-
quoi le cabinet a cru devoir recourir à une puissance étran-
gère. Un tel arrangement a d'abord l'inconvénient d'amener
des lenteurs interminables en cas de non-exécution du con-
trat; les deux parties contractantes ne peuvent en appeler à
quelque tribunal suprême, comme cela aurait pu avoir lieu
si le gouvernement anglais avait pris des arrangements avec
des entrepreneurs anglais. Mais une pareille convention semble
d'autant plus absurde qu'il est extrêmement probable que
l'Autriche aura recours, pour la construction de la ligne,
non-seulement aux capitalistes anglais, mais aussi aux fabri-
cants de câbles, d'appareils, etc., en Angleterre. Ainsi le Ca-
binet de Londres, au lieu de s'adresser directement à ces An-
glais, a trouvé utile de passer par Vienne et de prendre le
gouvernement autrichien pour intermédiaire. L'Autriche, dit
le Times, ne fait que prêter son nom, et, en récompense-de
ce service, l'Angleterre ne fournit pas seulement tout l'argent
et le matériel nécessaire pour la construction de la ligne;
mais elle se prive même du droit de contrôler et de surveil-
ler ses communications avec l'Orient.
Voici d'ailleurs les réflexions mêmes du Times : �
Il Nous sommes sur le point d'amener le gouvernement au-
trichien, par des subventions pécuniaires ou des garanties, à
entreprendre la construction d'une ligne télégraphique de
Malte à Alexandrie. Cette ligne sera établie par des ingénieurs
anglais. Le câble sera fabriqué par des manufacturiers anglais,
sera enroulé à bord d'un steamer anglais, débité par une
machine anglaise, mis en rapport avec des appareils élec-
triques faits en Angleterre, payé par des capitaux anglais et
assuré par des agences anglaises. Nous sommes honteux de
nous employer nous-mêmes directement dans cette affaire, et
c'est pourquoi nous donnons un subside à l'Autriche pour la
faire. Nous la payons pour l'emploi de son nom; nous ne
voulons pas, parait-il, que le nôtre soit mentionné dans l'en-
treprise; nous craignons que notre influence ne soit trop
grande en Egypte, et nous avons peur d'y ajouter le contrôle
à exercer sur une ligne télégraphique.
« Comme nous n'avons dans ce pays aucune expérience des
affaires, nous sommes obligés de nous adresser à une puis-
sance allemande pour nous servir d'intermédiaire en cette
occasion. Et pourquoi tout ce trouble et ces détours? Tout
simplement pour nous dépouiller, autant que faire nous le
pouvons, des avantages que nous nous sommes assurés par la
possession de Malte et de Corfou, et du droit que nous avons
de surveiller et de réglementer comme il nous convient nos
relations avec notre immense empire en Orient. N'ayant pas
assez d'argent pour risquer l'entreprise, nous sommes obligés
de nous associer ; et les conditions de ce contrat, c'est que
l'Angleterre procurera les points d'établissement, Je capital, |
la matière, l'habileté, tandis que l'Autriche donnera son nom
et recevra en échange de cela toute l'autorité et les profits.
Nous voudrions bien savoir quelle compensation l'Angleterre
recevra pour tout cela, et savoir comment il se fait qu'une
combinaison de cette nature, qui serait absurde dans les re- ;
lations d'individu à individu, puisse être acceptée dans les
relations de gouvernement à gouvernement. » j
— On s'occupe beaucoup à New-York du projet d'une ligne
de steamers entre ce port et la Méditerranée. Le capital né-
cessaire serait fourni par la Compagnie à vapeur du Lloyd
autrichien. Si ce projet est adopté, il y aurait une ligne prin-
cipale de New-York à Madère, Cadix, Alger, Malte , Corfou ,
se terminant à Trieste, et une ligne auxiliaire de Lisbonne à
Cadix, rencontrant dans ce port les steamers de New-York et
de là continuant pour Barcelone, Marseille, Gènes, Livourne,
Civita-Vecchia, Naples, Corfou, et vice versa. New-York se
trouverait ainsi relié directement avec tous les ports impor-
tants au nord et au sud de la Méditerranée à l'ouest de
Trieste.
Les départs des steamers de New-York seraient combinés de
façon à rencontrer à Corfou les steamers de l'Inde, de la
Chine et de l'Australie; New-York communiquerait donc di-
rectement à Suez avec les steamers porteurs des malles de
l'Inde; les malles et passagers de New-York pourraient aller
sans aucun retard à Shang-haï, à Sydney et à Maurice.
Par le transbordement des malles et des passagers à Corfou
sur les steamers du Lloyd autrichien, une communication di-
recte serait établie entre New-York d'une part, et de l'autre
la Grèce, le Levant, les ports de la mer Noire, le sud de la
Russie, les bouches du Danube, l'Egypte et l'Asie Mineure.
Les steamers de New-York arriveraient à Madère le jour où
ceux de la ligne anglo-brésilienne, venant de Southampton ,
touchent dans ce port. Les malles et les passagers venant de
New-York, pour le Brésil, la Confédération argentine, les Ca-
naries et les îles du cap Vert, seraient transbordés à Madère,
et on économiserait ainsi dix jours.
Les steamers de la côte occidentale d'Afrique touchent éga-
lement à Madère; New-York serait mis ainsi en communica-
tion directe avec les ports de cette côte.
(Courrier du Havre.) |
— On dit dans une correspondance de Smyrne publiée par
la Presse d'Orient du 30 mars :
u Nous avons appris par des lettres d'Egypte le début de la
Compagnie égyptienne dite Jlfedjidiè j c'est encore un moyen
de communication de plus pour Smyrne avec l'Egypte et
Constantinople. Cette compagnie, fondée par actions, se pro-
pose de desservir deux lignes, l'une d'Alexandrie à Constanti-
nople en touchant la Canée et Smyrne; l'autre d'Alexandrie à
Mogador (Maroc), desservant Tripoli, Tunis, les ports d'Al-
gérie et Tanger ; le vice-roi a souscrit pour 7 millions d'ac-
tions. Le directeur général de la Medjidiè est M. Dervieux,
ancien agent des Messageries impériales à Alexandrie. On at-
tend ici le Saïd, qui doit être en ce moment à Constantinople
et qui viendra prendre des pèlerins.
« La navigation à vapeur, qui diminue sensiblement les
dangers et les dépenses des pèlerinages, trouve tous les ans
des cargaisons assurées de hadjis. Il y a quatre jours, 360
pèlerins sont arrivés de Constantinople sur le Touna, otto-
man, et le Baroness Tecco de la compagnie Ilhami-Pacha;
ils ont continué leur route le lendemain avec 350 passagers de
plus. Dans un temps donné, le voyage par terre du Surré
Emini deviendra nécessairement une tradition. Vienne le per-
j
consul général d'Autriche à Batoum vient d'y faire un voyage,
et on dit que cette puissance projette d'y créer un dépôt de
charbon. (Moniteur de la Flotte.)
— Les intéressés principaux de la Compagnie des Indes-
Orientales se sont réunis le 7 et le 13 avril à l'hôtel de l'Inde,
sous la présidence de M. Mangles, pour s'occuper du bill
présenté au Parlement, et destiné à faire passer dans les
mains du gouvernement la direction des affaires de l'Inde.
L'assemblée, ainsi que nous le disons plus haut, a décidé que
ces changements devaient être combattus, et que si les propo-
sitions du gouvernement sont adoptées, on devra s'efforcer
d'en faire atténuer les dispositions les plus fâcheuses.
— Le Times du 10 avril blâme l'intention qu'a le gouver-
nement anglais de faire avec l'Autriche un contrat par lequel
cette dernière puissance s'engage à construire une ligne télé-
graphique de Malle à Alexandrie, avec le secours d'une sub-
vention anglaise. Toute cette ligne est si évidemment dans
l'intérêt de l'Angleterre, que le Times ne comprend pas pour-
quoi le cabinet a cru devoir recourir à une puissance étran-
gère. Un tel arrangement a d'abord l'inconvénient d'amener
des lenteurs interminables en cas de non-exécution du con-
trat; les deux parties contractantes ne peuvent en appeler à
quelque tribunal suprême, comme cela aurait pu avoir lieu
si le gouvernement anglais avait pris des arrangements avec
des entrepreneurs anglais. Mais une pareille convention semble
d'autant plus absurde qu'il est extrêmement probable que
l'Autriche aura recours, pour la construction de la ligne,
non-seulement aux capitalistes anglais, mais aussi aux fabri-
cants de câbles, d'appareils, etc., en Angleterre. Ainsi le Ca-
binet de Londres, au lieu de s'adresser directement à ces An-
glais, a trouvé utile de passer par Vienne et de prendre le
gouvernement autrichien pour intermédiaire. L'Autriche, dit
le Times, ne fait que prêter son nom, et, en récompense-de
ce service, l'Angleterre ne fournit pas seulement tout l'argent
et le matériel nécessaire pour la construction de la ligne;
mais elle se prive même du droit de contrôler et de surveil-
ler ses communications avec l'Orient.
Voici d'ailleurs les réflexions mêmes du Times : �
Il Nous sommes sur le point d'amener le gouvernement au-
trichien, par des subventions pécuniaires ou des garanties, à
entreprendre la construction d'une ligne télégraphique de
Malte à Alexandrie. Cette ligne sera établie par des ingénieurs
anglais. Le câble sera fabriqué par des manufacturiers anglais,
sera enroulé à bord d'un steamer anglais, débité par une
machine anglaise, mis en rapport avec des appareils élec-
triques faits en Angleterre, payé par des capitaux anglais et
assuré par des agences anglaises. Nous sommes honteux de
nous employer nous-mêmes directement dans cette affaire, et
c'est pourquoi nous donnons un subside à l'Autriche pour la
faire. Nous la payons pour l'emploi de son nom; nous ne
voulons pas, parait-il, que le nôtre soit mentionné dans l'en-
treprise; nous craignons que notre influence ne soit trop
grande en Egypte, et nous avons peur d'y ajouter le contrôle
à exercer sur une ligne télégraphique.
« Comme nous n'avons dans ce pays aucune expérience des
affaires, nous sommes obligés de nous adresser à une puis-
sance allemande pour nous servir d'intermédiaire en cette
occasion. Et pourquoi tout ce trouble et ces détours? Tout
simplement pour nous dépouiller, autant que faire nous le
pouvons, des avantages que nous nous sommes assurés par la
possession de Malte et de Corfou, et du droit que nous avons
de surveiller et de réglementer comme il nous convient nos
relations avec notre immense empire en Orient. N'ayant pas
assez d'argent pour risquer l'entreprise, nous sommes obligés
de nous associer ; et les conditions de ce contrat, c'est que
l'Angleterre procurera les points d'établissement, Je capital, |
la matière, l'habileté, tandis que l'Autriche donnera son nom
et recevra en échange de cela toute l'autorité et les profits.
Nous voudrions bien savoir quelle compensation l'Angleterre
recevra pour tout cela, et savoir comment il se fait qu'une
combinaison de cette nature, qui serait absurde dans les re- ;
lations d'individu à individu, puisse être acceptée dans les
relations de gouvernement à gouvernement. » j
— On s'occupe beaucoup à New-York du projet d'une ligne
de steamers entre ce port et la Méditerranée. Le capital né-
cessaire serait fourni par la Compagnie à vapeur du Lloyd
autrichien. Si ce projet est adopté, il y aurait une ligne prin-
cipale de New-York à Madère, Cadix, Alger, Malte , Corfou ,
se terminant à Trieste, et une ligne auxiliaire de Lisbonne à
Cadix, rencontrant dans ce port les steamers de New-York et
de là continuant pour Barcelone, Marseille, Gènes, Livourne,
Civita-Vecchia, Naples, Corfou, et vice versa. New-York se
trouverait ainsi relié directement avec tous les ports impor-
tants au nord et au sud de la Méditerranée à l'ouest de
Trieste.
Les départs des steamers de New-York seraient combinés de
façon à rencontrer à Corfou les steamers de l'Inde, de la
Chine et de l'Australie; New-York communiquerait donc di-
rectement à Suez avec les steamers porteurs des malles de
l'Inde; les malles et passagers de New-York pourraient aller
sans aucun retard à Shang-haï, à Sydney et à Maurice.
Par le transbordement des malles et des passagers à Corfou
sur les steamers du Lloyd autrichien, une communication di-
recte serait établie entre New-York d'une part, et de l'autre
la Grèce, le Levant, les ports de la mer Noire, le sud de la
Russie, les bouches du Danube, l'Egypte et l'Asie Mineure.
Les steamers de New-York arriveraient à Madère le jour où
ceux de la ligne anglo-brésilienne, venant de Southampton ,
touchent dans ce port. Les malles et les passagers venant de
New-York, pour le Brésil, la Confédération argentine, les Ca-
naries et les îles du cap Vert, seraient transbordés à Madère,
et on économiserait ainsi dix jours.
Les steamers de la côte occidentale d'Afrique touchent éga-
lement à Madère; New-York serait mis ainsi en communica-
tion directe avec les ports de cette côte.
(Courrier du Havre.) |
— On dit dans une correspondance de Smyrne publiée par
la Presse d'Orient du 30 mars :
u Nous avons appris par des lettres d'Egypte le début de la
Compagnie égyptienne dite Jlfedjidiè j c'est encore un moyen
de communication de plus pour Smyrne avec l'Egypte et
Constantinople. Cette compagnie, fondée par actions, se pro-
pose de desservir deux lignes, l'une d'Alexandrie à Constanti-
nople en touchant la Canée et Smyrne; l'autre d'Alexandrie à
Mogador (Maroc), desservant Tripoli, Tunis, les ports d'Al-
gérie et Tanger ; le vice-roi a souscrit pour 7 millions d'ac-
tions. Le directeur général de la Medjidiè est M. Dervieux,
ancien agent des Messageries impériales à Alexandrie. On at-
tend ici le Saïd, qui doit être en ce moment à Constantinople
et qui viendra prendre des pèlerins.
« La navigation à vapeur, qui diminue sensiblement les
dangers et les dépenses des pèlerinages, trouve tous les ans
des cargaisons assurées de hadjis. Il y a quatre jours, 360
pèlerins sont arrivés de Constantinople sur le Touna, otto-
man, et le Baroness Tecco de la compagnie Ilhami-Pacha;
ils ont continué leur route le lendemain avec 350 passagers de
plus. Dans un temps donné, le voyage par terre du Surré
Emini deviendra nécessairement une tradition. Vienne le per-
j
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.87%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.87%.
- Collections numériques similaires Thématique : ingénierie, génie civil Thématique : ingénierie, génie civil /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "EnPCthèm02"Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "EnPCcorp11" Corpus : ports et travaux maritimes Corpus : ports et travaux maritimes /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "EnPCcorp16"
- Auteurs similaires Desplaces Ernest Desplaces Ernest /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Desplaces Ernest" or dc.contributor adj "Desplaces Ernest")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 16/32
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6203091f/f16.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6203091f/f16.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6203091f/f16.image
- Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6203091f
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6203091f
Facebook
Twitter