Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-03-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 mars 1858 10 mars 1858
Description : 1858/03/10 (A3,N42). 1858/03/10 (A3,N42).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203088z
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
MERCREDI 10 MARS. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 127
34,984 cavaliers, dont 30,851 indigènes, et 229,406 fantas-
sins, dont 193,942 indigènes; il y avait en outre 1,763
hommes du corps sanitaire, dont 652 indigènes, 243 aides, et
4,124 vétérinaires, dont 3,424 indigènes. Les troupes royales
se composaient de 3,664 cavaliers et de 25,816 fantassins. De
plus, pour conserver l'ordre et la sûreté dans les divers districts,
il y a des corps de milice provinciale et un corps de gendar-
merie à pied et à cheval.
Cette armée coûtait des sommes fabuleuses. Le général
I commandant en chef, outre les appointements dus à son
grade, reçoit tous les ans à titre de provision extraordinaire
180,000 fr. Les officiers généraux ont de 90 jusqu'à 100,000 fr.
Les brigadiers ont une provision de 60,000 fr. Le traitement
des colonels varie de 36 à 45,000 fr., selon la qualité des
armes ; les lieutenants-colonels reçoivent de 22 jusqu'à
f 34,000 fr. ; les majors, de 17 jusqu'à 27,000 fr. ; capitaines,
| de 10 à 16,000 fr. ; les lieutenants, de 10 à 10,500 fr. ; les
sous-lieutenants, de 4,500 jusqu'à 9,200 fr., etc., etc. Voilà
comment l'armée coûte 9,445,705 liv. st., dont 4,468,805
| pour celle du Bengale, 3,228,786 pour celle de Madras, et
! 1,848,116 pour celle de Bombay. Chaque soldat européen
transporté aux Indes, au moment de commencer son service,
coûte à la Compagnie, à ce qu'on calcule, la somme énorme
de 2,500 fr.; et au bout de vingt ans de service il a droit à une
pension.
La Compagnie des Indes avait en 1854 une marine com-
posée de quarante bâtiments de guerre, dont quatre grands et
huit petits à voiles.
Il y a plusieurs grandes stations militaires dans les Indes :
quatre pour la présidence du Bengale, deux dans la présidence
de Bombay et deux dans celle de Madras. Les principaux
établissements militaires sont : une école militaire à Madras ;
des arsenaux d'armes à Calcutta, Seringapatam et Bombay;
des collections d'armes à Hyderabad, les plus riches , dit-on,
qui existent au monde; des fonderies de canons à Calcutta,
Seringapatam et Dacca; des fabriques d'armes à Barcelor et
Moughir; un parc d'artillerie auprès de Calcutta ; un établis-
sement hippique militaire à Ghayipour; un troupeau de trois
cents éléphants à Dacca pour le service militaire; un hôtel
d'invalides A Tchanahghar pour mille soldats environ; un or-
phelinat militaire à Madras pour les deux sexes; un hôpital
militaire à Calcutta ; des arsenaux à Bombay, à Madras ; des
chantiers de construction à Bombay, Tchitlagogh, Singapore,
Koringa, Kotchin et Baypour; un port de guerre à Bombay.
Le gouvernement a institué deux ordres militaires avec pen-
sion pour les officiers et les soldats indigènes : l'ordre du Mé-
rite et l'ordre de l'Inde anglaise.
On sent que les événements dont l'Inde est actuellement le
théâtre ont bouleversé toute cette organisation. Mais il ne
nous a pas semblé qu'il fût sans intérêt de la faire connaître
même d'une manière aussi générale, au moment où le gouver-
nement de l'Inde anglaise va être nécessairement soumis à un
nouveau système. J. M. BozOLT.
Nous aurons à revenir bien souvent sur toutes les
questions traitées dans l'article de M. Bozoli. Les discus-
sions dont le gouvernement de l'Inde va être l'objet dans
le sein du Parlement anglais nous en fourniront de
nombreuses occasions. Le bill présenté par lord Pal-
merston ne sera pas accepté sans doute par l'adminis-
tration qui lui succède ; mais tout le monde en Angle-
terre, tories ou whigs, sent que les choses ne peuvent
pas rester dans la situation où elles sont, et qu'il faut
nécessairement des modifications profondes. Le moment
est opportun pour le faire ; et comme 1 insurrection a
presque tout détruit, il y a plus de facilité à tout re-
construire sur des bases nouvelles.
ERNEST DESPLACES.
Un Anglais, qui signe ',Indopltilus » et qui a déjà souvent
donné des preuves de sa connaissance des choses indiennes,
publie dans le Times du 26 février un travail assez étendu
sur le système monétaire de l'Inde et les réformes à y in-
troduire, réformes d'autant plus importantes que la situation
monétaire de l'Inde réagit depuis des années d'une manière
très-inquiétante, comme on sait, sur la situation financière de
l'Europe. Cette question du numéraire étant une question
vitale pour les relations de l'Occident avec ce grand empire
oriental, nous croyons devoir résumer ici ce travail important.
La seule monnaie légale de l'Inde anglaise est la roupie de
la Compagnie, composée aux 11/12 d'argent pur, et à
1/12 d'alliage; ou en d'autres mots contenant 165 grains
d'argent pur et 15 grains d'alliage.
L'argent étant le plus encombrant des métaux précieux,
son emploi comme moyen d'échange amène de grands incon-
vénients, surtout dans un pays comme l'Inde, où les distances
sont immenses ; et les communications, dansun état imparfait.
De tous les services civils que l'ancienne armée du Bengale
avait à accomplir, le plus pénible et le plus fatigant était
d'escorter des trésors; et sir Charles Napier a calculé que
20 à 30,000 hommes y étaient employés annuellement,
souvent pour longtemps et des distances considérables. Les
transactions du public dépassent évidemment encore celles
du gouvernement. Que l'on se figure maintenant chaque cen-
taine de livres sterling comptée en pièces de deux shellings; et
chaque pièce qui a l'air d'être rognée ou fausse, examinée et
pesée à part ! Les gens employés par les banquiers à faire les
remises d'argent forment une classe nombreuse, et ont tou-
jours été la proie favorite des Thugs et autres voleurs de grande
route. Quand on considère les frais de transport, de protection
et d'assurance, le temps qu'il faut pour compter, examiner et
peser les pièces, la rognure d'une si grande masse d'argent
et les exactions habituelles des changeurs , il faut avouer que
le système monétaire de l'Inde est à notre époque une plus
grande barbarie que la monnaie de fer de Sparte.
La possibilité de rendre les ressources pécuniaires prompte-
ment disponibles aux temps et lieu requis est une condition
indispensable d'une bonne situation financière. En Angleterre,
avec un revenu de 60 millions , la balance du commerce ne
dépasse pas 6 millions. Dans l'Inde, avec un revenu de
30 millions, il est établi en règle que la balance ne doit
pas être au-dessous de 8 millions; et de 1849 à 1857 la
balance moyenne a été de -12 millions de livres sterling.
Cet état embarrassant des choses est entièrement dû & la dif-
ficulté de la circulation et à l'usage exclusif de l'argent
comme moyen d'échange. La rapide concentration des res-
sources est impossible dans de pareilles conditions; et l'ac-
cumulation inutile d'espèces entre les mains de particuliers est
la conséquence naturelle des mêmes causes.
Le numéraire en circulation dans le Royaume-Uni, indé-
pendamment du papier-monnaie, est estimé à 80 millions de
livres; dans l'Inde, où il n'y a presque pas de papiers, le nu-
méraire en circulation doit être au moins le double ou de
160 millions. La perte par suite de rognure, etc., doit être très-
grande, et il faut y ajouter encore la coutume de transformer
la monnaie en bijoux et d'enfouir les trésors dans la terre.
Toutes les classes ont la manie des bijoux, et l'habitude d'en-
34,984 cavaliers, dont 30,851 indigènes, et 229,406 fantas-
sins, dont 193,942 indigènes; il y avait en outre 1,763
hommes du corps sanitaire, dont 652 indigènes, 243 aides, et
4,124 vétérinaires, dont 3,424 indigènes. Les troupes royales
se composaient de 3,664 cavaliers et de 25,816 fantassins. De
plus, pour conserver l'ordre et la sûreté dans les divers districts,
il y a des corps de milice provinciale et un corps de gendar-
merie à pied et à cheval.
Cette armée coûtait des sommes fabuleuses. Le général
I commandant en chef, outre les appointements dus à son
grade, reçoit tous les ans à titre de provision extraordinaire
180,000 fr. Les officiers généraux ont de 90 jusqu'à 100,000 fr.
Les brigadiers ont une provision de 60,000 fr. Le traitement
des colonels varie de 36 à 45,000 fr., selon la qualité des
armes ; les lieutenants-colonels reçoivent de 22 jusqu'à
f 34,000 fr. ; les majors, de 17 jusqu'à 27,000 fr. ; capitaines,
| de 10 à 16,000 fr. ; les lieutenants, de 10 à 10,500 fr. ; les
sous-lieutenants, de 4,500 jusqu'à 9,200 fr., etc., etc. Voilà
comment l'armée coûte 9,445,705 liv. st., dont 4,468,805
| pour celle du Bengale, 3,228,786 pour celle de Madras, et
! 1,848,116 pour celle de Bombay. Chaque soldat européen
transporté aux Indes, au moment de commencer son service,
coûte à la Compagnie, à ce qu'on calcule, la somme énorme
de 2,500 fr.; et au bout de vingt ans de service il a droit à une
pension.
La Compagnie des Indes avait en 1854 une marine com-
posée de quarante bâtiments de guerre, dont quatre grands et
huit petits à voiles.
Il y a plusieurs grandes stations militaires dans les Indes :
quatre pour la présidence du Bengale, deux dans la présidence
de Bombay et deux dans celle de Madras. Les principaux
établissements militaires sont : une école militaire à Madras ;
des arsenaux d'armes à Calcutta, Seringapatam et Bombay;
des collections d'armes à Hyderabad, les plus riches , dit-on,
qui existent au monde; des fonderies de canons à Calcutta,
Seringapatam et Dacca; des fabriques d'armes à Barcelor et
Moughir; un parc d'artillerie auprès de Calcutta ; un établis-
sement hippique militaire à Ghayipour; un troupeau de trois
cents éléphants à Dacca pour le service militaire; un hôtel
d'invalides A Tchanahghar pour mille soldats environ; un or-
phelinat militaire à Madras pour les deux sexes; un hôpital
militaire à Calcutta ; des arsenaux à Bombay, à Madras ; des
chantiers de construction à Bombay, Tchitlagogh, Singapore,
Koringa, Kotchin et Baypour; un port de guerre à Bombay.
Le gouvernement a institué deux ordres militaires avec pen-
sion pour les officiers et les soldats indigènes : l'ordre du Mé-
rite et l'ordre de l'Inde anglaise.
On sent que les événements dont l'Inde est actuellement le
théâtre ont bouleversé toute cette organisation. Mais il ne
nous a pas semblé qu'il fût sans intérêt de la faire connaître
même d'une manière aussi générale, au moment où le gouver-
nement de l'Inde anglaise va être nécessairement soumis à un
nouveau système. J. M. BozOLT.
Nous aurons à revenir bien souvent sur toutes les
questions traitées dans l'article de M. Bozoli. Les discus-
sions dont le gouvernement de l'Inde va être l'objet dans
le sein du Parlement anglais nous en fourniront de
nombreuses occasions. Le bill présenté par lord Pal-
merston ne sera pas accepté sans doute par l'adminis-
tration qui lui succède ; mais tout le monde en Angle-
terre, tories ou whigs, sent que les choses ne peuvent
pas rester dans la situation où elles sont, et qu'il faut
nécessairement des modifications profondes. Le moment
est opportun pour le faire ; et comme 1 insurrection a
presque tout détruit, il y a plus de facilité à tout re-
construire sur des bases nouvelles.
ERNEST DESPLACES.
Un Anglais, qui signe ',Indopltilus » et qui a déjà souvent
donné des preuves de sa connaissance des choses indiennes,
publie dans le Times du 26 février un travail assez étendu
sur le système monétaire de l'Inde et les réformes à y in-
troduire, réformes d'autant plus importantes que la situation
monétaire de l'Inde réagit depuis des années d'une manière
très-inquiétante, comme on sait, sur la situation financière de
l'Europe. Cette question du numéraire étant une question
vitale pour les relations de l'Occident avec ce grand empire
oriental, nous croyons devoir résumer ici ce travail important.
La seule monnaie légale de l'Inde anglaise est la roupie de
la Compagnie, composée aux 11/12 d'argent pur, et à
1/12 d'alliage; ou en d'autres mots contenant 165 grains
d'argent pur et 15 grains d'alliage.
L'argent étant le plus encombrant des métaux précieux,
son emploi comme moyen d'échange amène de grands incon-
vénients, surtout dans un pays comme l'Inde, où les distances
sont immenses ; et les communications, dansun état imparfait.
De tous les services civils que l'ancienne armée du Bengale
avait à accomplir, le plus pénible et le plus fatigant était
d'escorter des trésors; et sir Charles Napier a calculé que
20 à 30,000 hommes y étaient employés annuellement,
souvent pour longtemps et des distances considérables. Les
transactions du public dépassent évidemment encore celles
du gouvernement. Que l'on se figure maintenant chaque cen-
taine de livres sterling comptée en pièces de deux shellings; et
chaque pièce qui a l'air d'être rognée ou fausse, examinée et
pesée à part ! Les gens employés par les banquiers à faire les
remises d'argent forment une classe nombreuse, et ont tou-
jours été la proie favorite des Thugs et autres voleurs de grande
route. Quand on considère les frais de transport, de protection
et d'assurance, le temps qu'il faut pour compter, examiner et
peser les pièces, la rognure d'une si grande masse d'argent
et les exactions habituelles des changeurs , il faut avouer que
le système monétaire de l'Inde est à notre époque une plus
grande barbarie que la monnaie de fer de Sparte.
La possibilité de rendre les ressources pécuniaires prompte-
ment disponibles aux temps et lieu requis est une condition
indispensable d'une bonne situation financière. En Angleterre,
avec un revenu de 60 millions , la balance du commerce ne
dépasse pas 6 millions. Dans l'Inde, avec un revenu de
30 millions, il est établi en règle que la balance ne doit
pas être au-dessous de 8 millions; et de 1849 à 1857 la
balance moyenne a été de -12 millions de livres sterling.
Cet état embarrassant des choses est entièrement dû & la dif-
ficulté de la circulation et à l'usage exclusif de l'argent
comme moyen d'échange. La rapide concentration des res-
sources est impossible dans de pareilles conditions; et l'ac-
cumulation inutile d'espèces entre les mains de particuliers est
la conséquence naturelle des mêmes causes.
Le numéraire en circulation dans le Royaume-Uni, indé-
pendamment du papier-monnaie, est estimé à 80 millions de
livres; dans l'Inde, où il n'y a presque pas de papiers, le nu-
méraire en circulation doit être au moins le double ou de
160 millions. La perte par suite de rognure, etc., doit être très-
grande, et il faut y ajouter encore la coutume de transformer
la monnaie en bijoux et d'enfouir les trésors dans la terre.
Toutes les classes ont la manie des bijoux, et l'habitude d'en-
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