Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-03-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 mars 1858 10 mars 1858
Description : 1858/03/10 (A3,N42). 1858/03/10 (A3,N42).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203088z
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
1 MERCREDI 10 MARS. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 121
t réparer, et qu'il a été construit à l'époque.Ia plus reculée de
leur histoire.
Le Railway- Times- en concl ut que la construction du cana l
Le Railway-Times en conclut que Ja construction du canal
de Suez n'offrira pas la moindre difficulté sérieuse à l'art des
ingénieurs européens; et nous sommes à cet égard tout à fait
de l'avis du journal anglais.
On écrit au Times du 25 février:
Turin, le 21 février.
L'importance d'une communication rapide avec l'Inde a été
si fortement etsl tristement ressentie par le peuple anglais,
qu'il est impossible de supposer que notre gouvernement puisse
encore retarder une heure de plus qu'il lie faut absolument
l'adoption des moyens qui lui sont offerts pour accélérer
cette communication. Les conditions auxquelles on lui a pro-
posé de compléter le télégraphe de Malte à Alexandrie ne
sont pas très-onéreuses, et l'habileté du gentleman représen-
tant de cette Compagnie, ainsi que son expérience dans des
entreprises pareilles, sont une garantie plus que suffisante
d'une exécution prompte et heureuse. J'apprends cependant
que les mêmes parties ont fait d'autres soumissions pour obtenir
du gouvernement anglais une garantie de 5 0/0, et du gou-
vernement sarde une garantie de 1 0/0 des 200,000 livres né-
cessaires pour l'achèvement des travaux. Si j'ai raison de croire
qu'une économie, ne fut-ce que de deux ou trois jours dans
l'arrivée des nouvelles de l'Inde, est considérée comme une
chose très-importante par le public anglais, et qu'elle vaut
certainement quelques milliers de livres par an,.on peut cer-
tainement admettre que le gouvernement acceptera l'une ou
l'autre des offres qui lui sont faites.
Outre les projets de ligne passant par la Sardaigne, il y a
encore le projet autrichien de la ligne de Trieste à-Raguse,
Corfou, Zante, Candie et Alexandrie. J'apprends de bonne
source que l'on n'insiste plus sur le monopole des dépêches
anglaises de l'Inde, et que les Autrichiens proposent à la place
un payement de 3 0/0 par les Anglais sur le capital d'un demi-
million. Mais 3 0/0 de 500,000 livres font plus que 5 0/0 de,
200,000 livres, de sorte qu'au point de vpe économique le
projet piémontais est préférable. Puis dans une affaire de
cette importance, il ne faut pas regarder à un peu plus ou à un
peu moins d'argent, et il vaudrait mieux accepter à la fois les
deux propositions, pour qu'en cas d'accident il y en ait tou-
jours une de disponible. Toutefois, en cas que l'on ne veuille
:- pas faire une double dépense, il y a d'autres raisons, outre la
différence des frais , pour préférer la ligne de Malte à Alexan-
drie, parmi lesquelles la principale est que cette ligne pour-
rait être construite en peu de temps. M. Bonelli se fait fort de
la faire en dix mois, mais elle sera probablement faite en
moins de temps. La ligne autrichienne doit avoir trois fils ; la
quantitê nécessaire de gutta-percha sera très-grande et la fa-
brication du câblé prendra beaucoup de temps; et de plus la
distance de Raguse à Alexandrie est plus grande que celle de
Malte à. Alexandrie. Cette dernière ligne n'aura qu'un seul fil
qui pourra transmettre par jour cinq mille mots. Le nombre
moyen des dépêches sur la ligne d'Algérie n'est que la cin-
L quième partie de ce nombre, et si un seul fil ne suffit pas,
la Compagnie pourra ton jours poser un autre câble.
La Turquie fait quelques difficultés, dit-on, pour accorder
la permission d'établir une ligne télégraphique à Alexandrie.
Elle a en vue une ligne traversant ses possessions asiatiques,
pour aboutir au golfe Persique; et on dit même qu'elle fait des
préparatifs de construction. Un coup d'oeil sur la carte dé-
montre que ceci serait la, voie la plus courte, si la commimica-
tion pouvait être assurée et protégée suffisamment. On ne sau-
rait faire une mne souterraine, à cause de la chaleur, qui
détruirait la gutta-percha, et il est de plus douteux que le se-,
cret puisse être gardé avec les employés turcs". Le consente-
ment de la Porte pour un télégraphe à Alexandrie ne sera
probablement pas obtenu sans lui offrir quelque avantage:
par exemple, la construction d'une ligne d'Alexandrie à Con-
stantinople, ce qui exigera 120,000 livres de frais en plus
mais l'argent est tout prêt en cas de besoin.
Si la ligne de Malle à Alexandrie avait été autorisée au mo-
ment où l'insurrection de l'Inde éclata-, elle serait probable-
ment déjà finie, tandis que, selon des hommes com pétents, la
ligne autrichienne prendrait deux ans pour l'achever.
Le Morning Chronicle du 4 mars croit trouver des indices
très-favorables pour le canal de Suez dans le discours où le
nouveau premier ministre, lord Derby, a exposé son point de
vue relativement à l'état actuel des affaires de son pays et des
colonies. Le journal anglais cite particulièrement le passage
où le noble lord a dit : « Nous vivons dans un temps- où les
arts et les sciences font de rapides progrès, où l'instruction
s'est répandue sur un champ plus étendu, et où les institutions
doivent être adaptées à la condition modifiée du pays et à l'in-
struction croissante des peuples. » Le Morning Chronicle pense
qu'il y a tout lieu de croire que lord Derby ne marchera pas
sur les traces de son prédécesseur.
Voici l'article du Morning Chronicle :
u Personne n'aura lu l'exposition simple et lucide qu'a
faite lord Derby de ses vues sur l'état actuel du pays et de nos
possessions coloniales, sans en tirer un favorable augure de
ses intentions pour l'avenir. Sa Seigneurie a parfaitement
établi que « nous vivons dans un temps où les arts et les
sciences font de rapides progrès, et où l'intelligence fait des
progrès plus rapides encore, et que par conséquent il faut
que les institutions s'adaptent au développement national et à
l'accroissement de l'intelligence du peuple. f Il n'y a rien de
plus vrai que ces observations ; et s'il est une question qui
puisse profiter plus que toute autre au commerce et à la civili-
sation, en produisant d'immenses bienfaits, c'est sans contre-
dit celle du canal de Suez. Sans vouloir recommencer la lutte
avec lord Palmerston, nous ne pourrions pas, même par défé-
rence pour sa défaite, modifier en quoi que ce soit nos opi-
nions antérieures, et atténuer le plus légèrement du monde la
censure à laquelle il s'est exposé lui-même, en usant de l'in-
fluence passagère dont il jouissait à Constantinople pour em-
pêcher les promoteurs de cette grande entreprise de réaliser
les vues que lord Derby développait si brillamment.
» Abréger la route de Suez, c'est un immense avantage sur
la route si longue et si fatigante du Cap; et rien ne démontre
plus péremptoirement la vérité de cette assertion que les tra-
vaux du .Comilé d'enquête sur les transports de troupes. Le
Comité approche pas à pas de la solution de ce problème tant
débattu. Nous ne voulons pas anticiper sur le résultat de ses
investigations, ef nous nous bornons à citer ce qui a été déjà
établi par les séances qui ont eu lieu. Pendant des années, les
promoteurs du canal de Suez se sont efforcés de prouver que la
mer Rouge était saine et qu'elle ne présentait pas à la pratique
les dangers qu'on avait dit. Malgré leurs efforts, ils n'étaient
peut-être pas arrivés à convaincre tout à fait l'esprit du pu-
blic. Les uns les accusaient de motifs intéressés ; les autres,
par des préjugés traditionnels, ne pouvaient pas admettre ce
qui vient d'être aujourd'hui complètement démontré par le
comité d'enquête au us a l lusion; et voici le té-
intérêt par nos legpjjaI»dftrffiAftr(Mi>ftAerbàux, qui sera lu avec
moignage nonuainn^
LI Comité des Imeè oé la transport des troupes.
42.
t réparer, et qu'il a été construit à l'époque.Ia plus reculée de
leur histoire.
Le Railway- Times- en concl ut que la construction du cana l
Le Railway-Times en conclut que Ja construction du canal
de Suez n'offrira pas la moindre difficulté sérieuse à l'art des
ingénieurs européens; et nous sommes à cet égard tout à fait
de l'avis du journal anglais.
On écrit au Times du 25 février:
Turin, le 21 février.
L'importance d'une communication rapide avec l'Inde a été
si fortement etsl tristement ressentie par le peuple anglais,
qu'il est impossible de supposer que notre gouvernement puisse
encore retarder une heure de plus qu'il lie faut absolument
l'adoption des moyens qui lui sont offerts pour accélérer
cette communication. Les conditions auxquelles on lui a pro-
posé de compléter le télégraphe de Malte à Alexandrie ne
sont pas très-onéreuses, et l'habileté du gentleman représen-
tant de cette Compagnie, ainsi que son expérience dans des
entreprises pareilles, sont une garantie plus que suffisante
d'une exécution prompte et heureuse. J'apprends cependant
que les mêmes parties ont fait d'autres soumissions pour obtenir
du gouvernement anglais une garantie de 5 0/0, et du gou-
vernement sarde une garantie de 1 0/0 des 200,000 livres né-
cessaires pour l'achèvement des travaux. Si j'ai raison de croire
qu'une économie, ne fut-ce que de deux ou trois jours dans
l'arrivée des nouvelles de l'Inde, est considérée comme une
chose très-importante par le public anglais, et qu'elle vaut
certainement quelques milliers de livres par an,.on peut cer-
tainement admettre que le gouvernement acceptera l'une ou
l'autre des offres qui lui sont faites.
Outre les projets de ligne passant par la Sardaigne, il y a
encore le projet autrichien de la ligne de Trieste à-Raguse,
Corfou, Zante, Candie et Alexandrie. J'apprends de bonne
source que l'on n'insiste plus sur le monopole des dépêches
anglaises de l'Inde, et que les Autrichiens proposent à la place
un payement de 3 0/0 par les Anglais sur le capital d'un demi-
million. Mais 3 0/0 de 500,000 livres font plus que 5 0/0 de,
200,000 livres, de sorte qu'au point de vpe économique le
projet piémontais est préférable. Puis dans une affaire de
cette importance, il ne faut pas regarder à un peu plus ou à un
peu moins d'argent, et il vaudrait mieux accepter à la fois les
deux propositions, pour qu'en cas d'accident il y en ait tou-
jours une de disponible. Toutefois, en cas que l'on ne veuille
:- pas faire une double dépense, il y a d'autres raisons, outre la
différence des frais , pour préférer la ligne de Malte à Alexan-
drie, parmi lesquelles la principale est que cette ligne pour-
rait être construite en peu de temps. M. Bonelli se fait fort de
la faire en dix mois, mais elle sera probablement faite en
moins de temps. La ligne autrichienne doit avoir trois fils ; la
quantitê nécessaire de gutta-percha sera très-grande et la fa-
brication du câblé prendra beaucoup de temps; et de plus la
distance de Raguse à Alexandrie est plus grande que celle de
Malte à. Alexandrie. Cette dernière ligne n'aura qu'un seul fil
qui pourra transmettre par jour cinq mille mots. Le nombre
moyen des dépêches sur la ligne d'Algérie n'est que la cin-
L quième partie de ce nombre, et si un seul fil ne suffit pas,
la Compagnie pourra ton jours poser un autre câble.
La Turquie fait quelques difficultés, dit-on, pour accorder
la permission d'établir une ligne télégraphique à Alexandrie.
Elle a en vue une ligne traversant ses possessions asiatiques,
pour aboutir au golfe Persique; et on dit même qu'elle fait des
préparatifs de construction. Un coup d'oeil sur la carte dé-
montre que ceci serait la, voie la plus courte, si la commimica-
tion pouvait être assurée et protégée suffisamment. On ne sau-
rait faire une mne souterraine, à cause de la chaleur, qui
détruirait la gutta-percha, et il est de plus douteux que le se-,
cret puisse être gardé avec les employés turcs". Le consente-
ment de la Porte pour un télégraphe à Alexandrie ne sera
probablement pas obtenu sans lui offrir quelque avantage:
par exemple, la construction d'une ligne d'Alexandrie à Con-
stantinople, ce qui exigera 120,000 livres de frais en plus
mais l'argent est tout prêt en cas de besoin.
Si la ligne de Malle à Alexandrie avait été autorisée au mo-
ment où l'insurrection de l'Inde éclata-, elle serait probable-
ment déjà finie, tandis que, selon des hommes com pétents, la
ligne autrichienne prendrait deux ans pour l'achever.
Le Morning Chronicle du 4 mars croit trouver des indices
très-favorables pour le canal de Suez dans le discours où le
nouveau premier ministre, lord Derby, a exposé son point de
vue relativement à l'état actuel des affaires de son pays et des
colonies. Le journal anglais cite particulièrement le passage
où le noble lord a dit : « Nous vivons dans un temps- où les
arts et les sciences font de rapides progrès, où l'instruction
s'est répandue sur un champ plus étendu, et où les institutions
doivent être adaptées à la condition modifiée du pays et à l'in-
struction croissante des peuples. » Le Morning Chronicle pense
qu'il y a tout lieu de croire que lord Derby ne marchera pas
sur les traces de son prédécesseur.
Voici l'article du Morning Chronicle :
u Personne n'aura lu l'exposition simple et lucide qu'a
faite lord Derby de ses vues sur l'état actuel du pays et de nos
possessions coloniales, sans en tirer un favorable augure de
ses intentions pour l'avenir. Sa Seigneurie a parfaitement
établi que « nous vivons dans un temps où les arts et les
sciences font de rapides progrès, et où l'intelligence fait des
progrès plus rapides encore, et que par conséquent il faut
que les institutions s'adaptent au développement national et à
l'accroissement de l'intelligence du peuple. f Il n'y a rien de
plus vrai que ces observations ; et s'il est une question qui
puisse profiter plus que toute autre au commerce et à la civili-
sation, en produisant d'immenses bienfaits, c'est sans contre-
dit celle du canal de Suez. Sans vouloir recommencer la lutte
avec lord Palmerston, nous ne pourrions pas, même par défé-
rence pour sa défaite, modifier en quoi que ce soit nos opi-
nions antérieures, et atténuer le plus légèrement du monde la
censure à laquelle il s'est exposé lui-même, en usant de l'in-
fluence passagère dont il jouissait à Constantinople pour em-
pêcher les promoteurs de cette grande entreprise de réaliser
les vues que lord Derby développait si brillamment.
» Abréger la route de Suez, c'est un immense avantage sur
la route si longue et si fatigante du Cap; et rien ne démontre
plus péremptoirement la vérité de cette assertion que les tra-
vaux du .Comilé d'enquête sur les transports de troupes. Le
Comité approche pas à pas de la solution de ce problème tant
débattu. Nous ne voulons pas anticiper sur le résultat de ses
investigations, ef nous nous bornons à citer ce qui a été déjà
établi par les séances qui ont eu lieu. Pendant des années, les
promoteurs du canal de Suez se sont efforcés de prouver que la
mer Rouge était saine et qu'elle ne présentait pas à la pratique
les dangers qu'on avait dit. Malgré leurs efforts, ils n'étaient
peut-être pas arrivés à convaincre tout à fait l'esprit du pu-
blic. Les uns les accusaient de motifs intéressés ; les autres,
par des préjugés traditionnels, ne pouvaient pas admettre ce
qui vient d'être aujourd'hui complètement démontré par le
comité d'enquête au us a l lusion; et voici le té-
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