Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-02-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 février 1858 25 février 1858
Description : 1858/02/25 (A3,N41). 1858/02/25 (A3,N41).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203087j
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
«VOI 25 FÉVRIER. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 97
4jverpps contrées qui -le composent. Elle combattra énergique-
jfaçpt tout ce qui pourrait entraver ces communications.
Le Sémaphore de Marseille du 9 février publie l'article
fgiivant sur les observations hydrographiques du capitaine
]*.iugret dans la baie de Péluse durant l'hiver de 1857.
Pe tous les projets qui ont germé dans la tête d'un homme
de génie , aucun n'a été élaboré avec plus de patience, étudié
jiyçc plus de soins, poursuivi avec plus de constance que celui
du percement de l'isthme de Suez. Recherches géologiques,
Observations hydrographiques, études et sacrifices de tous
genres, rien n'a été négligé, tofct a été observé, analysé,
TtXûri ; et c'est avec une foi inébranlable dans sa réussite, avec
gne conviction profonde des bienfaits qui en découleront, que
tt. Ferdinand de Lesseps présente son projet de l'union des
deux mers.'Il est temps que l'Europe, unie par un intérêt
commun, s'ébranle ; il est temps qu'elle se prépare pour la
seule croisade possible à notre époque; il faut que le génie
poderne triomphe die. ce vieil obstacle que la nature a jeté
entre nous et l'Asie, et que nous marchions à cette. conq uête
pacifique, Mais le seul conquérant de cet immense et riche pays,
C'est te commerce, et avec lui, la paix et la civilisation; et
mieux qu'Alexandre, que Timour, Nadir et la Compagnie an-
glaise des Indes, M. de Lesseps accomplira sans batailles, sans
pillages, sans tortures, la mission qu'il a reçue; A côté du
nom de M. de Lesseps, il est d'autres noms que proclamera la
reconnaissance publique; on rendra une justice entière aux
travaux consciencieux des membres de la Commission interna-
tionale, aux études spéciales des ingénieurs, au zèle et à l'ha-
bileté du capitaine Philigret, dans sa station hivernale accom-
plie dans la rade de Péluse, mais surtout à l'appui constant,
au concours intelligent de S. A. le Vice-roi d'Egypte. Le fils
de Aféhémet-AIi continue son père ; et déjà, grâce à ses lu-
mières personnelles, à son amour pour le progrès, l'Egypte
régénérée semble prendre un reflet de son antique splendeur.
- Quelques mots sur la station du capitaine Philigret dans la
iàde de Péluse prouveront avec quélle sollicitude la Commis-
sion internationale a étudié les moindres détails de ce vaste
projet, et avec quel dévouement ont répondu à son appel ceux
qu'elle a chargés d'une mission.
C'est le 7 janvier 1857 que le capitaine Philigret se rend à
bord de la corvette égyptienne que S. A. Saïd-Pacha, avec sa
générosité inépuisable, a mise à la disposition de M. de Les-
seps. Il faut pendant une station de quatre mois surprendre
tous les secrets de la baie de Péluse, étudier tous les phéno-
mènes qui peuvent se produire, savoir quels sont les vents do-
minants et les plus redoutables; connaître la direction des
courants, la qualité du fond, si l'appareillage est facile, si la
tenue des ancres est bonne, si la plage est mauvaise. Eh bien !
toutes ces questions ont été résolues, et il est constaté désor-
mais que la rade de Péluse offre un des mouillages les plus
sûrs que les navires puissent trouver dans toute la Méditerra-
née. Le capitaine Philigret ne s'est pas contenté de rester à
bord de la corvette, occupé à rédiger un journal purement
nautique; parcourant la plage, il a fait restaurer les repères
détruits par la pluie et les pêcheurs; il a fait élever au point
où doit aboutir la jetée est du canal maritime de Suez, une
tour de vingt-deux mètres de diamètre sur vingt mètres de
'hauteur, et le jour où cet ouvrage était terminé, la tour était
pavoisée, elle recevait le nom de Saïd, et la corvette saluait
Son Altesse de vingt et un coups de canon.
Mais il fallait une épreuve décisive; pendant plus d'un mois
le capitaine Philigret attend une tempête, il la désire avec ar-
deur; enfin le 17 février, le temps est couvert et pluvieux, le
taromëtre baisse rapidement, les nuages courent dans le sud;
les éclairs continuent dans le nord, la houle du large se fait
sentir, le vent passe au nord-ouest, et souffle avec une véri-
table fureur; c'est mieux qu'une tempête, c'est un ouragan
terrible.
Eh bien ! la corvette se comporte parfaitement, elle ne fa-
tigue pas, ne chasse nullement sur ses ancres, le fond ne sau-
rait être meilleur. Dès que le calme est rétabli, on dérape les
ancres, on recueille un échantillon du fond , les embarcations
vont A la plage, et de l'aveu des pêcheurs du lac Menzaleh,
jamais un temps aussi mauvais n'avait passé sur la baie de
Péluse, où la mer n'est jamais grosse, et où les vents du nord
n'entrent que rarement. Enfin, les observations hydrographi-
ques du capitaine Philigret sont complètes; tout est noté, la
nature est prise sur le fait; et ce journal à la main, un capi-
taine à qui ces parages seraient inconnus pourrait y station-
ner comme s'il les avait toujours fréquentés. Dans tous les tra-
vaux ordonnés par la Commission internationale, .les mêmes
sôins consciencieux ont été apportés ; aussi ce projet a-t-il la
sympathie générale.
Dans le concert immense d'éloges accordés à M. de Lesseps,
une seule voix discordante s'est fait entendre: c'est celle d'un
gouvernement allié, d'un gouvernement qui marche à la tête
de la civilisation, qui a été le premier à jeter au monde les
grands mots de liberté et d'humanité; le jour est venu où
l'Angleterre doit donner des preuves de son amour pour le
bien de tous; qu'elle n'aille pas laisser croire aux autres peu-
ples qu'elle n'agit jamais que dans son intérêt. Il en est des
nations comme des individus : l'égoïste peut tromper pendant
un certain temps et prospérer; mais bientôt le vide se fait au-
tour de lui ; l'isolement le frappe d'impuissance. Nous aimons
à croire que l'adhésion de notre alliée ne nous manquera pas,
et qu'elle nous prêtera pour une œuvre de civilisation le même
concours loyal que nous lui avons prêté pour une œuvre de
destruction. » A. CAUVIN.
Le Courrier de Marseille du 10 février termine par les ré-
flexions suivantes un article remarquable sur les progrès in-
cessants et l'activité invincible de la civilisation européenne ;
« L'Afrique est entourée par la civilisation à ses deux extré-
mités; le désért Saharien ne sera bientôt plus un obstacle, la
colonie française va voir des rails se poser sur la terre con-
quise par nos armes; nous y possédons des villes qui sont du
côté de Tombouctou, du Soudan, une sentinelle avancée ; il
faut que le Maroc et Tunis, et avec Tunis la Cyrénaïque jus-
qu'à l'Egypte, subissent notrefrtlfitence; des relations sont
nouées avec Gondar, avec l'Abyssinie ; la civilisation sera ai-
dée sur la côte orientale de l'Afrique par nos possessions de
Nossi-Bé et de Mayotte,bientôt peut-être par la prise de Ma-
dagascar à une reine insensée qui massacre nos trafiquants et
insulte nos missionnaires. Au sud, l'Angleterre s'avance
vers la Cafrerie et recule les limites européennes bien au delà
du fleuve Orange. Voilà le réseau européen qui se forme autour
de l'Afrique, où la France fait voguer ses paquebots sirç la
Gambie et le Niger-, où la république de Liberia sème aussi
des germes civilisateurs.
» On le comprend, l'Angleterre doit le comprendre aussi,
et vaincre l'obstination de lord Palmerston, cette marche
triomphante de la civilisation a besoin, pour qu'elle ne soit
pas enrayée, pour qu'elle s'élance à la conquête pacifique du
globe , qu'on ne lui ferme plus l'isthme de Suez. Cette œuvre
immense se trouve placée sous la protection de l'esprit mo-
derne ; les idées qui prévalent partout la patronent ; c'est le
percement de Fisthme de Suez qui rendra complétement l'Asie
irtbutaire de l'Europe, qui fera apparaitre soudainement sur
les côtes de cette Asie la puissance de cette Europe, qui en
41.
4jverpps contrées qui -le composent. Elle combattra énergique-
jfaçpt tout ce qui pourrait entraver ces communications.
Le Sémaphore de Marseille du 9 février publie l'article
fgiivant sur les observations hydrographiques du capitaine
]*.iugret dans la baie de Péluse durant l'hiver de 1857.
Pe tous les projets qui ont germé dans la tête d'un homme
de génie , aucun n'a été élaboré avec plus de patience, étudié
jiyçc plus de soins, poursuivi avec plus de constance que celui
du percement de l'isthme de Suez. Recherches géologiques,
Observations hydrographiques, études et sacrifices de tous
genres, rien n'a été négligé, tofct a été observé, analysé,
TtXûri ; et c'est avec une foi inébranlable dans sa réussite, avec
gne conviction profonde des bienfaits qui en découleront, que
tt. Ferdinand de Lesseps présente son projet de l'union des
deux mers.'Il est temps que l'Europe, unie par un intérêt
commun, s'ébranle ; il est temps qu'elle se prépare pour la
seule croisade possible à notre époque; il faut que le génie
poderne triomphe die. ce vieil obstacle que la nature a jeté
entre nous et l'Asie, et que nous marchions à cette. conq uête
pacifique, Mais le seul conquérant de cet immense et riche pays,
C'est te commerce, et avec lui, la paix et la civilisation; et
mieux qu'Alexandre, que Timour, Nadir et la Compagnie an-
glaise des Indes, M. de Lesseps accomplira sans batailles, sans
pillages, sans tortures, la mission qu'il a reçue; A côté du
nom de M. de Lesseps, il est d'autres noms que proclamera la
reconnaissance publique; on rendra une justice entière aux
travaux consciencieux des membres de la Commission interna-
tionale, aux études spéciales des ingénieurs, au zèle et à l'ha-
bileté du capitaine Philigret, dans sa station hivernale accom-
plie dans la rade de Péluse, mais surtout à l'appui constant,
au concours intelligent de S. A. le Vice-roi d'Egypte. Le fils
de Aféhémet-AIi continue son père ; et déjà, grâce à ses lu-
mières personnelles, à son amour pour le progrès, l'Egypte
régénérée semble prendre un reflet de son antique splendeur.
- Quelques mots sur la station du capitaine Philigret dans la
iàde de Péluse prouveront avec quélle sollicitude la Commis-
sion internationale a étudié les moindres détails de ce vaste
projet, et avec quel dévouement ont répondu à son appel ceux
qu'elle a chargés d'une mission.
C'est le 7 janvier 1857 que le capitaine Philigret se rend à
bord de la corvette égyptienne que S. A. Saïd-Pacha, avec sa
générosité inépuisable, a mise à la disposition de M. de Les-
seps. Il faut pendant une station de quatre mois surprendre
tous les secrets de la baie de Péluse, étudier tous les phéno-
mènes qui peuvent se produire, savoir quels sont les vents do-
minants et les plus redoutables; connaître la direction des
courants, la qualité du fond, si l'appareillage est facile, si la
tenue des ancres est bonne, si la plage est mauvaise. Eh bien !
toutes ces questions ont été résolues, et il est constaté désor-
mais que la rade de Péluse offre un des mouillages les plus
sûrs que les navires puissent trouver dans toute la Méditerra-
née. Le capitaine Philigret ne s'est pas contenté de rester à
bord de la corvette, occupé à rédiger un journal purement
nautique; parcourant la plage, il a fait restaurer les repères
détruits par la pluie et les pêcheurs; il a fait élever au point
où doit aboutir la jetée est du canal maritime de Suez, une
tour de vingt-deux mètres de diamètre sur vingt mètres de
'hauteur, et le jour où cet ouvrage était terminé, la tour était
pavoisée, elle recevait le nom de Saïd, et la corvette saluait
Son Altesse de vingt et un coups de canon.
Mais il fallait une épreuve décisive; pendant plus d'un mois
le capitaine Philigret attend une tempête, il la désire avec ar-
deur; enfin le 17 février, le temps est couvert et pluvieux, le
taromëtre baisse rapidement, les nuages courent dans le sud;
les éclairs continuent dans le nord, la houle du large se fait
sentir, le vent passe au nord-ouest, et souffle avec une véri-
table fureur; c'est mieux qu'une tempête, c'est un ouragan
terrible.
Eh bien ! la corvette se comporte parfaitement, elle ne fa-
tigue pas, ne chasse nullement sur ses ancres, le fond ne sau-
rait être meilleur. Dès que le calme est rétabli, on dérape les
ancres, on recueille un échantillon du fond , les embarcations
vont A la plage, et de l'aveu des pêcheurs du lac Menzaleh,
jamais un temps aussi mauvais n'avait passé sur la baie de
Péluse, où la mer n'est jamais grosse, et où les vents du nord
n'entrent que rarement. Enfin, les observations hydrographi-
ques du capitaine Philigret sont complètes; tout est noté, la
nature est prise sur le fait; et ce journal à la main, un capi-
taine à qui ces parages seraient inconnus pourrait y station-
ner comme s'il les avait toujours fréquentés. Dans tous les tra-
vaux ordonnés par la Commission internationale, .les mêmes
sôins consciencieux ont été apportés ; aussi ce projet a-t-il la
sympathie générale.
Dans le concert immense d'éloges accordés à M. de Lesseps,
une seule voix discordante s'est fait entendre: c'est celle d'un
gouvernement allié, d'un gouvernement qui marche à la tête
de la civilisation, qui a été le premier à jeter au monde les
grands mots de liberté et d'humanité; le jour est venu où
l'Angleterre doit donner des preuves de son amour pour le
bien de tous; qu'elle n'aille pas laisser croire aux autres peu-
ples qu'elle n'agit jamais que dans son intérêt. Il en est des
nations comme des individus : l'égoïste peut tromper pendant
un certain temps et prospérer; mais bientôt le vide se fait au-
tour de lui ; l'isolement le frappe d'impuissance. Nous aimons
à croire que l'adhésion de notre alliée ne nous manquera pas,
et qu'elle nous prêtera pour une œuvre de civilisation le même
concours loyal que nous lui avons prêté pour une œuvre de
destruction. » A. CAUVIN.
Le Courrier de Marseille du 10 février termine par les ré-
flexions suivantes un article remarquable sur les progrès in-
cessants et l'activité invincible de la civilisation européenne ;
« L'Afrique est entourée par la civilisation à ses deux extré-
mités; le désért Saharien ne sera bientôt plus un obstacle, la
colonie française va voir des rails se poser sur la terre con-
quise par nos armes; nous y possédons des villes qui sont du
côté de Tombouctou, du Soudan, une sentinelle avancée ; il
faut que le Maroc et Tunis, et avec Tunis la Cyrénaïque jus-
qu'à l'Egypte, subissent notrefrtlfitence; des relations sont
nouées avec Gondar, avec l'Abyssinie ; la civilisation sera ai-
dée sur la côte orientale de l'Afrique par nos possessions de
Nossi-Bé et de Mayotte,bientôt peut-être par la prise de Ma-
dagascar à une reine insensée qui massacre nos trafiquants et
insulte nos missionnaires. Au sud, l'Angleterre s'avance
vers la Cafrerie et recule les limites européennes bien au delà
du fleuve Orange. Voilà le réseau européen qui se forme autour
de l'Afrique, où la France fait voguer ses paquebots sirç la
Gambie et le Niger-, où la république de Liberia sème aussi
des germes civilisateurs.
» On le comprend, l'Angleterre doit le comprendre aussi,
et vaincre l'obstination de lord Palmerston, cette marche
triomphante de la civilisation a besoin, pour qu'elle ne soit
pas enrayée, pour qu'elle s'élance à la conquête pacifique du
globe , qu'on ne lui ferme plus l'isthme de Suez. Cette œuvre
immense se trouve placée sous la protection de l'esprit mo-
derne ; les idées qui prévalent partout la patronent ; c'est le
percement de Fisthme de Suez qui rendra complétement l'Asie
irtbutaire de l'Europe, qui fera apparaitre soudainement sur
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