Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-02-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 février 1858 25 février 1858
Description : 1858/02/25 (A3,N41). 1858/02/25 (A3,N41).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203087j
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
JEUDI 26 FÉVRIER. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 85
Ainsi, le fait de la prétendue réponse est absolument con-
trouvé ; mais, en outre, cette réponse elle-même est trop dé-
raisonnable pour avoir la moindre vraisemblance aux yeux des
gens sensés. -
M. de Lesseps a mille fois parlé des meetings anglais et de
leqr assentimenfunanime. C'est un des arguments les meilleurs
de sa cause, et M. Gladstone , dont la haute autorité est citée
dans le mémorandum, s'est appuyé de cet argument quand il
a combattu dans le Parlement la politique de lord Palmerston.
Que les meetings anglais aient eu lieu avant ou après l'occupa-
tion de Périm, ce fait est sans aucune importance, attendu que
les meetings ne le connaissaient pas ; car la nouvelle de la
prise de possession n'a été répandue en Europe qu'au mois de
juin, et les premiers meetings ont eu lieu en avril et en mai.
Le meeting de Liverpoel a pensé comme celui de Londres, et
ni l'un ni l'autre n'a songé un seul instant à Périm.
Il n'est pas plus exact de dire que la prise de Périm a été la
conséquence immédiate du canal de Suez; et pour s'en con-
vaincre, il suffit de rapprocher les dates. La concession faite
à M. Ferdinand de Lesseps par S. A. le Vice-roi d'Egypte est
du 30 novembre 1854. Plus de deux ans se sont écoulés, et
c'est le 14 février 1857 que les Anglais ont occupé Périm,
revendiquant, comme l'a dit sir Charles Wood dans le Parle-
ment, une possession qui remontait à tort ou à raison jusqu'à
1799.
Les intérêts vitaux de la Turquie, qu'invoque l'Ost-Deutsche
Post avec une sollicitude vraiment touchante, sont en parfait
accord avec les intérêts de l'Europe ; et c'est la Porte Ottomane
qui aurait profité la première et qui profiterait plus que per-
sonne de l'ouverture de l'isthme de Suez. Si le canal eût été
ouvert, et que le pavillon turc se fût montré sur les côtes de
la mer Rouge, dont une bonne partie appartient à la Porte
Ottomane, croit-on que les Anglais auraient pu s'emparer de
Périm? N'est-il pas évident, au contraire, que c'est le canal qui
aurait sauvé et qui sauvera l'intégrité de l'Empire turc dans
ces parages? L'intérêt vital de la Turquie , c'est de se montrer
dans la mer Rouge, où sa domination n'est presque que nomi-
nale, et tant que les voies de communication resteront ce
qu'elles sont aujourd'hui, il-est bien clair qu'il est impossible
à un vaisseau turc de paraitce au détroit de Bab-el-Mandeb.
C'est là ce que sentait très-bien Réchid-Pacha, et c'est là
certainement ce que son successeur^sent toufaussi bien que lui.
L'Angleterre s'est emparée d'un îlot désert qui appartenait
à la Porte; mais c'est parce que la Porte n'en faisait aucun
usage que des étrangers ont pu y porter la main : s'il y avait
eu une garnison turque à Périm, croit-on que les Anglais, tout
avides qu'ils peuvent être, eussent osé l'en chasser?
Ce que la Porte Ottomane pense de l'occupation de Périm,
personne ne le sait, puisqu il n y a encore eu aucune négociation
diplomatique à ce sujet, et YOst-Deutsche Post fera bien d'at-
tendre comme tout le monde que la Porte se soit prononcée.
Jusque-là, on ne peut faire que les plus frivoles conjectures.
La Porte doit être profondément blessée d'un procédé si extra-
ordinaire de la part d'un allié qui naguère défendait son inté-
grité ; mais elle n'a rien dit encore, et, comme on l'a démontré
déjà bien souvent, elle ne peut pas joindre les deux questions
de Périm et du canal de Suez, ainsi que le prétend le journal
allemand. Faire dépendre la ratification de l'une de la reddi-
tion de l'autre, c'est remettre à l'Angleterre une décision qui
appartient exclusivement à Sa Hautesse le Sultan. Si l'on ne
veut ratifier la concession du canal qu'après l'évacuation de
Périm , il est clair que l'Angleterre s'entêtera d'autant plus à
garder ce qu'elle a pris qu'elle empêchera par là l'exécution
d'une entreprise qu'elle combat depuis trois ans et demi.
Ainsi, l'article de l'Ost-Deuische Post est une manœuvre
purement anglaise, qui n'a, d'ailleurs, rien d'habile. C'est un
ami du Cabinet anglais qui a inventé cette réponse posthume
du Grand Vizir défunt à l'usage du Grand Vizir actuel. L'Ost-
Deutsche Post est coutumier du fait, et il n'y a pas six. semaines
que nous avons eu à démentir une autre nouvelle de la même
fabrique et de la même loyauté. On se rappelle qu'à cette
époque l'Ost-Deuische Post annonçait que le gouvernement
autrichien changeait d'attitude et montrait une grande froideur
dans l'affaire du canal; et comme ce journal passe, on ne sait
trop pourquoi, pour l'organe de l'Autriche, ce bruit absurde
ne laissa pas que de causer quelque émotion.
Mais voyez le malheur de l'Ost-Deutsche Post et la justesse
de ses observations : quelques jours après sa belle nouvelle ,
la Gazette officielle de Vienne annonçait que l'internonce
d'Autriche à Constantinople avait reçu les instructions les plus
précises pour soutenir les démarches de M. Ferd. de Lesseps
à Constantinople, et notre Moniteur universel répétait cette
déclaration dans ses colonnes.
Il y a plus : l'Autriche, qui avait déjà si hautement mani-
festé ses intentions, les manifestait de nouveau et d'une façon
éclatante par le rapport de M. le baron de Czœrnig, un de
ses fonctionnaires les plus haut placés, à l'Académie I. etR. des
sciences de Vienne. Nos lecteurs se rappellent ce rapport et les
circonstances dans lesquelles il a été fait.
Mais l'Ost-Deutsche Post ne se tient pas pour battu, et,
convaincu d'une première méprise, il en commet sciemment
une seconde à moins de deux mois de distance. Nous avons
chez nous le proverbe de Basile : « Calomniez , il en reste
toujours quelque chose. » Il parait que le proverbe français a
pénétré aussi à Vienne, et l'Ost-Deuische Post le met de son
mieux en pratique. Mais nous croyons qu'il en sera pour ses
peines à faire cet honnête métier, et nos lettres de Constanti-
nople nous attestent que la négociation suit son cours régulier
et qu'elle aboutira malgré les journalistes agents du Cabinet
anglais.
L'Ost-Deutsche Post devrait changer son titre et s'appeler
désormais, pour être plus sincère, lOst-Englische Post. Au
moins personne ne s'y tromperait, n
SCHILLER ainé,
RAPPORT DE LA SOCIÉTÉ IMPÉRIALE
DE GÉOGRAPHIE DE PARIS.
M. Alfred Maury, membre de l'Institut et secrétaire
général de la Société impériale de géographie., vient
de publier son rapport sur les progrès des sciences géo-
graphiques pendant l'année 1856. Nous trouvons dans co
travail, rempli des renseignements les plus exacts et les
plus curieux, des passages qui nous touchent plus spé-
cialement.
Nous les citons textuellement.
« Ce sont les Français, dit M. Alfred Maury, qui donnent
partout, en Afrique, l'impulsion aux travaux géodésiques.
C'est un ingénieur francais au service du Pacha, M. Linant,
qui a repris en Egypte les études topographiques dont, il y a
cinquante ans, notre corps des ingénieurs géographes donnait
les premiers modèles. Après avoir relevé les côtes et dressé
une excellente carte hydrographique des trois provinces,
M. Linant a fait paraître une carte de l'Elbayéh, pays habité
par les Arabes Bicharis; et dans peu, il y a lieu de l'espérer,
nous posséderons la carte complète des diverses parties du
Ainsi, le fait de la prétendue réponse est absolument con-
trouvé ; mais, en outre, cette réponse elle-même est trop dé-
raisonnable pour avoir la moindre vraisemblance aux yeux des
gens sensés. -
M. de Lesseps a mille fois parlé des meetings anglais et de
leqr assentimenfunanime. C'est un des arguments les meilleurs
de sa cause, et M. Gladstone , dont la haute autorité est citée
dans le mémorandum, s'est appuyé de cet argument quand il
a combattu dans le Parlement la politique de lord Palmerston.
Que les meetings anglais aient eu lieu avant ou après l'occupa-
tion de Périm, ce fait est sans aucune importance, attendu que
les meetings ne le connaissaient pas ; car la nouvelle de la
prise de possession n'a été répandue en Europe qu'au mois de
juin, et les premiers meetings ont eu lieu en avril et en mai.
Le meeting de Liverpoel a pensé comme celui de Londres, et
ni l'un ni l'autre n'a songé un seul instant à Périm.
Il n'est pas plus exact de dire que la prise de Périm a été la
conséquence immédiate du canal de Suez; et pour s'en con-
vaincre, il suffit de rapprocher les dates. La concession faite
à M. Ferdinand de Lesseps par S. A. le Vice-roi d'Egypte est
du 30 novembre 1854. Plus de deux ans se sont écoulés, et
c'est le 14 février 1857 que les Anglais ont occupé Périm,
revendiquant, comme l'a dit sir Charles Wood dans le Parle-
ment, une possession qui remontait à tort ou à raison jusqu'à
1799.
Les intérêts vitaux de la Turquie, qu'invoque l'Ost-Deutsche
Post avec une sollicitude vraiment touchante, sont en parfait
accord avec les intérêts de l'Europe ; et c'est la Porte Ottomane
qui aurait profité la première et qui profiterait plus que per-
sonne de l'ouverture de l'isthme de Suez. Si le canal eût été
ouvert, et que le pavillon turc se fût montré sur les côtes de
la mer Rouge, dont une bonne partie appartient à la Porte
Ottomane, croit-on que les Anglais auraient pu s'emparer de
Périm? N'est-il pas évident, au contraire, que c'est le canal qui
aurait sauvé et qui sauvera l'intégrité de l'Empire turc dans
ces parages? L'intérêt vital de la Turquie , c'est de se montrer
dans la mer Rouge, où sa domination n'est presque que nomi-
nale, et tant que les voies de communication resteront ce
qu'elles sont aujourd'hui, il-est bien clair qu'il est impossible
à un vaisseau turc de paraitce au détroit de Bab-el-Mandeb.
C'est là ce que sentait très-bien Réchid-Pacha, et c'est là
certainement ce que son successeur^sent toufaussi bien que lui.
L'Angleterre s'est emparée d'un îlot désert qui appartenait
à la Porte; mais c'est parce que la Porte n'en faisait aucun
usage que des étrangers ont pu y porter la main : s'il y avait
eu une garnison turque à Périm, croit-on que les Anglais, tout
avides qu'ils peuvent être, eussent osé l'en chasser?
Ce que la Porte Ottomane pense de l'occupation de Périm,
personne ne le sait, puisqu il n y a encore eu aucune négociation
diplomatique à ce sujet, et YOst-Deutsche Post fera bien d'at-
tendre comme tout le monde que la Porte se soit prononcée.
Jusque-là, on ne peut faire que les plus frivoles conjectures.
La Porte doit être profondément blessée d'un procédé si extra-
ordinaire de la part d'un allié qui naguère défendait son inté-
grité ; mais elle n'a rien dit encore, et, comme on l'a démontré
déjà bien souvent, elle ne peut pas joindre les deux questions
de Périm et du canal de Suez, ainsi que le prétend le journal
allemand. Faire dépendre la ratification de l'une de la reddi-
tion de l'autre, c'est remettre à l'Angleterre une décision qui
appartient exclusivement à Sa Hautesse le Sultan. Si l'on ne
veut ratifier la concession du canal qu'après l'évacuation de
Périm , il est clair que l'Angleterre s'entêtera d'autant plus à
garder ce qu'elle a pris qu'elle empêchera par là l'exécution
d'une entreprise qu'elle combat depuis trois ans et demi.
Ainsi, l'article de l'Ost-Deuische Post est une manœuvre
purement anglaise, qui n'a, d'ailleurs, rien d'habile. C'est un
ami du Cabinet anglais qui a inventé cette réponse posthume
du Grand Vizir défunt à l'usage du Grand Vizir actuel. L'Ost-
Deutsche Post est coutumier du fait, et il n'y a pas six. semaines
que nous avons eu à démentir une autre nouvelle de la même
fabrique et de la même loyauté. On se rappelle qu'à cette
époque l'Ost-Deuische Post annonçait que le gouvernement
autrichien changeait d'attitude et montrait une grande froideur
dans l'affaire du canal; et comme ce journal passe, on ne sait
trop pourquoi, pour l'organe de l'Autriche, ce bruit absurde
ne laissa pas que de causer quelque émotion.
Mais voyez le malheur de l'Ost-Deutsche Post et la justesse
de ses observations : quelques jours après sa belle nouvelle ,
la Gazette officielle de Vienne annonçait que l'internonce
d'Autriche à Constantinople avait reçu les instructions les plus
précises pour soutenir les démarches de M. Ferd. de Lesseps
à Constantinople, et notre Moniteur universel répétait cette
déclaration dans ses colonnes.
Il y a plus : l'Autriche, qui avait déjà si hautement mani-
festé ses intentions, les manifestait de nouveau et d'une façon
éclatante par le rapport de M. le baron de Czœrnig, un de
ses fonctionnaires les plus haut placés, à l'Académie I. etR. des
sciences de Vienne. Nos lecteurs se rappellent ce rapport et les
circonstances dans lesquelles il a été fait.
Mais l'Ost-Deutsche Post ne se tient pas pour battu, et,
convaincu d'une première méprise, il en commet sciemment
une seconde à moins de deux mois de distance. Nous avons
chez nous le proverbe de Basile : « Calomniez , il en reste
toujours quelque chose. » Il parait que le proverbe français a
pénétré aussi à Vienne, et l'Ost-Deuische Post le met de son
mieux en pratique. Mais nous croyons qu'il en sera pour ses
peines à faire cet honnête métier, et nos lettres de Constanti-
nople nous attestent que la négociation suit son cours régulier
et qu'elle aboutira malgré les journalistes agents du Cabinet
anglais.
L'Ost-Deutsche Post devrait changer son titre et s'appeler
désormais, pour être plus sincère, lOst-Englische Post. Au
moins personne ne s'y tromperait, n
SCHILLER ainé,
RAPPORT DE LA SOCIÉTÉ IMPÉRIALE
DE GÉOGRAPHIE DE PARIS.
M. Alfred Maury, membre de l'Institut et secrétaire
général de la Société impériale de géographie., vient
de publier son rapport sur les progrès des sciences géo-
graphiques pendant l'année 1856. Nous trouvons dans co
travail, rempli des renseignements les plus exacts et les
plus curieux, des passages qui nous touchent plus spé-
cialement.
Nous les citons textuellement.
« Ce sont les Français, dit M. Alfred Maury, qui donnent
partout, en Afrique, l'impulsion aux travaux géodésiques.
C'est un ingénieur francais au service du Pacha, M. Linant,
qui a repris en Egypte les études topographiques dont, il y a
cinquante ans, notre corps des ingénieurs géographes donnait
les premiers modèles. Après avoir relevé les côtes et dressé
une excellente carte hydrographique des trois provinces,
M. Linant a fait paraître une carte de l'Elbayéh, pays habité
par les Arabes Bicharis; et dans peu, il y a lieu de l'espérer,
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