Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-02-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 février 1858 25 février 1858
Description : 1858/02/25 (A3,N41). 1858/02/25 (A3,N41).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203087j
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
91 L'ISTHME DE SUEZ, JEUDI 25 FÉVRIER■
lieu dans le meeting de Londres, où MM. Ferd. de Lesseps et
D.-A. Lange ont répondu aux objections de M. Fouler, toutes
pareilles à ceUes de M. Darby Griffith. (Voir notre numéro du
10 juillet 1857, page 234.)
Le Railway-Times du 13 février publie sur le canal de Suez
l'article suivant, intitulé : Attente publique. « Il est hors de
doute que nous approchons d'une crise dans l'affaire du canal
de Suez. La conduite du gouvernement anglais à l'égard du
transport des troupes dans l'Inde ne saurait devenir le sujet de
l'enquête d'une commission de la Chambre des Communes sans
mettre en évidence les avantages du canal maritime. L'opportu-
nité de changer ou de laisser intact le système gouvernemental
de l'Inde ne saurait être prise en considération sans noter ce
fait curieux que la Compagnie de l'Inde s'est déclarée en fa-
veur du canal, tandis que le chef du gouvernement qui vou-
drait prendre l'Inde sous sa protection est contraire à une en-
treprise qui mettrait l'Inde à moitié chemin.
v Si l'Angleterre n'avait d'autres intérêts dans le succès de
'entreprise qu'un intérêt commercial, le canal de Suez serait
commencé. Le gouvernement a si peu de souci des intérêts
industriels du pays, ou il est si convaincu que ces intérêts peu-
vent,bien prendre souci d'eux-mêmes, que le pays, s'il n'a-
vait rien à faire avec des intrigues politiques, pourrait
doubler ses richesses ou les perdre à la fois, sans aucune in-
tervention de la part d'un ministre. Cependant le malheur
pour l'Angleterre est que son Premier Ministre a la conviction
(comment et pourquoi, nous ne le savons pas) que dans cette
occasion les intérêts matériels, commerciaux et industriels
du pays sont en opposition avec ce qu'il lui a plu d'appeler la
politique immuable de l'Angleterre. Par suite de cette méprise
(car ce n'est rien de plus) de- lord Palmerston, méprise de
laquelle on rirait, si lord Palmerston n'était pas premier minis-
tre, il y a désaccord entre les éléments politiques et mercan-
tiles de l'État. Il y a de plus probabilité d'une froideur entre la
France et l'Autriche d'un côté, et l'Angleterre de l'autre, à moins
que les interpellations de M. Griffith ne résolvent la difficulté
d'une manière satisfaisante. Notre gouvernement ne tient au-
cun compte des avantagea commerciaux que l'Angleterre reti-
rera de la construction du canal. Il borne ses considérations à
deux points, savoir : à la probabilité d'une désorganisation de
l'Empire turc, et à l'avance qu'auraient là France et l'Autriche
par rapport à la route de l'Asie. On fait ainsi abstraction de
toutes nos anciennes gloires dérivant de la position insulaire
de l'Angleterre, et toute notre suprématie nationale sur mer est
basée sur l'absence d'une route par eau entre la Méditerranée et
la mer Rouge. Après beaucoup de peines, le gouvernement an-
glais a été forcé d'avouer que le passage des troupes par l'E-
gypte ne devrait pas être négligé. Cependant il est toujours de
fait que l'Autriche ou la France pourrait profiter de ce moyen
de transport aussi bien que l'Angleterre. Néanmoins lord
Palmerston ne peut comprendre et n'a pas encore com-
pris que ces pays du continent sont déjà en possession de
« cette avance de deux jours » qui lui inspire tant de
craintes. Si le canal était fini aujourd'hui, les positions rela-
tives de l'Angleterre et du continent européen par rapport à
la route de l'Inde ne seraient pas changés demain, sauf en
un seul point. Le peuple qui possédait déjà la plus grande
force maritime aura une puissance encore plus grande par
suite de l'ouverture d'une communication maritime par l'E-
gypte.
» Nous avons la satisfaction de pouvoir affirmer que cette ma-
nière de voir est partagée par un grand nombre des membres
de la Chambre des Communes. Ce fait, nous avons lieu de le
croire, sera démontré par les débats du 19 février, et par les
déclarations que feront alors les représentants des intérêts ma-
ritimes et commerciaux du pays. L'attente publique est fixée
sur cet événement; et à moins que l'on ne trouve quelque
moyen d'empêcher les expressions d'opinions sur ce sujet,
nous pouvons nous attendre à des aveux qui ne déshonore-
ront pas la réputation du sénat anglais.
Le Iiailway-Times du 13 février reproduit l'article du Con-
stitutionnel sur l'état de la question du canal & Suez et la no-
tice sur M. Lieussou.
On a remis au Daily News la note suivante sur la commu-
nication télégraphique avec l'Inde :
« La marche singulière que notre gouvernement a suivie
dans cette affaire a fini par y jeter une énorme confusion.
» En 1855, lord Strattford de Redcliffe obtint de la Porte
l'autorisation, transmise par lui à une compagnie anglaise,
de poser un télégraphe sous-marin du détroit des Dardanelles
à Alexandrie. Il prévit que la Turquie s'opposerait à toute
autre ligne aboutissant en Egypte, excepté celle de Constanti-
nople, et qu'elle empêcherait toute autre nation de se mettre
en communication avec l'Egypte avant qu'il y eût une com-
munication entre Constantinople et Alexandrie. Le télégraphe
offre des moyens trop prompts et trop efficaces pour mener
des intrigues politiques et acquérir une influence illicite, et
des avantages trop importants sous tous les rapports, pour
auc la Turquie puisse consentir à l'établissement d'une com-
munication indépendante entre l'Egypte et quelque gouver-
nement de l'Europe que ce soit.
n Le gouvernement le sentit si bien qu'il accorda sponta-
nément un monopole écartant toute ligne qui partirait du
territoire turc dans la Méditerranée pour aboutir en Egypte,
excepté celle des Dardanelles. Sans doute, il fut guidé aussi
par l'espérance que la Turquie prendrait part à l'importance
politique et aux avantages pécuniaires que la transmission
des dépêches de l'Inde par son territoire devait nécessaire-
ment lui assurer. La ligne des Dardanelles à Alexandrie fut
concédée à la condition expresse qu'elle serait continuée à
travers l'Egypte et la mer Rouge jusque dans l'Inde. Cette
autorisation ayant été accordée, la Compagnie des Indes pro-
mit immédiatement des subventions pour mener le télégraphe
jusqu'à l'Inde. Nous savons tous comment le gouvernement
paralysa cette intention. Il ignora le fait que l'Egypte appar-
tient à la Turquie, ignora la politique manifestée par la Tur-
quie à l'égard des télégraphes aboutissant en Egypte, et fit
son possible, par tous les moyens de résistance passive et ac-
tive, pour empêcher l'établissement de la ligne adoptée par
lord Strattford de Redcliffe, par la Porte et par la Compagnie
des Indes orientales. Il faut faire remarquer que la Porte ne
cherche pas à exclure à jamais toute communication télégra-
phique entre l'Égypte et un autre pays; seulement elle veut
que l'on commence par la ligne de Constantinople. Il nous
semble que les intérêts légitimes de la Turquie l'exigent ainsi,
et que c'était de la part de notre gouvernement un acte peu
sage et peu généreux que de se refuser pendant des années à
reconnaître une si juste réclamation.
» Ce fut le premier élément de confusion et de retard intro-
duit par le gouvernement dans la question d'un télégraphe de
l'Inde ; les procédés qui ont suivi ne sont pas moins une viola-
tion des désirs de la Porte, et ils méconnaissent complète-
ment la position de la Porte envers ses dépendances. Le gou-
vernement, après avoir fait suspendre l'exécution de la ligne
des Dardanelles à Alexandrie, fit des démarches pour obtenir
de la Porte l'autorisation d'établir une ligne à travers la Méso-
potamie. La Porte objecta qu'il était contraire au principe de
souveraineté de permettre à une compagnie étrangère de
lieu dans le meeting de Londres, où MM. Ferd. de Lesseps et
D.-A. Lange ont répondu aux objections de M. Fouler, toutes
pareilles à ceUes de M. Darby Griffith. (Voir notre numéro du
10 juillet 1857, page 234.)
Le Railway-Times du 13 février publie sur le canal de Suez
l'article suivant, intitulé : Attente publique. « Il est hors de
doute que nous approchons d'une crise dans l'affaire du canal
de Suez. La conduite du gouvernement anglais à l'égard du
transport des troupes dans l'Inde ne saurait devenir le sujet de
l'enquête d'une commission de la Chambre des Communes sans
mettre en évidence les avantages du canal maritime. L'opportu-
nité de changer ou de laisser intact le système gouvernemental
de l'Inde ne saurait être prise en considération sans noter ce
fait curieux que la Compagnie de l'Inde s'est déclarée en fa-
veur du canal, tandis que le chef du gouvernement qui vou-
drait prendre l'Inde sous sa protection est contraire à une en-
treprise qui mettrait l'Inde à moitié chemin.
v Si l'Angleterre n'avait d'autres intérêts dans le succès de
'entreprise qu'un intérêt commercial, le canal de Suez serait
commencé. Le gouvernement a si peu de souci des intérêts
industriels du pays, ou il est si convaincu que ces intérêts peu-
vent,bien prendre souci d'eux-mêmes, que le pays, s'il n'a-
vait rien à faire avec des intrigues politiques, pourrait
doubler ses richesses ou les perdre à la fois, sans aucune in-
tervention de la part d'un ministre. Cependant le malheur
pour l'Angleterre est que son Premier Ministre a la conviction
(comment et pourquoi, nous ne le savons pas) que dans cette
occasion les intérêts matériels, commerciaux et industriels
du pays sont en opposition avec ce qu'il lui a plu d'appeler la
politique immuable de l'Angleterre. Par suite de cette méprise
(car ce n'est rien de plus) de- lord Palmerston, méprise de
laquelle on rirait, si lord Palmerston n'était pas premier minis-
tre, il y a désaccord entre les éléments politiques et mercan-
tiles de l'État. Il y a de plus probabilité d'une froideur entre la
France et l'Autriche d'un côté, et l'Angleterre de l'autre, à moins
que les interpellations de M. Griffith ne résolvent la difficulté
d'une manière satisfaisante. Notre gouvernement ne tient au-
cun compte des avantagea commerciaux que l'Angleterre reti-
rera de la construction du canal. Il borne ses considérations à
deux points, savoir : à la probabilité d'une désorganisation de
l'Empire turc, et à l'avance qu'auraient là France et l'Autriche
par rapport à la route de l'Asie. On fait ainsi abstraction de
toutes nos anciennes gloires dérivant de la position insulaire
de l'Angleterre, et toute notre suprématie nationale sur mer est
basée sur l'absence d'une route par eau entre la Méditerranée et
la mer Rouge. Après beaucoup de peines, le gouvernement an-
glais a été forcé d'avouer que le passage des troupes par l'E-
gypte ne devrait pas être négligé. Cependant il est toujours de
fait que l'Autriche ou la France pourrait profiter de ce moyen
de transport aussi bien que l'Angleterre. Néanmoins lord
Palmerston ne peut comprendre et n'a pas encore com-
pris que ces pays du continent sont déjà en possession de
« cette avance de deux jours » qui lui inspire tant de
craintes. Si le canal était fini aujourd'hui, les positions rela-
tives de l'Angleterre et du continent européen par rapport à
la route de l'Inde ne seraient pas changés demain, sauf en
un seul point. Le peuple qui possédait déjà la plus grande
force maritime aura une puissance encore plus grande par
suite de l'ouverture d'une communication maritime par l'E-
gypte.
» Nous avons la satisfaction de pouvoir affirmer que cette ma-
nière de voir est partagée par un grand nombre des membres
de la Chambre des Communes. Ce fait, nous avons lieu de le
croire, sera démontré par les débats du 19 février, et par les
déclarations que feront alors les représentants des intérêts ma-
ritimes et commerciaux du pays. L'attente publique est fixée
sur cet événement; et à moins que l'on ne trouve quelque
moyen d'empêcher les expressions d'opinions sur ce sujet,
nous pouvons nous attendre à des aveux qui ne déshonore-
ront pas la réputation du sénat anglais.
Le Iiailway-Times du 13 février reproduit l'article du Con-
stitutionnel sur l'état de la question du canal & Suez et la no-
tice sur M. Lieussou.
On a remis au Daily News la note suivante sur la commu-
nication télégraphique avec l'Inde :
« La marche singulière que notre gouvernement a suivie
dans cette affaire a fini par y jeter une énorme confusion.
» En 1855, lord Strattford de Redcliffe obtint de la Porte
l'autorisation, transmise par lui à une compagnie anglaise,
de poser un télégraphe sous-marin du détroit des Dardanelles
à Alexandrie. Il prévit que la Turquie s'opposerait à toute
autre ligne aboutissant en Egypte, excepté celle de Constanti-
nople, et qu'elle empêcherait toute autre nation de se mettre
en communication avec l'Egypte avant qu'il y eût une com-
munication entre Constantinople et Alexandrie. Le télégraphe
offre des moyens trop prompts et trop efficaces pour mener
des intrigues politiques et acquérir une influence illicite, et
des avantages trop importants sous tous les rapports, pour
auc la Turquie puisse consentir à l'établissement d'une com-
munication indépendante entre l'Egypte et quelque gouver-
nement de l'Europe que ce soit.
n Le gouvernement le sentit si bien qu'il accorda sponta-
nément un monopole écartant toute ligne qui partirait du
territoire turc dans la Méditerranée pour aboutir en Egypte,
excepté celle des Dardanelles. Sans doute, il fut guidé aussi
par l'espérance que la Turquie prendrait part à l'importance
politique et aux avantages pécuniaires que la transmission
des dépêches de l'Inde par son territoire devait nécessaire-
ment lui assurer. La ligne des Dardanelles à Alexandrie fut
concédée à la condition expresse qu'elle serait continuée à
travers l'Egypte et la mer Rouge jusque dans l'Inde. Cette
autorisation ayant été accordée, la Compagnie des Indes pro-
mit immédiatement des subventions pour mener le télégraphe
jusqu'à l'Inde. Nous savons tous comment le gouvernement
paralysa cette intention. Il ignora le fait que l'Egypte appar-
tient à la Turquie, ignora la politique manifestée par la Tur-
quie à l'égard des télégraphes aboutissant en Egypte, et fit
son possible, par tous les moyens de résistance passive et ac-
tive, pour empêcher l'établissement de la ligne adoptée par
lord Strattford de Redcliffe, par la Porte et par la Compagnie
des Indes orientales. Il faut faire remarquer que la Porte ne
cherche pas à exclure à jamais toute communication télégra-
phique entre l'Égypte et un autre pays; seulement elle veut
que l'on commence par la ligne de Constantinople. Il nous
semble que les intérêts légitimes de la Turquie l'exigent ainsi,
et que c'était de la part de notre gouvernement un acte peu
sage et peu généreux que de se refuser pendant des années à
reconnaître une si juste réclamation.
» Ce fut le premier élément de confusion et de retard intro-
duit par le gouvernement dans la question d'un télégraphe de
l'Inde ; les procédés qui ont suivi ne sont pas moins une viola-
tion des désirs de la Porte, et ils méconnaissent complète-
ment la position de la Porte envers ses dépendances. Le gou-
vernement, après avoir fait suspendre l'exécution de la ligne
des Dardanelles à Alexandrie, fit des démarches pour obtenir
de la Porte l'autorisation d'établir une ligne à travers la Méso-
potamie. La Porte objecta qu'il était contraire au principe de
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