Titre : Nouvelles annales de la construction : publication rapide et économique des documents les plus récents et les plus intéressants relatifs à la construction française et étrangère... / C.-A. Oppermann
Titre : New annals of the construction
Titre : Neue Annalen der Baukunst
Éditeur : V. Dalmont (Paris)
Éditeur : V. DalmontV. Dalmont (Paris)
Éditeur : DunodDunod (Paris)
Éditeur : J. BaudryJ. Baudry (Paris)
Éditeur : C. BérangerC. Béranger (Paris)
Date d'édition : 1857-10-01
Contributeur : Oppermann, Charles Alfred (18..-18.. ; ingénieur des Ponts et chaussées). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32826369p
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 5529 Nombre total de vues : 5529
Description : 01 octobre 1857 01 octobre 1857
Description : 1857/10/01 (A3,N10)-1857/10/31. 1857/10/01 (A3,N10)-1857/10/31.
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5577515g
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, V-3528
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/11/2010
115 NOUVELLES ANNALES DE LA CONSTRUCTION. — OCTOBRE 1857. 116
Rhône (Gard). — Ingénieur en chef, M. KLEITZ; ingénieur ordinaire,
M. RONDEL.
— Reconstruction du pont suspendu de Très-Cassés, sur la Garonne.
— Reconstruction d'un épi, sur la Durance, au quartier de la Pra-
delle (Bouches-du-Rhône). — Inspecteur général, M. BELVN; ingé-
nieur en chef, M. de MONTRICHER; ingénieur ordinaire, M. de TOUR-
NADRE.
— Amélioration du fort de Saint-Denis, île d'Oléron (Charente-Infé-
rieure).— Ingénieur en chef, M. LECLERC; ingénieur ordinaire, M. de
BEADCÉ.
— Remplacement du pont suspendu d'Elne, route impériale 114, par
un pont en maçonnerie (Pyrénées-Orientales). — Inspecteur général,
M. DUPDIT; ingénieur en chef, M. de SAINT-GUILHEM ; ingénieur ordi-
naire, M. TASTU.
— Rétablissement des abords du pont du Veurdre, route départe-
mentale n° 7 (Allier). — Ingénieurs en chef, MM. REYNARD et COMOY;
ingénieur ordinaire, M. LEMOYNE.
Travaux de défense du littoral de la pointe d'Aiguillon (Vendée).
— Inspecteur général, M. PLANTIER; ingénieur en chef, M. FORESTIER,
ingénieur ordinaire, M. LEGROS.
— Prolongement de voies du chemin de fer autour des bassins du
port de Dieppe (Seine-Inférieure).—Inspecteur général, M. LEBRETON.
NOTES ET DOCUMENTS.
Pont biais à poutres en tôle, de 44 mètres d'ouverture,
construit sur le chemin de fer de Saint-Rambert à Grenoble,
Par M. TONI-FONTENAY, Ingénieur en chef.
PL. 51-52.
Ce pont, de 14 mètres d'ouverture, se compose essentiellement de
trois poulres en tôle et en fers spéciaux, dont la hauteur augmente gra-
duellement à mesure que l'on s'approche de la section milieu. C'est la
forme d'un solide de plus grande résistance.
Ces poutres sont reliées entre elles par de fortes entretoises qui sup-
portent elles-mêmes les caissons longitudinaux dans lesquels sont placés
les longrines des rails.
Le reste du tablier est en bois de chêne recouvert de ballast.
Nota. Les prix de revient indiqués sur la planche sont ceux de la série
qui sert à payer les à-comptes à l'entrepreneur. Les travaux du chemin
de fer de Saint-Rambert à Grenoble étant exécutés au moyen d'une en-
treprise à forfait, les prix vrais définitifs peuvent différer plus ou moins
de ceux dont il s'agit.
Quoi qu'il en soit, les avant-métrés joints à la planche serviront tou-
jours à calculer le prix de revient d'un ouvrage du même genre avec
une série de prix donnée. Soit en moyenne 42,482 fr.
Malle aux Marchandises de 8° classe
du chemin de fer d'Orléans.
Ingénieur en chef, M. LEMERCIER.
PL. 55.
La petite halle aux marchandises représentée par la planche 53 est
très-simple et très-commode.
Du côté du chemin de fer, une voie ferrée vient arraser le quai, et
les marchandises peuvent être roulées à niveau de la plate-forme des
wagons sur la surface du quai.
Du côté de la localité à desservir est une chaussée pavée, qui permet
également aux voitures ordinaires de s'approcher du quai et d'y rece-
voir ou d'y déposer les ballots ou caisses qui sont destinés à la consom-
mation locale ou à l'expédition.
Un petit bureau d'inscription et d'emmagasinage est établi à l'extré-
mité de la halle, dans une baraque vitrée à guichet, dont la porte donne
sur un perron extérieur.
Le prix total d'une halle de ce genre, de 15 mètres de largeur sur
20 mètres de longueur environ, est de 21,450 fr.
Le prix par mètre quarré est de 65 fr.
Cintre retroussé, en anse «le panier, de i? mètres
d'ouverture,
employé à la construction du pont-canal de l'Orb. — (Canal du Midi.)
Ingénieur en chef, M. MAGUÈS; Ingénieur ordinaire, M. SIMONNEAU.
PL. 54.
Le cintre représenté par la planche 54, rappelle, par sa disposition
générale, les cintres retroussés de PERRONET, tout en étant mieux trian-
gulé et moins élastique que ces derniers.
Les nombreuses moises transversales qui relient entre elles les diffé-
rentes fermes destinées à supporter chaque voûte, donnent à l'ensemble
une résistance parfaite, et rendent chaque cintre solidaire de tous les
autres.
C'est à la fois un avantage au point de vue de la résistance directe, et
au point de vue ducontreventement.
Nous publierons incessamment l'élévation générale et la coupe en
travers du remarquable aqueduc dont il s'agit.
C'est un des plus beaux et des plus ingénieux ouvrages de ce genre
qui aient encore été construits.
Procédé d'inflammation des mines sous-marines,
appliqué à Vextraction du rocher de La Rose, à Brest.
M. VERRIER, ingénieur des Ponts et Chaussées, attaché au service spé-
cial du port de Brest, nous communique l'intéressante notice qui suit,
sur le procédé qu'il emploie pour produire l'inflammation des mines
sous-marines du port de Brest :
« J'emploie exclusivement, et avec un succès constant depuis plus de
trois mois, sous une charge d'eau de 8 mètres, des fusées BRTCKFORD,
semblables à celles généralement adoptées aujourd'hui par tous les in-
génieurs sous le nom de fusées de sûreté, si ce n'est qu'elles sont exté-
rieurement recouvertes d'une enveloppe en gutla-percha, et que le
pulvérin employé à leur confection est dosé de manière à donner une
combustion plus active que dans les fusées ordinaires.
Les avantages que me paraît présenter ce mode d'inflammation
sont les suivants :
1° J'évite ainsi la nécessité d'introduire au milieu des caisses chargées
de poudre (64 kilogr.) les fusées STATCHAM, OU tous autres corps ana-
logues, spontanément explosibles par le choc, le frottement ou la com-
pression, et qui sont en usage lorsque l'on recourt à l'emploi de l'élec-
tricité ; or, la présence de matières fulminantes au centre d'une masse
considérable de poudre constituerait ici un danger sérieux, en raison
des éventualités de toute nature qui peuvent se présenter dans le long
parcours que suivent les caisses entre la poudrière où on les charge et
le lieu où on les emploie.
2° La longueur considérable qu'il faudrait donner au conducteur
électrique pour mettre l'opérateur en dehors de la sphère d'action des
explosions aurait l'inconvénient, dès que la caisse échouée par le plon-
geur serait abandonnée à elle-même, et pendant tout le temps néces-
saire pour écarter les radeaux et échafaudages volants qui servent à la
manoeuvre des scaphandres, d'exposer cette caisse à des causes fré-
quentes de déplacement, dues à l'intensité des courants de flot et de
jusant qui régnent à l'embouchure de la Penfeld, et surtout aux Algues
que charrient ces courants et qui, s'aceumulant sur le conducteur, le
soumettraient à une tension toujours gênante, sinon nuisible. »
VERRIER,
Ingénieur des Ponts et Chaussées.
REVUE DES CHEMINS DE FER.
Chemin de fer de Paris à lineennes et à §aint-Maur.
Le transport des matériaux et les travaux de construction de la voie
du chemin de fer de Paris à Vincennes, ont été facilités par l'emploi de
plusieurs petites machines locomotives de la force de 8 chevaux.
Le chemin de Vincennes marche rapidement vers son achèvement.
Quoique de peu d'étendue, cette ligne est une des plus intéressantes
qui aient encore été exécutées en France, tant par les difficultés excep-
tionnelles qu'elle présentait, que par l'élégance parfaite de ses bâti-
ments et de ses ouvrages d'art.
La Compagnie de l'Est, appelée à créer dans cette direction un che-
min de fer principalement destiné à desservir les nombreuses habita-
tions de plaisance et les promenades si fréquentées de Vincennes et de
Saint-Maur, a adopté pour ces stations le style des chalets suisses, plus
en harmonie que tout autre avec le but que l'on se proposait.
Les gracieux édifices de Joinville, du Parc, de Champigny et de la
garenne-Saint-Maur, rappellent de la manière la plus heureuse les
constructions en briques et en bois découpé qui donnent un cachet si
caractéristique aux chemins de fer du grand-duché de Baden, de la
Bavière et du Tyrol.
Plus économiques que des stations en pierres et en maçonnerie, elles
répondent en même temps aux exigences du génie militaire qui im-
pose toujours les constructions les plus légères dans le voisinage des
Rhône (Gard). — Ingénieur en chef, M. KLEITZ; ingénieur ordinaire,
M. RONDEL.
— Reconstruction du pont suspendu de Très-Cassés, sur la Garonne.
— Reconstruction d'un épi, sur la Durance, au quartier de la Pra-
delle (Bouches-du-Rhône). — Inspecteur général, M. BELVN; ingé-
nieur en chef, M. de MONTRICHER; ingénieur ordinaire, M. de TOUR-
NADRE.
— Amélioration du fort de Saint-Denis, île d'Oléron (Charente-Infé-
rieure).— Ingénieur en chef, M. LECLERC; ingénieur ordinaire, M. de
BEADCÉ.
— Remplacement du pont suspendu d'Elne, route impériale 114, par
un pont en maçonnerie (Pyrénées-Orientales). — Inspecteur général,
M. DUPDIT; ingénieur en chef, M. de SAINT-GUILHEM ; ingénieur ordi-
naire, M. TASTU.
— Rétablissement des abords du pont du Veurdre, route départe-
mentale n° 7 (Allier). — Ingénieurs en chef, MM. REYNARD et COMOY;
ingénieur ordinaire, M. LEMOYNE.
Travaux de défense du littoral de la pointe d'Aiguillon (Vendée).
— Inspecteur général, M. PLANTIER; ingénieur en chef, M. FORESTIER,
ingénieur ordinaire, M. LEGROS.
— Prolongement de voies du chemin de fer autour des bassins du
port de Dieppe (Seine-Inférieure).—Inspecteur général, M. LEBRETON.
NOTES ET DOCUMENTS.
Pont biais à poutres en tôle, de 44 mètres d'ouverture,
construit sur le chemin de fer de Saint-Rambert à Grenoble,
Par M. TONI-FONTENAY, Ingénieur en chef.
PL. 51-52.
Ce pont, de 14 mètres d'ouverture, se compose essentiellement de
trois poulres en tôle et en fers spéciaux, dont la hauteur augmente gra-
duellement à mesure que l'on s'approche de la section milieu. C'est la
forme d'un solide de plus grande résistance.
Ces poutres sont reliées entre elles par de fortes entretoises qui sup-
portent elles-mêmes les caissons longitudinaux dans lesquels sont placés
les longrines des rails.
Le reste du tablier est en bois de chêne recouvert de ballast.
Nota. Les prix de revient indiqués sur la planche sont ceux de la série
qui sert à payer les à-comptes à l'entrepreneur. Les travaux du chemin
de fer de Saint-Rambert à Grenoble étant exécutés au moyen d'une en-
treprise à forfait, les prix vrais définitifs peuvent différer plus ou moins
de ceux dont il s'agit.
Quoi qu'il en soit, les avant-métrés joints à la planche serviront tou-
jours à calculer le prix de revient d'un ouvrage du même genre avec
une série de prix donnée. Soit en moyenne 42,482 fr.
Malle aux Marchandises de 8° classe
du chemin de fer d'Orléans.
Ingénieur en chef, M. LEMERCIER.
PL. 55.
La petite halle aux marchandises représentée par la planche 53 est
très-simple et très-commode.
Du côté du chemin de fer, une voie ferrée vient arraser le quai, et
les marchandises peuvent être roulées à niveau de la plate-forme des
wagons sur la surface du quai.
Du côté de la localité à desservir est une chaussée pavée, qui permet
également aux voitures ordinaires de s'approcher du quai et d'y rece-
voir ou d'y déposer les ballots ou caisses qui sont destinés à la consom-
mation locale ou à l'expédition.
Un petit bureau d'inscription et d'emmagasinage est établi à l'extré-
mité de la halle, dans une baraque vitrée à guichet, dont la porte donne
sur un perron extérieur.
Le prix total d'une halle de ce genre, de 15 mètres de largeur sur
20 mètres de longueur environ, est de 21,450 fr.
Le prix par mètre quarré est de 65 fr.
Cintre retroussé, en anse «le panier, de i? mètres
d'ouverture,
employé à la construction du pont-canal de l'Orb. — (Canal du Midi.)
Ingénieur en chef, M. MAGUÈS; Ingénieur ordinaire, M. SIMONNEAU.
PL. 54.
Le cintre représenté par la planche 54, rappelle, par sa disposition
générale, les cintres retroussés de PERRONET, tout en étant mieux trian-
gulé et moins élastique que ces derniers.
Les nombreuses moises transversales qui relient entre elles les diffé-
rentes fermes destinées à supporter chaque voûte, donnent à l'ensemble
une résistance parfaite, et rendent chaque cintre solidaire de tous les
autres.
C'est à la fois un avantage au point de vue de la résistance directe, et
au point de vue ducontreventement.
Nous publierons incessamment l'élévation générale et la coupe en
travers du remarquable aqueduc dont il s'agit.
C'est un des plus beaux et des plus ingénieux ouvrages de ce genre
qui aient encore été construits.
Procédé d'inflammation des mines sous-marines,
appliqué à Vextraction du rocher de La Rose, à Brest.
M. VERRIER, ingénieur des Ponts et Chaussées, attaché au service spé-
cial du port de Brest, nous communique l'intéressante notice qui suit,
sur le procédé qu'il emploie pour produire l'inflammation des mines
sous-marines du port de Brest :
« J'emploie exclusivement, et avec un succès constant depuis plus de
trois mois, sous une charge d'eau de 8 mètres, des fusées BRTCKFORD,
semblables à celles généralement adoptées aujourd'hui par tous les in-
génieurs sous le nom de fusées de sûreté, si ce n'est qu'elles sont exté-
rieurement recouvertes d'une enveloppe en gutla-percha, et que le
pulvérin employé à leur confection est dosé de manière à donner une
combustion plus active que dans les fusées ordinaires.
Les avantages que me paraît présenter ce mode d'inflammation
sont les suivants :
1° J'évite ainsi la nécessité d'introduire au milieu des caisses chargées
de poudre (64 kilogr.) les fusées STATCHAM, OU tous autres corps ana-
logues, spontanément explosibles par le choc, le frottement ou la com-
pression, et qui sont en usage lorsque l'on recourt à l'emploi de l'élec-
tricité ; or, la présence de matières fulminantes au centre d'une masse
considérable de poudre constituerait ici un danger sérieux, en raison
des éventualités de toute nature qui peuvent se présenter dans le long
parcours que suivent les caisses entre la poudrière où on les charge et
le lieu où on les emploie.
2° La longueur considérable qu'il faudrait donner au conducteur
électrique pour mettre l'opérateur en dehors de la sphère d'action des
explosions aurait l'inconvénient, dès que la caisse échouée par le plon-
geur serait abandonnée à elle-même, et pendant tout le temps néces-
saire pour écarter les radeaux et échafaudages volants qui servent à la
manoeuvre des scaphandres, d'exposer cette caisse à des causes fré-
quentes de déplacement, dues à l'intensité des courants de flot et de
jusant qui régnent à l'embouchure de la Penfeld, et surtout aux Algues
que charrient ces courants et qui, s'aceumulant sur le conducteur, le
soumettraient à une tension toujours gênante, sinon nuisible. »
VERRIER,
Ingénieur des Ponts et Chaussées.
REVUE DES CHEMINS DE FER.
Chemin de fer de Paris à lineennes et à §aint-Maur.
Le transport des matériaux et les travaux de construction de la voie
du chemin de fer de Paris à Vincennes, ont été facilités par l'emploi de
plusieurs petites machines locomotives de la force de 8 chevaux.
Le chemin de Vincennes marche rapidement vers son achèvement.
Quoique de peu d'étendue, cette ligne est une des plus intéressantes
qui aient encore été exécutées en France, tant par les difficultés excep-
tionnelles qu'elle présentait, que par l'élégance parfaite de ses bâti-
ments et de ses ouvrages d'art.
La Compagnie de l'Est, appelée à créer dans cette direction un che-
min de fer principalement destiné à desservir les nombreuses habita-
tions de plaisance et les promenades si fréquentées de Vincennes et de
Saint-Maur, a adopté pour ces stations le style des chalets suisses, plus
en harmonie que tout autre avec le but que l'on se proposait.
Les gracieux édifices de Joinville, du Parc, de Champigny et de la
garenne-Saint-Maur, rappellent de la manière la plus heureuse les
constructions en briques et en bois découpé qui donnent un cachet si
caractéristique aux chemins de fer du grand-duché de Baden, de la
Bavière et du Tyrol.
Plus économiques que des stations en pierres et en maçonnerie, elles
répondent en même temps aux exigences du génie militaire qui im-
pose toujours les constructions les plus légères dans le voisinage des
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 97.39%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 97.39%.
- Collections numériques similaires Corpus : Art de l'ingénieur Corpus : Art de l'ingénieur /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "EnPCcorp15"Cosmos (1852) /ark:/12148/bd6t51143731d.highres Archives des découvertes et des inventions nouvelles faites dans les sciences, les arts et les manufactures, tant en France que dans les pays étrangers pendant l'année ... : avec l'indication succincte des principaux produits de l'industrie française ; la liste des brevets d'invention, de perfectionnement et d'importation, accordés par le gouvernement pendant la même année, et des notices sur les prix proposés ou décernés par différentes sociétés savantes, françaises et étrangères, pour l'encouragement des sciences et des arts /ark:/12148/bd6t53887780b.highresThématique : ingénierie, génie civil Thématique : ingénierie, génie civil /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "EnPCthèm02"
- Auteurs similaires Oppermann Charles Alfred Oppermann Charles Alfred /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Oppermann Charles Alfred" or dc.contributor adj "Oppermann Charles Alfred")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 2/4
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k5577515g/f2.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k5577515g/f2.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k5577515g/f2.image
- Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k5577515g
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://heritage.ecoledesponts.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k5577515g
Facebook
Twitter