Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1857-03-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 mars 1857 10 mars 1857
Description : 1857/03/10 (A2,N18). 1857/03/10 (A2,N18).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6530617k
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 20/06/2013
JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 87
de l'Arabie; derrière nous, la plaine brûlée ou la mer empoi-
sonnée, avec ses exhalaisons et ses dépôts asphaltiques. Quel
spectacle de désolation ! Quel silence de mort ! Il fallut cepen-
dant nous éloigner des rives du Jourdain ; il fallut, pour aller
à Jéricho, se décider à traverser de nouveau cette fournaise,
où le soleil darde ses rayons sur les roches moabiques qui
vous les renvoient en tous sens, tandis que les reflets métal-
liques de la mer Morte vous poursuivent de leur chaleur de
plomb, et que les exhalaisons salines vous dessèchent le gosier
et la poitrine. Pendant toute cette journée de feu, nous ne
vimes que trois êtres vivants : une pauvre mouette égarée ra-
sant la surface de la mer, un caméléon dormant sur un arbre,
un long serpent glissant sur le sable.
» A la tombée de la nuit, nous apercevions devant nous,
au pied des montagnes de la Judée dont nous nous étions
rapprochés, des tentes sombres de Bédouins, entremêlées de
quelques huttes de terre, et un peu plus près de nous une tour
carrée en pierre : c'était là Jéricho. C'est tout ce qui reste de
la riche, de la fertile Jéricho dont parle rÊcriture. Quelques
champs et quelques palmiers remplacent aujourd'hui ces jar-
dins si célèbres autrefois. Les habitants ont l'air très-fa-
rouches : ce sont des Bédouins dans toute la force du terme;
aussi sait-on gré au gouvernement turc de conserver cette
tour pour la sûreté des voyageurs. Nous passâmes la nuit,
étendus sur nos armes, au sommet de la tour, sous un toit
de roseaux.
» A deux heures du matin, nous repartimes pour Jérusa-
lem. En sortant des huttes de Jéricho, nous vimes, au clair
de la lune, les ruines d'un aqueduc assez considérable. Au
surplus, Jéricho n'intéresse plus aujourd'hui que par ses sou-
venirs; car il ne reste aucun vestige de l'ancienne ville. Nous
nous engageâmes de nouveau dans les défilés déserts des mon-
tagnes de la Judée; et là, tant que la nuit dura, nous fûmes
poursuivis par les cris des chacals, des loups et des hyènes
qui rôdaient autour de nous. Au point du jour, nous attei-
gnîmes un village des plus misérables, qu'on appelle Laza-
rieh ; il occupe l'emplacement de l'ancienne Bélhanie, où
Notre-Seigneur opéra le miracle de la résurrection de Lazare.
Le tombeau de Lazare se montre aux voyageurs : c'est une
grotte dans laquelle on descend par des degrés en pierre; un
autel occupe la place où se trouvait le Sauveur lorsqu'il fit le
miracle.
» En sortant de Lazarieh, nous trouvâmes, au bas d'une
montagne, notre cheik dans son plus riche costume, assis et
fumant son tshibouk, en compagnie de deux ou trois cheiks
secondaires. A notre approche, il se leva et nous salua; nos
deux guides mirent pied à terre; il prit le cheval de l'un d'eux
et se mit à notre tête. U nous fit quantité de politesses, et ne
eacha pas sa joie de nous revoir ; cette joie se comprend, car
il répondait de nous sur sa tête.
» A notre retour dans la ville sainte, nous eûmes le bon-
heur de pouvoir visiter la célèbre mosquée d'Omar, sous la-
quelle se trouvent quelques restes du temple de Salomon.
Notre entrée dans cette mosquée est presque un événement,
puisque c'est la neuvième fois seulement que des chrétiens y
pénètrent. L'entrée en est défendue aux juifs et aux chrétiens,
sous peine de mort; lorsqu'on l'approche même d'un peu trop
près à l'extérieur, les musulmans fanatiques vous jettent des
pierres et vous poursuivent de leurs imprécations. Cette mos-
quée, qui est pour les musulmans le lieu le plus saint après
la Mecque, est confiée à la garde de soixante nègres tirés du
Darfour, qui ne comprennent pas même le turc, et dont le
fanatisme offre une garantie sûre à leur chef religieux de la
Mecque. C'est dans cette mosquée que se trouve la fameuse
pierre suspendue, objet d'une vénération toute particulière.
La croyance des musulmans est que Mahomet fit son ascen-
sion au ciel de dessus cette pierre, qui, sanctifiée par ce con-
tact, s'éleva d'elle-même et resta en l'air. Dans notre visite,
nous demandâmes au grand prêtre pour quelle raison ce lieu
était si rigoureusement interdit à d'autres qu'aux mahométans ;
« C'est, nous répondit-il, parce que toutes les prières faites
» dans ce lieu de prédilection du Prophète sont sûres d'être
» exaucées, de quelques bouches qu'elles sortent. » Ils crai-
gnent des prières indiscrètes ou dangereuses pour eux.
f Nous dûmes la permission d'y entrer à des circonstances
toutes particulières que nous n'avons pas à exposer ici. Il nous
fallut, malgré cela, nous entourer de précautions pour échap-
per à la vigilance des gardiens et au fanatisme de la multi.
tude. Notre dessein s'étant ébruité, une foule de musulmans
remplit la mosquée à l' heure fixée pour notre visite, en pous-
sant des vociférations contre les chrétiens, ce qui nous obligea
à remettre la partie au lendemain. Le grand prêtre, d'accord
avec nous, avait renfermé les soixante nègres gardiens; et à
notre arrivée chez le gouverneur, le lendemain matin à sept
heures, tout était prêt. La garnison était consignée. Nous nous
dirigeâmes vers la mosquée, ayant le grand prêtre et le bey
gouverneur à notre tête, avec une escorte de cinquante soldats
turcs, le sabre au poing.
71 En sortant de chez le bey, nous suivîmes un couloir con-
duisant à une porte située à l'angle nord-ouest de l'enceinte
sacrée ou Haram. On se trouve alors dans un espace rectan-
gulaire dont la grande longueur va du nord au sud ; tout cet
espace est couvert d'herbes et de chardons ; çà et là seulement
quelques oliviers et quelques cyprès. Les deux côtés du mur
extérieur, nord et ouest, tenant à la ville, sont formés de
maisons de fonctionnaires, de casernes et de petites mosquées
dans le style mauresque. Les deux côtés sud et est sont clos
par les remparts mêmes de Jérusalem. Le Haram est en outre
parsemé de petits dômes servant d'oratoires. Après avoir tra-
versé cet espace inculte, on arrive à une seconde enceinte qui
a huit entrées; elles sont toutes semblables, et se composent
d'un portique soutenu par deux piliers et deux élégantes co-
lonnes reliées par trois arcades, celle du milieu étant la plus
grande. Des escaliers en marbre blanc, au bas desquels nous
quittâmes nos chaussures, conduisent à ces entrées. On se
trouve alors sur la plate-forme de la mosquée d'Omar, en
arabe Koubet-el-Saharah. Elle est pavée de larges dalles re.,
liées entre elles par du ciment; elle est spacieuse et de forme
carrée. Sur le côté est de la plaie-forme se trouve un petit
dôme soutenu par des colonnettes légères; il porte le nom de
Tribunal de David, en arabe lIIehkèmet-el-Naby-Daûud J' sa
forme est un dodécagone régulier ; les colonnettes ont toute
l'élégance du style byzantin, et les tympans sont recouverts de
porcelaine de différentes couleurs.
n La forme extérieure de la grande mosquée est celle d'un
octogone régulier. Les soubassements sont en marbre blanc,
et s'élèvent à une hauteur de deux mètres environ. Du soubas-
sement jusqu'au dôme, les faces sont recouvertes de porcelaine
bleue et blanche, que le grand prêtre nous a dit venir de
Chine. Le dôme qui surmonte l'édifice est recouvert de plomb;
il se termine par un croissant dont les pointes se rejoignent.
Le plan extérieur présente un octogone régulier, dans lequel
est inscrit un second octogone, éloigné du premier d'environ
six mètres ; dans ce second octogone, et à la distance de quatre
à cinq mètres, est inscrit un cercle formé de colonnes de
marbre, ainsi que le second octogone. Les plafonds horizon-
taux des pourtours des octogones présentent des arabesques
de couleurs éclatantes et dorées, d'un goût et d'une originalité
de l'Arabie; derrière nous, la plaine brûlée ou la mer empoi-
sonnée, avec ses exhalaisons et ses dépôts asphaltiques. Quel
spectacle de désolation ! Quel silence de mort ! Il fallut cepen-
dant nous éloigner des rives du Jourdain ; il fallut, pour aller
à Jéricho, se décider à traverser de nouveau cette fournaise,
où le soleil darde ses rayons sur les roches moabiques qui
vous les renvoient en tous sens, tandis que les reflets métal-
liques de la mer Morte vous poursuivent de leur chaleur de
plomb, et que les exhalaisons salines vous dessèchent le gosier
et la poitrine. Pendant toute cette journée de feu, nous ne
vimes que trois êtres vivants : une pauvre mouette égarée ra-
sant la surface de la mer, un caméléon dormant sur un arbre,
un long serpent glissant sur le sable.
» A la tombée de la nuit, nous apercevions devant nous,
au pied des montagnes de la Judée dont nous nous étions
rapprochés, des tentes sombres de Bédouins, entremêlées de
quelques huttes de terre, et un peu plus près de nous une tour
carrée en pierre : c'était là Jéricho. C'est tout ce qui reste de
la riche, de la fertile Jéricho dont parle rÊcriture. Quelques
champs et quelques palmiers remplacent aujourd'hui ces jar-
dins si célèbres autrefois. Les habitants ont l'air très-fa-
rouches : ce sont des Bédouins dans toute la force du terme;
aussi sait-on gré au gouvernement turc de conserver cette
tour pour la sûreté des voyageurs. Nous passâmes la nuit,
étendus sur nos armes, au sommet de la tour, sous un toit
de roseaux.
» A deux heures du matin, nous repartimes pour Jérusa-
lem. En sortant des huttes de Jéricho, nous vimes, au clair
de la lune, les ruines d'un aqueduc assez considérable. Au
surplus, Jéricho n'intéresse plus aujourd'hui que par ses sou-
venirs; car il ne reste aucun vestige de l'ancienne ville. Nous
nous engageâmes de nouveau dans les défilés déserts des mon-
tagnes de la Judée; et là, tant que la nuit dura, nous fûmes
poursuivis par les cris des chacals, des loups et des hyènes
qui rôdaient autour de nous. Au point du jour, nous attei-
gnîmes un village des plus misérables, qu'on appelle Laza-
rieh ; il occupe l'emplacement de l'ancienne Bélhanie, où
Notre-Seigneur opéra le miracle de la résurrection de Lazare.
Le tombeau de Lazare se montre aux voyageurs : c'est une
grotte dans laquelle on descend par des degrés en pierre; un
autel occupe la place où se trouvait le Sauveur lorsqu'il fit le
miracle.
» En sortant de Lazarieh, nous trouvâmes, au bas d'une
montagne, notre cheik dans son plus riche costume, assis et
fumant son tshibouk, en compagnie de deux ou trois cheiks
secondaires. A notre approche, il se leva et nous salua; nos
deux guides mirent pied à terre; il prit le cheval de l'un d'eux
et se mit à notre tête. U nous fit quantité de politesses, et ne
eacha pas sa joie de nous revoir ; cette joie se comprend, car
il répondait de nous sur sa tête.
» A notre retour dans la ville sainte, nous eûmes le bon-
heur de pouvoir visiter la célèbre mosquée d'Omar, sous la-
quelle se trouvent quelques restes du temple de Salomon.
Notre entrée dans cette mosquée est presque un événement,
puisque c'est la neuvième fois seulement que des chrétiens y
pénètrent. L'entrée en est défendue aux juifs et aux chrétiens,
sous peine de mort; lorsqu'on l'approche même d'un peu trop
près à l'extérieur, les musulmans fanatiques vous jettent des
pierres et vous poursuivent de leurs imprécations. Cette mos-
quée, qui est pour les musulmans le lieu le plus saint après
la Mecque, est confiée à la garde de soixante nègres tirés du
Darfour, qui ne comprennent pas même le turc, et dont le
fanatisme offre une garantie sûre à leur chef religieux de la
Mecque. C'est dans cette mosquée que se trouve la fameuse
pierre suspendue, objet d'une vénération toute particulière.
La croyance des musulmans est que Mahomet fit son ascen-
sion au ciel de dessus cette pierre, qui, sanctifiée par ce con-
tact, s'éleva d'elle-même et resta en l'air. Dans notre visite,
nous demandâmes au grand prêtre pour quelle raison ce lieu
était si rigoureusement interdit à d'autres qu'aux mahométans ;
« C'est, nous répondit-il, parce que toutes les prières faites
» dans ce lieu de prédilection du Prophète sont sûres d'être
» exaucées, de quelques bouches qu'elles sortent. » Ils crai-
gnent des prières indiscrètes ou dangereuses pour eux.
f Nous dûmes la permission d'y entrer à des circonstances
toutes particulières que nous n'avons pas à exposer ici. Il nous
fallut, malgré cela, nous entourer de précautions pour échap-
per à la vigilance des gardiens et au fanatisme de la multi.
tude. Notre dessein s'étant ébruité, une foule de musulmans
remplit la mosquée à l' heure fixée pour notre visite, en pous-
sant des vociférations contre les chrétiens, ce qui nous obligea
à remettre la partie au lendemain. Le grand prêtre, d'accord
avec nous, avait renfermé les soixante nègres gardiens; et à
notre arrivée chez le gouverneur, le lendemain matin à sept
heures, tout était prêt. La garnison était consignée. Nous nous
dirigeâmes vers la mosquée, ayant le grand prêtre et le bey
gouverneur à notre tête, avec une escorte de cinquante soldats
turcs, le sabre au poing.
71 En sortant de chez le bey, nous suivîmes un couloir con-
duisant à une porte située à l'angle nord-ouest de l'enceinte
sacrée ou Haram. On se trouve alors dans un espace rectan-
gulaire dont la grande longueur va du nord au sud ; tout cet
espace est couvert d'herbes et de chardons ; çà et là seulement
quelques oliviers et quelques cyprès. Les deux côtés du mur
extérieur, nord et ouest, tenant à la ville, sont formés de
maisons de fonctionnaires, de casernes et de petites mosquées
dans le style mauresque. Les deux côtés sud et est sont clos
par les remparts mêmes de Jérusalem. Le Haram est en outre
parsemé de petits dômes servant d'oratoires. Après avoir tra-
versé cet espace inculte, on arrive à une seconde enceinte qui
a huit entrées; elles sont toutes semblables, et se composent
d'un portique soutenu par deux piliers et deux élégantes co-
lonnes reliées par trois arcades, celle du milieu étant la plus
grande. Des escaliers en marbre blanc, au bas desquels nous
quittâmes nos chaussures, conduisent à ces entrées. On se
trouve alors sur la plate-forme de la mosquée d'Omar, en
arabe Koubet-el-Saharah. Elle est pavée de larges dalles re.,
liées entre elles par du ciment; elle est spacieuse et de forme
carrée. Sur le côté est de la plaie-forme se trouve un petit
dôme soutenu par des colonnettes légères; il porte le nom de
Tribunal de David, en arabe lIIehkèmet-el-Naby-Daûud J' sa
forme est un dodécagone régulier ; les colonnettes ont toute
l'élégance du style byzantin, et les tympans sont recouverts de
porcelaine de différentes couleurs.
n La forme extérieure de la grande mosquée est celle d'un
octogone régulier. Les soubassements sont en marbre blanc,
et s'élèvent à une hauteur de deux mètres environ. Du soubas-
sement jusqu'au dôme, les faces sont recouvertes de porcelaine
bleue et blanche, que le grand prêtre nous a dit venir de
Chine. Le dôme qui surmonte l'édifice est recouvert de plomb;
il se termine par un croissant dont les pointes se rejoignent.
Le plan extérieur présente un octogone régulier, dans lequel
est inscrit un second octogone, éloigné du premier d'environ
six mètres ; dans ce second octogone, et à la distance de quatre
à cinq mètres, est inscrit un cercle formé de colonnes de
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