Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-11-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 novembre 1858 25 novembre 1858
Description : 1858/11/25 (A3,N59). 1858/11/25 (A3,N59).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62031051
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
JEUDI 25 NOVEMBRE. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 595
gré son étendue, nous croyons devoir le reproduire en entier.
Ce qui est plein n'est d'ailleurs jamais long :
« Le concessionnaire du canal de Suez, M. Ferdinand de
Lesseps, vient de faire un premier pas, un pas décisif, dans
l'accomplissement de son œuvre internationale. Ou nous au-
rions bien mal compris le mouvement qui s'est produit d'un
bout à l'autre de l'Europe en faveur de cette entreprise, ou
M. de Lesseps ne sera pas trompé dans l'espoir qu'il a fondé
sur le concours matériel de tous les pays civilisés. Evidem-
ment, une pareille entreprise ne peut pas être placée sur la
même ligne, appréciée au même point de vue que les entre-
prises industrielles dont les prospectus pleuvent tous les jours.
Ce n'est pas l'esprit de spéculation qui en est le premier ni le
plus puissant mobile. C'est dans ses rapports avec les instincts
les plus élevés de notre siècle, avec les intérêts supérieurs de
la civilisation moderne qu'elle doit être considérée et appré-
ciée. C'est par là surtout qu'elle remue l'imagination des peu-
ples, qu'elle parle à leur sentiment national, à leur patriotisme,
et l'on pourrait même dire à leurs passions politiques; car
nous ne voudrions pas assurer que l'opposition de l'Angle-
terre ne soit pas devenue un stimulant à la popularité de
l'entreprise. C'est ainsi seulement que l'on peut expliquer le
mouvement si général et si marqué de sympathie que le canal
de Suez a provoqué, dit-on, depuis que la souscription est
ouverte, non-seulement dans nos grandes villes maritimes et
commerciales, mais encore dans les populations rurales de
nos départements du Centre. Bref, on peut affirmer que le
percement de l'isthme de Suez est un événement politique
avant d'être un événement industriel et commercial. A ce
titre, il appartient à l'opinion publique, à la presse euro-
péenne, avant d'appartenir au monde financier. A ce titre,
nous croyons à propos de prévenir ou d'écarter les doutes et
les préoccupations qui pourraient s'élever dans les esprits les
mieux disposés au sujet de la situation nouvelle où vient d'en-
trer l'entreprise.
» La souscription ouverte pour le canal de Suez est-elle
opportune? Pourquoi les capitaux de tous les pays sont-ils
appelés à s'associer en vue de ce projet, pourquoi surtout le
versement de 200 francs par action est-il exigé des souscrip-
teurs avant qu'un firman de la Sublime Porte soit venu ra-
tifier la concession- faite par le Vice-roi d'Egypte ? Telle est la
question qui paraît préoccuper une partie du public. La ré-
ponse à cette question est dans l'acte de concession même;
car, aux termes de cet acte, la constitution de la Société n'est
pas subordonnée à l'autorisation préalable du Sultan. La seule
obligation imposée au concessionnaire, c'est d'obtenir cette
autorisation avant de commencer les travaux. L'acte de con-
cession ne dit rien de plus, et, chose essentielle à remarquer,
il n'exige en aucune façon que la sanction du Sultan soit don-
née dans la forme solennelle d'un firman, comme on paraît le
supposer. On peut citer un précédent qui a tranché la question
dans le sens contraire: ce n'est pas sous la forme d'un firman
que la Porte a donné l'autorisation que le Vice-roi d'Egypte lui
demandait, il y a quelques années, pour établir le chemin de
fer d'Alexandrie à Suez. Il est même assez curieux de rappeler
qu'à cette époque l'Angleterre soutenait diplomatiquement à
Constantinople que le Vice-roi pouvait passer outre à l'exécu-
tion de ce projet, sans avoir besoin de demander le consente-
ment de la Porte ; et à l'appui de cette prétention, la diploma-
tie anglaise invoquait les actes internationaux de 1841 qui
attribuent au Vice-roi le pouvoir de régler souverainement
toutes les questions relatives à l'administration intérieure de
T Egypte.
» Sans insister sur cette question de forme, qui paraît suffi-
samment éclaircie, nous croyons devoir également rassurer
ceux qui pourraient concevoir quelque inquiétude sur les sen-
timents et sur les intentions véritables de la Porte. On croit
généralement que la Porte est opposée au percement de
l'isthme de Suez. Cependant il est permis d'affirmer en fait
que la Porte n'a manifesté cette opposition par aucun acte
diplomatique, aucune parole officielle; loin de là: dans une
lettre adressée au Vice-roi d'Egypte, et qui se trouve parmi
les documents publiés par M. de Lesseps, le grand vizir a
formellement approuvé cette entreprise, dont il a reconnu
« l'utilité dans l'intérêt de l'empire ottoman n. Les déclara-
tions faites à plusieurs reprises par les ministres du Sultan,
soit aux ambassadeurs des puissances étrangères, soit à M. de
Lesseps, sont toutes conçues en ce sens. Notre honorable
compatriote atteste que dans son récent séjour à Constanti-
nople il a reçu du gouvernement turc les mêmes communica-
tions et les mêmes assurances. Enfin, de toutes les déclara-
tions, de tous les documents émanés de la Porte, il résulte
péremptoirement un fait : c'est que le Divan n'élève aucune
objection contre le percement de l'isthme, en ce qui concerne
les intérêts particuliers de l'empire ottoman ; la seule préten-
tion qu'il annonce formellement, c'est qu'après l'accomplisse-
ment de ce grand travail, les questions relatives à la surveil-
lance, à la police et à la neutralité du canal soient débattues
et réglées d'un commun accord entre toutes les puissances
intéressées.
Il est pourtant vrai que l'entreprise a rencontré jusqu'à
présent un obstacle insurmontable dans l'opposition d'une
grande puissance. Or c'est relativement à l'opposition du
gouvernement anglais qu'il faut considérer la résolution de
M. de Lesseps pour en comprendre la pensée véritable et
l'opportunité. C'est à ce point de vue que la formation de la
Compagnie prend un caractère et une portée vraiment poli-
tiques; car elle est le moyen le plus puissant et le plus effi-
cace, on pourrait presque dire le moyen infaillible de lever
cet obstacle politique. En effet, si le cabinet de lord Pal-
merston s'est montré si tranchant, si superbe et si tenace
dans son opposition au percement de l'isthme, c'est évidem-
ment parce que ce projet n'existait qu'à l'état de problème,
à l'état de conception théorique et d'abstraction pour ainsi
dire. Il y a tout lieu de croire que le gouvernement anglais
changera de ton, de langage et d'altitude le jour où le canal
de Suez, au lieu de n'exister que sur le papier, aura pris
place dans le domaine des faits accomplis; le jour où, au
lieu de n'être simplement représenté que par une personna-
lité, il sera représenté par une Compagnie universelle con-
stituée avec un capital de 200 millions. L'importance et la
grandeur des intérêts qui seront associés à l'exécution de cette
œuvre européenne imprimeront nécessairement une impul-
sion nouvelle et décisive à la marche de l'entreprise. Les
dispositions favorables seront affermies et encouragées, les
dispositions hostiles seront ébranlées et vaincues. Depuis
quatre ans, l'opposition du cabinet anglais a pu tenir en
échec le Vice-roi d'Egypte et M. de Lesseps, réduits à leurs
seules ressources et à leurs seuls moyens d'action personnels.
Mais il y a lieu de croire que le Vice-roi d'Egypte et M. de
Lesseps lutteront sans désavantage contre la diplomatie an-
glaise le jour où ils pourront dire, en s'appuyant sur la Com-
pagnie universelle : Je m'appelle Légion. Certainement l'An-
gleterre ne serait plus l'Angleterre ; i elle ne tenait pas compte
de cette situation nouvelle; elle ne serait plus la nation pra-
tique par excellence, la nation éminemment éclairée qui met
son honneur et presque sa religion à respecter les intérêts
matériels, à s'incliner devant les vœux de l'opinion publique,
gré son étendue, nous croyons devoir le reproduire en entier.
Ce qui est plein n'est d'ailleurs jamais long :
« Le concessionnaire du canal de Suez, M. Ferdinand de
Lesseps, vient de faire un premier pas, un pas décisif, dans
l'accomplissement de son œuvre internationale. Ou nous au-
rions bien mal compris le mouvement qui s'est produit d'un
bout à l'autre de l'Europe en faveur de cette entreprise, ou
M. de Lesseps ne sera pas trompé dans l'espoir qu'il a fondé
sur le concours matériel de tous les pays civilisés. Evidem-
ment, une pareille entreprise ne peut pas être placée sur la
même ligne, appréciée au même point de vue que les entre-
prises industrielles dont les prospectus pleuvent tous les jours.
Ce n'est pas l'esprit de spéculation qui en est le premier ni le
plus puissant mobile. C'est dans ses rapports avec les instincts
les plus élevés de notre siècle, avec les intérêts supérieurs de
la civilisation moderne qu'elle doit être considérée et appré-
ciée. C'est par là surtout qu'elle remue l'imagination des peu-
ples, qu'elle parle à leur sentiment national, à leur patriotisme,
et l'on pourrait même dire à leurs passions politiques; car
nous ne voudrions pas assurer que l'opposition de l'Angle-
terre ne soit pas devenue un stimulant à la popularité de
l'entreprise. C'est ainsi seulement que l'on peut expliquer le
mouvement si général et si marqué de sympathie que le canal
de Suez a provoqué, dit-on, depuis que la souscription est
ouverte, non-seulement dans nos grandes villes maritimes et
commerciales, mais encore dans les populations rurales de
nos départements du Centre. Bref, on peut affirmer que le
percement de l'isthme de Suez est un événement politique
avant d'être un événement industriel et commercial. A ce
titre, il appartient à l'opinion publique, à la presse euro-
péenne, avant d'appartenir au monde financier. A ce titre,
nous croyons à propos de prévenir ou d'écarter les doutes et
les préoccupations qui pourraient s'élever dans les esprits les
mieux disposés au sujet de la situation nouvelle où vient d'en-
trer l'entreprise.
» La souscription ouverte pour le canal de Suez est-elle
opportune? Pourquoi les capitaux de tous les pays sont-ils
appelés à s'associer en vue de ce projet, pourquoi surtout le
versement de 200 francs par action est-il exigé des souscrip-
teurs avant qu'un firman de la Sublime Porte soit venu ra-
tifier la concession- faite par le Vice-roi d'Egypte ? Telle est la
question qui paraît préoccuper une partie du public. La ré-
ponse à cette question est dans l'acte de concession même;
car, aux termes de cet acte, la constitution de la Société n'est
pas subordonnée à l'autorisation préalable du Sultan. La seule
obligation imposée au concessionnaire, c'est d'obtenir cette
autorisation avant de commencer les travaux. L'acte de con-
cession ne dit rien de plus, et, chose essentielle à remarquer,
il n'exige en aucune façon que la sanction du Sultan soit don-
née dans la forme solennelle d'un firman, comme on paraît le
supposer. On peut citer un précédent qui a tranché la question
dans le sens contraire: ce n'est pas sous la forme d'un firman
que la Porte a donné l'autorisation que le Vice-roi d'Egypte lui
demandait, il y a quelques années, pour établir le chemin de
fer d'Alexandrie à Suez. Il est même assez curieux de rappeler
qu'à cette époque l'Angleterre soutenait diplomatiquement à
Constantinople que le Vice-roi pouvait passer outre à l'exécu-
tion de ce projet, sans avoir besoin de demander le consente-
ment de la Porte ; et à l'appui de cette prétention, la diploma-
tie anglaise invoquait les actes internationaux de 1841 qui
attribuent au Vice-roi le pouvoir de régler souverainement
toutes les questions relatives à l'administration intérieure de
T Egypte.
» Sans insister sur cette question de forme, qui paraît suffi-
samment éclaircie, nous croyons devoir également rassurer
ceux qui pourraient concevoir quelque inquiétude sur les sen-
timents et sur les intentions véritables de la Porte. On croit
généralement que la Porte est opposée au percement de
l'isthme de Suez. Cependant il est permis d'affirmer en fait
que la Porte n'a manifesté cette opposition par aucun acte
diplomatique, aucune parole officielle; loin de là: dans une
lettre adressée au Vice-roi d'Egypte, et qui se trouve parmi
les documents publiés par M. de Lesseps, le grand vizir a
formellement approuvé cette entreprise, dont il a reconnu
« l'utilité dans l'intérêt de l'empire ottoman n. Les déclara-
tions faites à plusieurs reprises par les ministres du Sultan,
soit aux ambassadeurs des puissances étrangères, soit à M. de
Lesseps, sont toutes conçues en ce sens. Notre honorable
compatriote atteste que dans son récent séjour à Constanti-
nople il a reçu du gouvernement turc les mêmes communica-
tions et les mêmes assurances. Enfin, de toutes les déclara-
tions, de tous les documents émanés de la Porte, il résulte
péremptoirement un fait : c'est que le Divan n'élève aucune
objection contre le percement de l'isthme, en ce qui concerne
les intérêts particuliers de l'empire ottoman ; la seule préten-
tion qu'il annonce formellement, c'est qu'après l'accomplisse-
ment de ce grand travail, les questions relatives à la surveil-
lance, à la police et à la neutralité du canal soient débattues
et réglées d'un commun accord entre toutes les puissances
intéressées.
Il est pourtant vrai que l'entreprise a rencontré jusqu'à
présent un obstacle insurmontable dans l'opposition d'une
grande puissance. Or c'est relativement à l'opposition du
gouvernement anglais qu'il faut considérer la résolution de
M. de Lesseps pour en comprendre la pensée véritable et
l'opportunité. C'est à ce point de vue que la formation de la
Compagnie prend un caractère et une portée vraiment poli-
tiques; car elle est le moyen le plus puissant et le plus effi-
cace, on pourrait presque dire le moyen infaillible de lever
cet obstacle politique. En effet, si le cabinet de lord Pal-
merston s'est montré si tranchant, si superbe et si tenace
dans son opposition au percement de l'isthme, c'est évidem-
ment parce que ce projet n'existait qu'à l'état de problème,
à l'état de conception théorique et d'abstraction pour ainsi
dire. Il y a tout lieu de croire que le gouvernement anglais
changera de ton, de langage et d'altitude le jour où le canal
de Suez, au lieu de n'exister que sur le papier, aura pris
place dans le domaine des faits accomplis; le jour où, au
lieu de n'être simplement représenté que par une personna-
lité, il sera représenté par une Compagnie universelle con-
stituée avec un capital de 200 millions. L'importance et la
grandeur des intérêts qui seront associés à l'exécution de cette
œuvre européenne imprimeront nécessairement une impul-
sion nouvelle et décisive à la marche de l'entreprise. Les
dispositions favorables seront affermies et encouragées, les
dispositions hostiles seront ébranlées et vaincues. Depuis
quatre ans, l'opposition du cabinet anglais a pu tenir en
échec le Vice-roi d'Egypte et M. de Lesseps, réduits à leurs
seules ressources et à leurs seuls moyens d'action personnels.
Mais il y a lieu de croire que le Vice-roi d'Egypte et M. de
Lesseps lutteront sans désavantage contre la diplomatie an-
glaise le jour où ils pourront dire, en s'appuyant sur la Com-
pagnie universelle : Je m'appelle Légion. Certainement l'An-
gleterre ne serait plus l'Angleterre ; i elle ne tenait pas compte
de cette situation nouvelle; elle ne serait plus la nation pra-
tique par excellence, la nation éminemment éclairée qui met
son honneur et presque sa religion à respecter les intérêts
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