Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-08-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 août 1858 25 août 1858
Description : 1858/08/25 (A3,N53). 1858/08/25 (A3,N53).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203099r
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
MERCREDI 25 AOUT. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 437
Suez ce passage resterait toujours sûr et praticable en tout
temps.
Le Moniteur, de la Flotte du 19 août discute et réfute un
article du Times sur l'Egypte à propos des quarantaines. Le
Times ferait mieux de soutenir le canal de Suez, qui donne-
rait un passage assuré à travers l'Egypte, plutôt que d'atta-
quer le gouvernement d'un pays pour les mesures sanitaires
qu'il croit devoir prendre dans l'intérêt du commerce et de la
santé publique.
Le Journal des Économistes d'août 1858 publie un excel-
lent article de M. Jules Duval sur le livre de notre honorable
collaborateur M. Paul Merruau : l'Égypte contemporaine, et
M. Jules Duval termine ainsi cet article :
« Il est un grand point sur lequel l'attention du Vice-roi
ne paraît pas s'itre encore portée, et que l'on nous permettra
de ne point passer sous silence : c'est la presse pério-
dique. Nous souhaiterions un journal officiel en attendant
les autres, un Moniteur pour l'appeler par son nom, qui
donnerait une éclatante publicité aux vues du gouverne-
ment à l'intérieur du royaume, qui élèverait ainsi le niveau
de la pensée et de la conscience chez les fonctionnaires,
qui initierait la nation aux soins que l'on prend de son
perfectionnement, qui formerait parmi les notables d'a-
bord, et de proche en proche parmi les masses, un esprit
public sympathique à la personne et aux projets du souve-
rain. Un tel appui, cherché - et trouvé dans l'esprit même et
le cœur de ses sujets, ne serait pas seulement un légitime
instrument de règne ; en cas de mort prématurée, souci que
ne doit négliger aucun prince réformateur, ce serait une
force préparée d'avance pour la continuation de sa politique
et un appui contre des projets rétrogrades. L'affaissement
universel qui a rendu Abbas-Pacha possible fut la condam-
nation de Méhémet-Ali; que ce prince eût vécu, et c'en était
fait à tout jamais de l'œuvre de son aïeul! Mohammed-Saïd
doit se prémunir contre une pareille chance en créant, au
sein même de l'Egypte, un parti progressif qui lui survive.
La presse, en des mains souveraines, peut devenir le fer-
ment et le ciment de cette transformation; par elle, la voix
du souverain se fera entendre à tout un peuple. M. Merruau
jugera sans doute que c'est encore là un progrès prématuré.
Mais le Mobacher, journal arabe, fondé en Algérie par le
gouvernement français, mais les gazettes publiées en langue
nationale à Constantinople, en Perse, en Chine, témoignent
avec une autorité incontestable que la presse périodique peut
devenir, même en Orient, même parmi les peuples sémi-
tiques, l'utile auxiliaire de la politique et de la religion; c'est
le complément des chemins de fer et de la télégraphie élec-
trique, dons bien plus nouveaux de la civilisation européenne.
Quant aux dangers, l'Égypte n'en est pas déjà à redouter les
excès de la liberté en matière de presse; il n'y a donc que
des bienfaits à attendre du journalisme. » JULES DUVAL.
Nous lisons encore dans le Journal des Économistes, août
1858, l'article suivant :
« Du percement de l'isthme de Suez (Ueber die Durchste-
chung der Landenge von Suez), mémoire présenté à l'Acadé-
mie des sciences de Vienne par le baron de Czœrnig, directeur
de la statistique administrative de l'Autriche. — Vienne, im-
primerie impériale, 1858.
» Ce mémoire, lu le 8 janvier de cette année à une docte
- assemblée, est une preuve nouvelle pour la grande entreprise de
M. de Lesseps. Cet intérêt est bien naturel, car si la canali-
sation de l'isthme égyptien doit rendre à la Méditerranée toute
l'importance commerciale qu'elle a eue jusqu'à la découverte
de la route du Cap, l'avenir de Trieste et de tout le littoral
vénitien n'y est pas moins en cause que celui de Marseille. Le
petit écrit que nous avons sous les yeux, et dans lequel toutes
les considérations sont motivées par le développement des faits
techniques et statistiques, n'est d'un bout à l'autre qu'un élo-
quent plaidoyer en faveur de la prompte exécution du projet
auquel se rattachent de si brillantes espérances. En reprenant
l'historique de toutes les tentatives antérieurement formées
dans le même but de la jonction de la Méditerranée avec la
mer Rouge, depuis les temps des Pharaons jusqu'à nos jours,
le savant auteur de l'Ethnographie autrichienne rappelle l'im-
pression que cette idée féconde, avait produite sur le génie de
Napoléon, lors de l'expédition d'Egypte, et l'appui qu'elle
trouva plus tard chez le prince de Metternich, auprès de Mé-
hémet-Ali, dans la poursuite des études et des travaux de ni-
vellement qui ont fourni les. bases et préparé l'adoption du
projet actuel, définitivement arrêté en 1856par la Commission
internationale, qui conclut à l'établissement d'un canal mari-
time. Il est impossible, après la lecture de cette intéressante
notice, de conservec le moindre doute sur la grandeur des
avantages que l'exécution de ce plan ne peut manquer d'offrir
au commerce de tous les peuples. Elle est d'un intérêt euro-
péen aussi hautement reconnu que clairement démontré par
les hommes les plus compétents de tous .les pays. Une opposi-
tion sérieuse du gouvernement britannique serait d'autant plus
difficile à concevoir dans ce cas, que l'Angleterre, maîtresse
des ports de Malte et des îles Ioniennes, est elle-même pleine-
ment en mesure d'assurer à sa marine marchande une parti-
cipation immédiate au bénéfice de tous les.résultats de l'ou-
verture du canal pour le commerce de la Méditerranée. »
CH. VOGEL.
Le Siècle du 14 août publie sous ce titre : Cherbourg, c'est
la paix, un article remarquable d'où nous extrayons les pas-
sages qui nous regardent spécialement.
« Maintenant, dans un autre ordre d'idées dit l'auteur de
cet article, il faut que les bons effets de l'alliance se fassent
reconnaître.
» Le percement de l'isthme de Suez est évidemment une
œuvre pacifique et civilisatrice ; elle est, comme toute neutra-
lisation des grands passages commerciaux, un des plus grands
progrès qu'il soit réservé à notre siècle d'accomplir, puisqu'elle
est destinée à rapprocher deux grands continents , à faciliter
le contact de l'Europe et de l'Asie. Toutes les nations euro-
péennes, par l'organe de leurs ingénieurs, de leurs Chambres
de commerce, de leurs conseils généraux, de leurs corps con-
stitués , par les voix unanimes de la presse, ont acclamé cette
entreprise, ont fait des vœux pour son accomplissement. Le
peuple anglais en a hautement reconnu l'utilité , le Pacha (É-:-
gypte brûle d'associer son nom à cette œuvre gigantesque, le
Sultan approuve la concession, les capitaux sont prêts; un
seul obstacle tient en échec toutes ces bonnes volontés : c'est
le gouvernement anglais, qui, obéissant à des craintes chimé-
riques, à un vieil esprit d'égoïsme et d'antagonisme qui est à
la politique moderne ce que la brouette est à la locomotive ,
refuse son adhésion.
» Si l'alliance anglo-française, comme nous le souhaitons
de toutes les forces de notre âme, est une vérité; si l'Angle-
terre veut les bienfaits de la paix non pas pour elle seulement,
mais pour tous ; si elle comprend que le jour est venu pour
elle non plus d'asseoir sa prospérité sur la faiblesse ou l'hu-
miliation des autres, mais au contraire de multiplier sa pro-
spérité par la prospérité de tous, l'occasion est belle : qu'elle
adhère au percement de l'isthme de Suez.
» Alors un grand pas aura été fait ; nous serons vraiment
en paix, puisque nous ferons œuvre de paix, c'est-à-dire de
Suez ce passage resterait toujours sûr et praticable en tout
temps.
Le Moniteur, de la Flotte du 19 août discute et réfute un
article du Times sur l'Egypte à propos des quarantaines. Le
Times ferait mieux de soutenir le canal de Suez, qui donne-
rait un passage assuré à travers l'Egypte, plutôt que d'atta-
quer le gouvernement d'un pays pour les mesures sanitaires
qu'il croit devoir prendre dans l'intérêt du commerce et de la
santé publique.
Le Journal des Économistes d'août 1858 publie un excel-
lent article de M. Jules Duval sur le livre de notre honorable
collaborateur M. Paul Merruau : l'Égypte contemporaine, et
M. Jules Duval termine ainsi cet article :
« Il est un grand point sur lequel l'attention du Vice-roi
ne paraît pas s'itre encore portée, et que l'on nous permettra
de ne point passer sous silence : c'est la presse pério-
dique. Nous souhaiterions un journal officiel en attendant
les autres, un Moniteur pour l'appeler par son nom, qui
donnerait une éclatante publicité aux vues du gouverne-
ment à l'intérieur du royaume, qui élèverait ainsi le niveau
de la pensée et de la conscience chez les fonctionnaires,
qui initierait la nation aux soins que l'on prend de son
perfectionnement, qui formerait parmi les notables d'a-
bord, et de proche en proche parmi les masses, un esprit
public sympathique à la personne et aux projets du souve-
rain. Un tel appui, cherché - et trouvé dans l'esprit même et
le cœur de ses sujets, ne serait pas seulement un légitime
instrument de règne ; en cas de mort prématurée, souci que
ne doit négliger aucun prince réformateur, ce serait une
force préparée d'avance pour la continuation de sa politique
et un appui contre des projets rétrogrades. L'affaissement
universel qui a rendu Abbas-Pacha possible fut la condam-
nation de Méhémet-Ali; que ce prince eût vécu, et c'en était
fait à tout jamais de l'œuvre de son aïeul! Mohammed-Saïd
doit se prémunir contre une pareille chance en créant, au
sein même de l'Egypte, un parti progressif qui lui survive.
La presse, en des mains souveraines, peut devenir le fer-
ment et le ciment de cette transformation; par elle, la voix
du souverain se fera entendre à tout un peuple. M. Merruau
jugera sans doute que c'est encore là un progrès prématuré.
Mais le Mobacher, journal arabe, fondé en Algérie par le
gouvernement français, mais les gazettes publiées en langue
nationale à Constantinople, en Perse, en Chine, témoignent
avec une autorité incontestable que la presse périodique peut
devenir, même en Orient, même parmi les peuples sémi-
tiques, l'utile auxiliaire de la politique et de la religion; c'est
le complément des chemins de fer et de la télégraphie élec-
trique, dons bien plus nouveaux de la civilisation européenne.
Quant aux dangers, l'Égypte n'en est pas déjà à redouter les
excès de la liberté en matière de presse; il n'y a donc que
des bienfaits à attendre du journalisme. » JULES DUVAL.
Nous lisons encore dans le Journal des Économistes, août
1858, l'article suivant :
« Du percement de l'isthme de Suez (Ueber die Durchste-
chung der Landenge von Suez), mémoire présenté à l'Acadé-
mie des sciences de Vienne par le baron de Czœrnig, directeur
de la statistique administrative de l'Autriche. — Vienne, im-
primerie impériale, 1858.
» Ce mémoire, lu le 8 janvier de cette année à une docte
- assemblée, est une preuve nouvelle pour la grande entreprise de
M. de Lesseps. Cet intérêt est bien naturel, car si la canali-
sation de l'isthme égyptien doit rendre à la Méditerranée toute
l'importance commerciale qu'elle a eue jusqu'à la découverte
de la route du Cap, l'avenir de Trieste et de tout le littoral
vénitien n'y est pas moins en cause que celui de Marseille. Le
petit écrit que nous avons sous les yeux, et dans lequel toutes
les considérations sont motivées par le développement des faits
techniques et statistiques, n'est d'un bout à l'autre qu'un élo-
quent plaidoyer en faveur de la prompte exécution du projet
auquel se rattachent de si brillantes espérances. En reprenant
l'historique de toutes les tentatives antérieurement formées
dans le même but de la jonction de la Méditerranée avec la
mer Rouge, depuis les temps des Pharaons jusqu'à nos jours,
le savant auteur de l'Ethnographie autrichienne rappelle l'im-
pression que cette idée féconde, avait produite sur le génie de
Napoléon, lors de l'expédition d'Egypte, et l'appui qu'elle
trouva plus tard chez le prince de Metternich, auprès de Mé-
hémet-Ali, dans la poursuite des études et des travaux de ni-
vellement qui ont fourni les. bases et préparé l'adoption du
projet actuel, définitivement arrêté en 1856par la Commission
internationale, qui conclut à l'établissement d'un canal mari-
time. Il est impossible, après la lecture de cette intéressante
notice, de conservec le moindre doute sur la grandeur des
avantages que l'exécution de ce plan ne peut manquer d'offrir
au commerce de tous les peuples. Elle est d'un intérêt euro-
péen aussi hautement reconnu que clairement démontré par
les hommes les plus compétents de tous .les pays. Une opposi-
tion sérieuse du gouvernement britannique serait d'autant plus
difficile à concevoir dans ce cas, que l'Angleterre, maîtresse
des ports de Malte et des îles Ioniennes, est elle-même pleine-
ment en mesure d'assurer à sa marine marchande une parti-
cipation immédiate au bénéfice de tous les.résultats de l'ou-
verture du canal pour le commerce de la Méditerranée. »
CH. VOGEL.
Le Siècle du 14 août publie sous ce titre : Cherbourg, c'est
la paix, un article remarquable d'où nous extrayons les pas-
sages qui nous regardent spécialement.
« Maintenant, dans un autre ordre d'idées dit l'auteur de
cet article, il faut que les bons effets de l'alliance se fassent
reconnaître.
» Le percement de l'isthme de Suez est évidemment une
œuvre pacifique et civilisatrice ; elle est, comme toute neutra-
lisation des grands passages commerciaux, un des plus grands
progrès qu'il soit réservé à notre siècle d'accomplir, puisqu'elle
est destinée à rapprocher deux grands continents , à faciliter
le contact de l'Europe et de l'Asie. Toutes les nations euro-
péennes, par l'organe de leurs ingénieurs, de leurs Chambres
de commerce, de leurs conseils généraux, de leurs corps con-
stitués , par les voix unanimes de la presse, ont acclamé cette
entreprise, ont fait des vœux pour son accomplissement. Le
peuple anglais en a hautement reconnu l'utilité , le Pacha (É-:-
gypte brûle d'associer son nom à cette œuvre gigantesque, le
Sultan approuve la concession, les capitaux sont prêts; un
seul obstacle tient en échec toutes ces bonnes volontés : c'est
le gouvernement anglais, qui, obéissant à des craintes chimé-
riques, à un vieil esprit d'égoïsme et d'antagonisme qui est à
la politique moderne ce que la brouette est à la locomotive ,
refuse son adhésion.
» Si l'alliance anglo-française, comme nous le souhaitons
de toutes les forces de notre âme, est une vérité; si l'Angle-
terre veut les bienfaits de la paix non pas pour elle seulement,
mais pour tous ; si elle comprend que le jour est venu pour
elle non plus d'asseoir sa prospérité sur la faiblesse ou l'hu-
miliation des autres, mais au contraire de multiplier sa pro-
spérité par la prospérité de tous, l'occasion est belle : qu'elle
adhère au percement de l'isthme de Suez.
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