Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-07-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 juillet 1858 10 juillet 1858
Description : 1858/07/10 (A3,N50). 1858/07/10 (A3,N50).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203096h
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
342 L'ISTHME DE SUEZ, SAMEDI 10 JUILLET.
LE « JOURNAL DE CONSTANTINOPLE » et « L'IMPARTIAL DE SMYRNE »
Nous avons cité dans notre dernier numéro une par-
tie des réponses faites par la Presse d'Orient aux atta-
ques dont le canal de Suez a été l'objet de la part de
deux journaux de Constantinople et de Smyrne. Voici
les paragraphes que la Presse d'Orient signalait dans
Y Impartial de Smyrne, depuis qu'il est devenu tout an-
glais, comme le Journal de Constantinople, bien qu'il
continue à paraître en français.
u L'affaire du canal de Suez, dit XImpartial de Smyrne,
» reste et restera longtemps encore à l'écart dans les décisions
» de la Porte. Le gouvernement impérial ne se soucie nulle-
» ment de se mettre à do* l'Angleterre dans une question de
» cette haute importance politique, et ce ne seront pas les
» criailleries de quelques journaux qui l'engageront à changer
» de manière de voir. Au contraire, si quelque chose a pu
» nuire à M. de Lesseps dans l'opinion publique', c'est ce ta-
» page qui s'est fait autour de lui depuis sa dernière venue à
» Constantinople, et qui ne discontinue pas.
» Les hommes sérieux ne procèdent pas ainsi, dit-on, dans
a des entreprises sérieuses. La faute, du reste, n'en est pas à
a lui, si je suis bien informé, et je crois l'être. Il se serait
» montré plus d'une fois peiné de certaines ardentes plaidoi-
» ries que l'on faisait en sa faveur, et il aurait prié son avocat
» de modérer son zèle. Mais cet avocat est plus royaliste que
a le roi, et il ne tient aucun compte des prières de ce genre.
a Le canal de Suez peut convenir aux pays du bassin mé-
» diterranéen; il peut convenir surtout à la France, qui a
a voulu une fois conquérir l'Egypte, et qui a cherché une
» autre fois à la détacher de la Turquie, en lui adjoignant une
» autre province turque pour en faire un Empire arabe
» qu'elle aurait tenu sous sa dépendance par Toulon, Mar-
» seille et l'Algérie. Mais on avouera qu'il ne peut pas con-
» venir à l'Angleterre, qui possède au delà de Suez un em-
» pire de 150 millions d'âmes, où 100,000 de ses enfants for-
« ment aujourd' hui une armée si éloignée de la mère patrie,
» on avouera, dis-je, qu'il ne peut pas convenir à l'Angle-
» terre d'ouvrir ainsi une porte aux tentatives étrangères dans
» le grand événement donné. Admettez l'hypothèse d'une nou-
n velle insurrection aux Indes et d'une conflagration en Eu-
» rope. La France et l'Angleterre se sont bien battues contre
» la Russie, lorsque tout le monde disait qu'une guerre était
» impossible. Est-ce donc dans l'ordre des choses impossibles
» que l'Angleterre ne puisse avoir à se battre un jour contre
« la Russie et la France? L'hypothèse admise un instant, que
» devient le canal de Suez entre les mains de pareils ennemis?
« Quel traité garantira de ce côté-là l'Angleterre? et quelle est
» la puissance qui a jamais consenti à raser les fortifications
» qui défendent ses frontières, à moins d'y avoir été amenée
» par de grands désastres militaires et après un entier épui-
» seinent de ses forces? Dans l'opinion de beaucoup de monde,
» la question du canal est politiquement une impossibilité, à
1 moins que l'Angleterre ne prenne d'avance telles précau-
» lions qui la rassurent complétement sur toutes les éventua-
a lités les plus extrêmes de l'avenir. Dans la balance de ses
» intérêts t de sa sécurité politique, dix années de guerre avec
Il une partie de l'Europe seraient préférables au danger de
t) prêter ainsi le flanc aux attaques possibles de puissants en-
Et ce n'est pas surtout au moment où la Russie et la
"9 ^âa|«Tîïugmentent si démesurément leurs forces de mer
^Tq%'|(^)gÀterre pourrait ne pas se montrer ombrageuse. »
eÎ , ~i ",
A ces assertions plus qu'étranges, la Presse d'O-
rient répond :
» Pour commencer, qu'il nous soit permis de dire à nos
confrères qu'ils sont mal renseignés. La Porte comprend trop
bien l'importance de la question qui lui a été soumise, elle a
trop de souci des intérêts considérables , à elles propres, que
soulèvera le percement de l'isthme de Suez, elle se rend trop
bien compte des conséquences de la création du canal mari-
time pour laisser cette affaire à l'écart. Douter que la Porte
n'y consacre toute son attention, c'est montrer très-peu de dé-
férence pour le patriotisme et l'intelligence des hommes d'Etat
de la Turquie. Pour notre part nous sommes convaincus que
les idées du grand vizir Mohammed Sokolli, l'un des plus ha-
biles politiques de son siècle, ont dû frapper son dernier et
actuel successeur Aali-Pacha; qu'un projet qui a préoccupé
des souverains tels que les sultans Suleyman le Grand, Sé-
lim II, son Gis, Mourad III et Moustapha III, ne peut rester
à l'écart et être jugé indigne d'examen sous le règne du sultan
Aboul Medjid. C'est dénier l'esprit de progrès qui s'impatro-
nise de plus en plus en Orient et faire gratuitement injure aux
intentions civilisatrices du gouvernement impérial.
» VImpartial n'est pas plus heureux quand il attribue à
« certaines ardentes plaidoiries » en faveur du percement de
l'isthme de Suez l'indifférence avec laquelle l'opinion publique
aurait accueilli ce projet à Constantinople. Cet avocat trop
zélé, Y Impartial ne le nomme pas; la Presse d'Orient prend
l'allusion pour elle et s'en honore. De plus, elle continuera à
relever toutes les attaques, si peu consistantes qu'elles soient,
dirigées contre un projet qui a pour lui la sanction de la
science, l'approbation de tout le grand commerce du monde,
sans oublier le commerce anglais et le concours de tous les
hommes sincères et intelligents.
« Quant à la froideur de l'opinion publique à Constantino-
ple, c'est là une plaisanterie dont le bon sens de la popula-
tion fera justice; il nous suffirait de rappeler que le diplo-
mate français qui a voué sa vie à la poursuite de cette grande
entreprise internationale a reçu, ici, auprès des ministres de
la Sublime Porte, du corps diplomatique et de la société de
Péra, l'accueil empressé qui a honoré partout ses utiles pro-
jets et sa persévérante énergie. Que nos confrères de Smyrne
nous permettent de leur rappeler deux circonstances encore
récentes dans lesquelles M. F. de Lesseps a été l'objet de dis-
tinctions tout exceptionnelles : nous voulons parler du ban-
quet offert par la colonie hellénique à S. A. R. le prince
Adalbert, et auquel M. F. de Lesseps, seul étranger, fut in-
vité, et du banquet offert par S. M. 1. le Sultan au même
prince, et dans lequel figura M. F. de Lesseps. Personne
n'ignore que S. M. I. adressa, en cette occasion, les plus bien-
veillantes paroles au promoteur du percement de l'isthme de
Suez.
» Après avoir fait justice du langage de l'Impartial, tien-
drons-nous compte de ses accusations contre les vues ambi-
tieuses de la France sur l'Égypte? La réponse sera facile;
mais nous voulons d'abord amuser nos lecteurs des lourdes
plaisanteries d'une correspondance de Smyrne, adressée au
Journal de Constantinople du 1er mai :
« En fatt d'autres nouvelles, je n'en ai pas à vous donner,
» à moins que je ne vous parle des immenses avantages qui
« résulteraient pour notre ville du percement de l'isthme de
>, Panama, ou bien du placement du télégraphe sous-marin
» transatlantique. Ces projets intéressent Smyrne autant au
a moins que le percement d'un autre isthme, qui fait tant de
D bruit, et dont une correspondance d'ici, publiée il y a quel-
LE « JOURNAL DE CONSTANTINOPLE » et « L'IMPARTIAL DE SMYRNE »
Nous avons cité dans notre dernier numéro une par-
tie des réponses faites par la Presse d'Orient aux atta-
ques dont le canal de Suez a été l'objet de la part de
deux journaux de Constantinople et de Smyrne. Voici
les paragraphes que la Presse d'Orient signalait dans
Y Impartial de Smyrne, depuis qu'il est devenu tout an-
glais, comme le Journal de Constantinople, bien qu'il
continue à paraître en français.
u L'affaire du canal de Suez, dit XImpartial de Smyrne,
» reste et restera longtemps encore à l'écart dans les décisions
» de la Porte. Le gouvernement impérial ne se soucie nulle-
» ment de se mettre à do* l'Angleterre dans une question de
» cette haute importance politique, et ce ne seront pas les
» criailleries de quelques journaux qui l'engageront à changer
» de manière de voir. Au contraire, si quelque chose a pu
» nuire à M. de Lesseps dans l'opinion publique', c'est ce ta-
» page qui s'est fait autour de lui depuis sa dernière venue à
» Constantinople, et qui ne discontinue pas.
» Les hommes sérieux ne procèdent pas ainsi, dit-on, dans
a des entreprises sérieuses. La faute, du reste, n'en est pas à
a lui, si je suis bien informé, et je crois l'être. Il se serait
» montré plus d'une fois peiné de certaines ardentes plaidoi-
» ries que l'on faisait en sa faveur, et il aurait prié son avocat
» de modérer son zèle. Mais cet avocat est plus royaliste que
a le roi, et il ne tient aucun compte des prières de ce genre.
a Le canal de Suez peut convenir aux pays du bassin mé-
» diterranéen; il peut convenir surtout à la France, qui a
a voulu une fois conquérir l'Egypte, et qui a cherché une
» autre fois à la détacher de la Turquie, en lui adjoignant une
» autre province turque pour en faire un Empire arabe
» qu'elle aurait tenu sous sa dépendance par Toulon, Mar-
» seille et l'Algérie. Mais on avouera qu'il ne peut pas con-
» venir à l'Angleterre, qui possède au delà de Suez un em-
» pire de 150 millions d'âmes, où 100,000 de ses enfants for-
« ment aujourd' hui une armée si éloignée de la mère patrie,
» on avouera, dis-je, qu'il ne peut pas convenir à l'Angle-
» terre d'ouvrir ainsi une porte aux tentatives étrangères dans
» le grand événement donné. Admettez l'hypothèse d'une nou-
n velle insurrection aux Indes et d'une conflagration en Eu-
» rope. La France et l'Angleterre se sont bien battues contre
» la Russie, lorsque tout le monde disait qu'une guerre était
» impossible. Est-ce donc dans l'ordre des choses impossibles
» que l'Angleterre ne puisse avoir à se battre un jour contre
« la Russie et la France? L'hypothèse admise un instant, que
» devient le canal de Suez entre les mains de pareils ennemis?
« Quel traité garantira de ce côté-là l'Angleterre? et quelle est
» la puissance qui a jamais consenti à raser les fortifications
» qui défendent ses frontières, à moins d'y avoir été amenée
» par de grands désastres militaires et après un entier épui-
» seinent de ses forces? Dans l'opinion de beaucoup de monde,
» la question du canal est politiquement une impossibilité, à
1 moins que l'Angleterre ne prenne d'avance telles précau-
» lions qui la rassurent complétement sur toutes les éventua-
a lités les plus extrêmes de l'avenir. Dans la balance de ses
» intérêts t de sa sécurité politique, dix années de guerre avec
Il une partie de l'Europe seraient préférables au danger de
t) prêter ainsi le flanc aux attaques possibles de puissants en-
Et ce n'est pas surtout au moment où la Russie et la
"9 ^âa|«Tîïugmentent si démesurément leurs forces de mer
^Tq%'|(^)gÀterre pourrait ne pas se montrer ombrageuse. »
eÎ , ~i ",
A ces assertions plus qu'étranges, la Presse d'O-
rient répond :
» Pour commencer, qu'il nous soit permis de dire à nos
confrères qu'ils sont mal renseignés. La Porte comprend trop
bien l'importance de la question qui lui a été soumise, elle a
trop de souci des intérêts considérables , à elles propres, que
soulèvera le percement de l'isthme de Suez, elle se rend trop
bien compte des conséquences de la création du canal mari-
time pour laisser cette affaire à l'écart. Douter que la Porte
n'y consacre toute son attention, c'est montrer très-peu de dé-
férence pour le patriotisme et l'intelligence des hommes d'Etat
de la Turquie. Pour notre part nous sommes convaincus que
les idées du grand vizir Mohammed Sokolli, l'un des plus ha-
biles politiques de son siècle, ont dû frapper son dernier et
actuel successeur Aali-Pacha; qu'un projet qui a préoccupé
des souverains tels que les sultans Suleyman le Grand, Sé-
lim II, son Gis, Mourad III et Moustapha III, ne peut rester
à l'écart et être jugé indigne d'examen sous le règne du sultan
Aboul Medjid. C'est dénier l'esprit de progrès qui s'impatro-
nise de plus en plus en Orient et faire gratuitement injure aux
intentions civilisatrices du gouvernement impérial.
» VImpartial n'est pas plus heureux quand il attribue à
« certaines ardentes plaidoiries » en faveur du percement de
l'isthme de Suez l'indifférence avec laquelle l'opinion publique
aurait accueilli ce projet à Constantinople. Cet avocat trop
zélé, Y Impartial ne le nomme pas; la Presse d'Orient prend
l'allusion pour elle et s'en honore. De plus, elle continuera à
relever toutes les attaques, si peu consistantes qu'elles soient,
dirigées contre un projet qui a pour lui la sanction de la
science, l'approbation de tout le grand commerce du monde,
sans oublier le commerce anglais et le concours de tous les
hommes sincères et intelligents.
« Quant à la froideur de l'opinion publique à Constantino-
ple, c'est là une plaisanterie dont le bon sens de la popula-
tion fera justice; il nous suffirait de rappeler que le diplo-
mate français qui a voué sa vie à la poursuite de cette grande
entreprise internationale a reçu, ici, auprès des ministres de
la Sublime Porte, du corps diplomatique et de la société de
Péra, l'accueil empressé qui a honoré partout ses utiles pro-
jets et sa persévérante énergie. Que nos confrères de Smyrne
nous permettent de leur rappeler deux circonstances encore
récentes dans lesquelles M. F. de Lesseps a été l'objet de dis-
tinctions tout exceptionnelles : nous voulons parler du ban-
quet offert par la colonie hellénique à S. A. R. le prince
Adalbert, et auquel M. F. de Lesseps, seul étranger, fut in-
vité, et du banquet offert par S. M. 1. le Sultan au même
prince, et dans lequel figura M. F. de Lesseps. Personne
n'ignore que S. M. I. adressa, en cette occasion, les plus bien-
veillantes paroles au promoteur du percement de l'isthme de
Suez.
» Après avoir fait justice du langage de l'Impartial, tien-
drons-nous compte de ses accusations contre les vues ambi-
tieuses de la France sur l'Égypte? La réponse sera facile;
mais nous voulons d'abord amuser nos lecteurs des lourdes
plaisanteries d'une correspondance de Smyrne, adressée au
Journal de Constantinople du 1er mai :
« En fatt d'autres nouvelles, je n'en ai pas à vous donner,
» à moins que je ne vous parle des immenses avantages qui
« résulteraient pour notre ville du percement de l'isthme de
>, Panama, ou bien du placement du télégraphe sous-marin
» transatlantique. Ces projets intéressent Smyrne autant au
a moins que le percement d'un autre isthme, qui fait tant de
D bruit, et dont une correspondance d'ici, publiée il y a quel-
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