Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-06-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 juin 1858 25 juin 1858
Description : 1858/06/25 (A3,N49). 1858/06/25 (A3,N49).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62030953
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2012
VENDREDI 25 JUIN. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 327
se reproduire, du jour ou marchandises, munitions, matériel
de toute nature, pourront, sans transbordement ni arrêt d'au-
cune puissance, être expédiés parla voie maritime, ainsi heu-
reusement ouverte au commerce libre et indépendant de
toutes les nations. Mais un pareil résultat, avantageux à
toutes les puissances dont les intérêts sont intimement liés
aux progrès de la civilisation et au bien être de tous, ne con-
vient pas à celles qui, loin de croire gagner, croient perdre
au développement de la prospérité des autres. Voilà pourquoi,
malgré les votes favorables de ses Chambres de commerce,
le gouvernement anglais est contre la canalisation de l'isthme
de Suez. »
1 L'Akbar, Alger, 3 juin, apprécie ainsi l'article du Constitu-
1 tionnel sur l'Egypte :
Le Constitutionnel relève vivement les impertinences
auxquelles le Times se livrait, il n'y a que quelques jours, à
1 propos de 1 Egypte, de son chemin de fer, de son transit, de
l'isthme de Suez, etc. Cette réplique, parfaitement adaptée
aux allures de la feuille anglaise, n'a pas seulement le mérite
de faire bonne justice de sa morgue boursouflée; mais elle
nous apprend encore le cas que l'on peut faire des prétentions
de certains hommes d'État anglais et de leurs organes à l'en-
contre du canal de Suez. Que le Times et ses amis le veuil-
lent ou ne le veuillent pas, l'œuvre si courageusement entre-
prise par M. de Lesseps s'accomplira; l'Europe en a aujour-
d'hui l'assurance. »
Le Journal d'Indre-et-Loire, Tours, 6 juin, apprécie le
vote de la Chambre des Communes dans un article qui com-
mence ainsi :
Il Malgré l'extrême réserve avec laquelle elle était rédigée,
quoiqu'elle n'engageât en aucune façon le gouvernement bri-
tannique à l'égard d'une entreprise qui ne lui agrée pas, la
motion de M. Roebuck relative à l'isthme de Suez n'a pu
trouver grâce devant le Parlement.
» Que demandaient cependant M. Roebuck et les membres
qui soutenaient sa proposition? Que la Chambre des Com-
munes consentît à engager les finances de l'État, ou seulement
à réclamer le concours des capitaux privés pour l'exécution
d'un canal à travers l'isthme? Pas le moins du monde. Leur
demandait-on de patroner le projet de M. de Lesseps, ou tout
au moins d'encourager ses démarches par un vote sympathi-
que? Pas davantage. On leur proposait seulement l'expres-
sion d'une opinion conçue en ces termes : « La Chambre est
d'avis qu'il ne faut employer ni le pouvoir ni l'influence de
l'Angleterre pour détourner le Sultan de consentir au projet
de faire un canal à travers l'isthme de Suez. » Ce n'était as-
surément pas pousser l'exigence bien loin que de se borner à
demander au gouvernement britannique de laisser à un sou-
verain étranger toute sa liberté d'action dans une question
dont la solution lui appartient exclusivement, et de rester
neutre dans une circonstance où la Grande-Bretagne ne sau-
rait intervenir sans donner le fâcheux spectacle d'une nation
cherchant à faire prédominer son intérêt particulier contre les
intérêts réunis de toutes les autres nations de l'Europe.
» Cette simple et loyale déclaration, le Parlement a refusé
de la sanctionner de son vote. Ce qui veut dire, en d'autres
termes, que le représentant de l'Angleterre à Constantinople,
qu'il s'appelle Buliver ou de tout autre nom, continuera avec
une nouvelle ardeur et une égale opiniâtreté l'opposition de
lord Redcliffe à la construction du canal de Suez. »
Cet article remarquable est signé : LADEVÈSE.
L'Espérance du peuple , Nantes, 5 juin, rend compte de la
séance du 1er juin dans le Parlement anglais; et le journal
nantais pense bien que l'Europe ne se laissera point arrêter
par le cabinet anglais dans l'exécution de la vaste entreprise
qui doit unir les deux mers.
L'Espérance du peuplent voit guère, dans la discussion, que
les discours des adversaires du canal de Suez. Il faut regarder
aussi aux discours de nos partisans, et lord John Russell a
parfaitement démontré que l'Angleterre n'aurait rien à craindre
de l'ouverture de l'isthme de Suez. L'Europe est donc d'autant
plus fondée à poursuivre cette grande idée, qu'elle ne doit
nuire à personne , et qu'elle doit au contraire beaucoup pro-
fiter à la puissance même qui la combat..
Le Journal de la Nièvre, Nevers, 8 juin, publie sur le vote
de la Chambre des Communes un article dont nous extrayons
les passages suivants :
Le Parlement anglais vient de se prononcer contre le per-
cement de l'isthme de Suez; cette idée, qui doit tourner au
profit de l'humanité entière, est venue de la France; cela a
suffi pour la faire repousser par l'Angleterre. Cette rivalité
séculaire, cet antagonisme qui se perd dans la nuit des temps,
qui se trahit en toutes les circonstances, vient encore de se
faire jour dans une question qui devait profiter à tout le monde
et à l'Angleterre elle-même.
« Et cependant, la question de la canalisation de l'isthme
de Suez avait subi les études aussi longues qu'approfondies
des hommes les plus compétents en pareille matière. Le re-
marquable rapport lu par M. le baron Charles Dupin à l'Aca-
démie des sciences, est certainement de nature à éclairer les
plus aveugles. On pouvait espérer que l'opinion de lord Pal-
merston lui-même et de ses amis en serait modifiée; on pou-
vait croire que si les hommes d'Etat anglais voulaient sincère-
ment le maintien des bonnes relations entre la France et
l'Angleterre, ils cesseraient leur opposition à un projet d'uti-
lité générale qui a obtenu l'approbation des meilleurs esprits
sur le continent tout entier.
» Nous avions trop présumé de leur loyauté ; il nous en
coûte beaucoup de dire que nous les retrouvons dans cette
question, au mois de juin 1858, tels qu'ils étaient l'année der-
nière ; selon eux, l'Angleterre doit repousser par tous les
moyens possibles le percement de l'isthme.
» Si lord Palmerston ellt seul tenu ce langage, nous n'en se-
rions que fort médiocrement surpris ; en sa double qualité de
brouillon et de représentant du vieux parti anglais, il est pré-
posé à la garde et à la conservation des anciennes haines, des
inimitiés, des jalousies et des rivalités sanglantes qui ont trop
souvent divisé les deux pays.
» Malheureusement, l'orateur de Tiverton a trouvé dans le
cabinet Derby un appui réel, et plusieurs ministres ont for-
mellement déclaré qu'ils envisageaient cette affaire au même
point de vue que sa seigneurie (sic).
» Nous ne pouvons qu'en gémir. Profondément attachés à
l'alliance anglaise , qui symbolise à nos yeux la paix du
monde; vivement désireux de concourir à l'élimination de
tous les prétextes que les instincts belliqueux et les partis re-
cherchent pour mettre l'Europe en feu, nous eussions été
heureux de voir des hommes aussi sages que MM. Derby,
Malmesbury et Disraëli se prononcer en faveur de la liberté
des mers; car ce grand principe est indissolublement lié à la
question de Suez. Les hommes d'État et les publicistes fran-
çais leur eussent su gré de cette concession, et les rapports
fussent devenus encore plus faciles qu'ils ne le sont à pré-
sent. ), 1. Fi v.
Le Mémorial de la Loire et de la Haute-Loire, Saint-
Etienne, 4 juin, s'exprime comme il suit sur le vote du 1er juin
dans le Parlement anglais :
se reproduire, du jour ou marchandises, munitions, matériel
de toute nature, pourront, sans transbordement ni arrêt d'au-
cune puissance, être expédiés parla voie maritime, ainsi heu-
reusement ouverte au commerce libre et indépendant de
toutes les nations. Mais un pareil résultat, avantageux à
toutes les puissances dont les intérêts sont intimement liés
aux progrès de la civilisation et au bien être de tous, ne con-
vient pas à celles qui, loin de croire gagner, croient perdre
au développement de la prospérité des autres. Voilà pourquoi,
malgré les votes favorables de ses Chambres de commerce,
le gouvernement anglais est contre la canalisation de l'isthme
de Suez. »
1 L'Akbar, Alger, 3 juin, apprécie ainsi l'article du Constitu-
1 tionnel sur l'Egypte :
Le Constitutionnel relève vivement les impertinences
auxquelles le Times se livrait, il n'y a que quelques jours, à
1 propos de 1 Egypte, de son chemin de fer, de son transit, de
l'isthme de Suez, etc. Cette réplique, parfaitement adaptée
aux allures de la feuille anglaise, n'a pas seulement le mérite
de faire bonne justice de sa morgue boursouflée; mais elle
nous apprend encore le cas que l'on peut faire des prétentions
de certains hommes d'État anglais et de leurs organes à l'en-
contre du canal de Suez. Que le Times et ses amis le veuil-
lent ou ne le veuillent pas, l'œuvre si courageusement entre-
prise par M. de Lesseps s'accomplira; l'Europe en a aujour-
d'hui l'assurance. »
Le Journal d'Indre-et-Loire, Tours, 6 juin, apprécie le
vote de la Chambre des Communes dans un article qui com-
mence ainsi :
Il Malgré l'extrême réserve avec laquelle elle était rédigée,
quoiqu'elle n'engageât en aucune façon le gouvernement bri-
tannique à l'égard d'une entreprise qui ne lui agrée pas, la
motion de M. Roebuck relative à l'isthme de Suez n'a pu
trouver grâce devant le Parlement.
» Que demandaient cependant M. Roebuck et les membres
qui soutenaient sa proposition? Que la Chambre des Com-
munes consentît à engager les finances de l'État, ou seulement
à réclamer le concours des capitaux privés pour l'exécution
d'un canal à travers l'isthme? Pas le moins du monde. Leur
demandait-on de patroner le projet de M. de Lesseps, ou tout
au moins d'encourager ses démarches par un vote sympathi-
que? Pas davantage. On leur proposait seulement l'expres-
sion d'une opinion conçue en ces termes : « La Chambre est
d'avis qu'il ne faut employer ni le pouvoir ni l'influence de
l'Angleterre pour détourner le Sultan de consentir au projet
de faire un canal à travers l'isthme de Suez. » Ce n'était as-
surément pas pousser l'exigence bien loin que de se borner à
demander au gouvernement britannique de laisser à un sou-
verain étranger toute sa liberté d'action dans une question
dont la solution lui appartient exclusivement, et de rester
neutre dans une circonstance où la Grande-Bretagne ne sau-
rait intervenir sans donner le fâcheux spectacle d'une nation
cherchant à faire prédominer son intérêt particulier contre les
intérêts réunis de toutes les autres nations de l'Europe.
» Cette simple et loyale déclaration, le Parlement a refusé
de la sanctionner de son vote. Ce qui veut dire, en d'autres
termes, que le représentant de l'Angleterre à Constantinople,
qu'il s'appelle Buliver ou de tout autre nom, continuera avec
une nouvelle ardeur et une égale opiniâtreté l'opposition de
lord Redcliffe à la construction du canal de Suez. »
Cet article remarquable est signé : LADEVÈSE.
L'Espérance du peuple , Nantes, 5 juin, rend compte de la
séance du 1er juin dans le Parlement anglais; et le journal
nantais pense bien que l'Europe ne se laissera point arrêter
par le cabinet anglais dans l'exécution de la vaste entreprise
qui doit unir les deux mers.
L'Espérance du peuplent voit guère, dans la discussion, que
les discours des adversaires du canal de Suez. Il faut regarder
aussi aux discours de nos partisans, et lord John Russell a
parfaitement démontré que l'Angleterre n'aurait rien à craindre
de l'ouverture de l'isthme de Suez. L'Europe est donc d'autant
plus fondée à poursuivre cette grande idée, qu'elle ne doit
nuire à personne , et qu'elle doit au contraire beaucoup pro-
fiter à la puissance même qui la combat..
Le Journal de la Nièvre, Nevers, 8 juin, publie sur le vote
de la Chambre des Communes un article dont nous extrayons
les passages suivants :
Le Parlement anglais vient de se prononcer contre le per-
cement de l'isthme de Suez; cette idée, qui doit tourner au
profit de l'humanité entière, est venue de la France; cela a
suffi pour la faire repousser par l'Angleterre. Cette rivalité
séculaire, cet antagonisme qui se perd dans la nuit des temps,
qui se trahit en toutes les circonstances, vient encore de se
faire jour dans une question qui devait profiter à tout le monde
et à l'Angleterre elle-même.
« Et cependant, la question de la canalisation de l'isthme
de Suez avait subi les études aussi longues qu'approfondies
des hommes les plus compétents en pareille matière. Le re-
marquable rapport lu par M. le baron Charles Dupin à l'Aca-
démie des sciences, est certainement de nature à éclairer les
plus aveugles. On pouvait espérer que l'opinion de lord Pal-
merston lui-même et de ses amis en serait modifiée; on pou-
vait croire que si les hommes d'Etat anglais voulaient sincère-
ment le maintien des bonnes relations entre la France et
l'Angleterre, ils cesseraient leur opposition à un projet d'uti-
lité générale qui a obtenu l'approbation des meilleurs esprits
sur le continent tout entier.
» Nous avions trop présumé de leur loyauté ; il nous en
coûte beaucoup de dire que nous les retrouvons dans cette
question, au mois de juin 1858, tels qu'ils étaient l'année der-
nière ; selon eux, l'Angleterre doit repousser par tous les
moyens possibles le percement de l'isthme.
» Si lord Palmerston ellt seul tenu ce langage, nous n'en se-
rions que fort médiocrement surpris ; en sa double qualité de
brouillon et de représentant du vieux parti anglais, il est pré-
posé à la garde et à la conservation des anciennes haines, des
inimitiés, des jalousies et des rivalités sanglantes qui ont trop
souvent divisé les deux pays.
» Malheureusement, l'orateur de Tiverton a trouvé dans le
cabinet Derby un appui réel, et plusieurs ministres ont for-
mellement déclaré qu'ils envisageaient cette affaire au même
point de vue que sa seigneurie (sic).
» Nous ne pouvons qu'en gémir. Profondément attachés à
l'alliance anglaise , qui symbolise à nos yeux la paix du
monde; vivement désireux de concourir à l'élimination de
tous les prétextes que les instincts belliqueux et les partis re-
cherchent pour mettre l'Europe en feu, nous eussions été
heureux de voir des hommes aussi sages que MM. Derby,
Malmesbury et Disraëli se prononcer en faveur de la liberté
des mers; car ce grand principe est indissolublement lié à la
question de Suez. Les hommes d'État et les publicistes fran-
çais leur eussent su gré de cette concession, et les rapports
fussent devenus encore plus faciles qu'ils ne le sont à pré-
sent. ), 1. Fi v.
Le Mémorial de la Loire et de la Haute-Loire, Saint-
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