Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-04-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 avril 1858 10 avril 1858
Description : 1858/04/10 (A3,N44). 1858/04/10 (A3,N44).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62030901
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
SAMEDI 10 AVRIL. JOURNAL PE L'UNION DES DEUX MERS. 179
déjà qu'il faudra bientôt céder. Nous ne serions même pas
éloignés de croire que sa résistance n'a pas d'autre but que
d'arriver à quelque bon marché.
« Il ne peut pas supposer que son argumentation ait le
moindre poids, ni la moindre valeur auprès de tous les esprits
impartiaux et sérieux. Il ne peut pas supposer que le monde
se laisse ainsi jouer par des prétextes dérisoires; il n'est pas
même bien sûr de son opinion; il a besoin de l'étudier de
nouveau, et il demande du temps pour prononcer un avis plus
mûri. Nous supposions cependant que trois ans de discussion
et d'élaboration avaient donné à la question toute la maturité
possible. L'Europe ne se fatiguera-t-elle point de faire ainsi
antichambre à la porte d'un Cabinet, et dépendra-t-il long-
temps d'un gouvernement égoïste et jaloux d'ajourner indéfi-
niment le développement de la civilisation et les espérances
de la prospérité publique? Nous ne savons; mais nous savons
bien que si cette résistance se prolonge, le Cabinet Derby
trouvera à coup sûr ces mêmes éléments d'impopularité et de
chute qui ont si soudainement frappé le ministère de lord
Palmerston. » P. B-s DARNJS.
M. P. B-s Darnis cite d'autres articles de la plupart des
journaux que nous citons nous-mêmes dans ce numéro, sur
les déclarations de M. Disraeli, le vote de la Chambre de
commerce de Besançon, des extraits de divers journaux sur
l'occupation de Périm, et l'article de la Presse d'Orient que
nos lecteurs connaissent cc sur les Sultans ottomans et l'isthme
de Suez. »
Enfin, leAloniteur industriel reproduit l'article du Consti-
tutionnel que nous avons donné nous-mêmes dans notre der-
nier numéro. 1
La Presse du 26 mars publiait un article de M. Charolais
intitulé : Le canal de Suez et l'île Périm. L'auteur rappelle
d'abord les interpellations de M. Griffith qui devaient avoir lieu
le jour même où l'article paraissait, et il discute ensuite les
motifs de l'opposition du cabinet anglais à l'ouverture de
l'isthme; il pense que l'occupation de Périm est une pré-
caution prise contre un avenir qui semble tout à fait inévi-
table. M. Charolais prévoit que les puissances européennes
auront bientôt à s'occuper de l'occupation d'un point aussi
important que Périm.
« Les prétentions de l'Angleterre sur Périm se rattachent
donc à la possibilité de la construction du canal de Suez.
Quant à ce dernier, à moins d'un nouvel ajournement, nous
saurons demain de quelle manière lord Derby considère le
projet. Nous espérons qu'instruit par une récente expérience,
impressionné surtout par les considérations d'un ordre élevé,
au lieu de l'être par un sentiment d'égoïsme gouvernemental,
lord Derby, dont la conciliation parait être le mobile poli-
tique, répondra favorablement à l'attente du grand peuple et
des grands intérêts commerciaux qu'il dirige en ce moment.
» Restera la question de Périm, dont l'issue nous parait
moins douteuse encore, car il n'est pas possible que les puis-
sances continentales laissent l'Angleterre s'emparer d'un point
aussi impoitant, sur lequel elle n'a de droit d'aucune espèce,
ni ancien, ni récent, ni direct, ni indirect, ni de cession, ni
d'échange, ni de restitution, et s'en emparer sous un prétexte
frivole et le fortifier contre elles. En attendant, nous consta-
tons un fait officiellement affirmé par la dernière malle du
Levant : c'est que jusqu'ici aucune négociation n'a été intro-
duite par les agents diplomatiques anglais auprès de la Porte
en ce qui concerne l'île de Périm. » ÇHARQLAIS.
La Presse du 28 mars rend compte de l'interpellation de
M. Derby Griffith en ces termes : ..,
« Nous reproduisons plus loin un incident qui s'est pro-
duit à la séance de la Chambre des Communes du 26, à
propos du canal projeté qui doit traverser l'isthme de Suez.
On verra, d'après la réponse du chancelier de l'Echiquier,
qu'à ses yeux ce projet ne paraît pas avoir été suffisamment
étudié au point de vue scientifique, et probablement aussi au
point de vue politique. Cette réponse prouve surabondam-
ment, il nous semble, que lord Derby ne favorisera pas l'œu-
vre entreprise par M. de Lesseps ; il a hérité en cela des
sentiments de lord Palmerston. Décidément, l'administration
anglaise, quelle que soit la main qui la dirige, n'est pas
favorable au percement de l'isthme de Suez, »
Le Siècle du 30 mars rend compte des interpellations nou-
velles dans le Parlement; et il ajoute :
« Il résulte de ces paroles que M. Disraeli, comme lord
Palmerston, combat le projet du percement de l'isthme de
Suez; seulement il essaye de temporiser et met moins de
franchise dans son opposition. ) -
M. Louis Bellet a consacré dans la Patrie du 25 mars un
article à la question de Périm.
La Patrie du lor avril appelle de nouveau l'attention des
puissances européennes sur l'occupation de l'île Périm par les
troupes anglaises. Elle signale le danger de cette occupation
qui ferme l'entrée de la mer Rouge; et elle croit qu'elle est
contraire au droit des gens, en même temps qu'elle porte
une grave atteinte à l'intégrité de l'Empire Ottoman. L'auteur
de l'article, M. Louis Bellet, pense qu'il faut s'occuper sans
retard de cette importante .affaire, afin qu'on ne puisse pas
invoquer plus tard l'autorité du fait accompli. Ces conseils
sont certainement fort sages.
L'Union du 21 mars espérait qu'à l'occasion des inter-
pellations de M. Griffith, le cabinet Derby se montrerait
favorable au canal de Suez.
Le Courrier de Paris du 31 mars publiait sur les inter-
pellations du 26 l'article suivant, que nous reproduisons avec
plaisir:
« Dans une des dernières séances de la Chambre des com-
munes, il s'est produit un incident qu'il importe de relever.
Répondant à une interpellation de M. Griffiths sur le perce-
ment de l'isthme de Suez, le lord chancelier a déclaré que,
« d'après son opinion, la tentative d'exécution d'un pareil pro-
jet serait futile ou tout à fait impossible à accomplir, et ne
conduirait qu'à une dépense excessive d'argent sans aucun pro-
fit, car des opérations de cette nature sont au-dessus de tous
les efforts de l'homme. » Voilà une fin de non-recevoir bien
catégorique : nous ne savions pas le gouvernement anglais si
prompt à nier la puissance de la science et de l'industrie, et si
plein d'une tendre commisération pour les capitaux qui peu-
vent s'égarer dans une spéculation hasardeuse.
« Sans parler des motifs politiques qui ont pu inspirer ce
langage, et que nous nous proposons d'examiner plus tard,
nous voulons rappeler à ce propos un incident appartenant
à un ordre de faits auquel l'Angleterre ne nous a que trop
habitués.
» Pendant que l'ambassadeur anglais soulevait à Constanti-
nople des craintes exagérées ou fausses, et montrait, par
exemple, l'Egypte grandissant au continuel contact de l'Occi-
dent, bientôt indépendante et pleine de menaces pour l'équi-
libre politique européen, un régiment anglais, parti des Indes,
occupait à l'embouchure de la mer Rouge une petite île appar-
tenant à la Porte. Il faut avouer que, pour une alliée aussi
zélée de la Turquie, le procédé était peu courtois. C'est que
l'île Périm, située dans le détroit de Bab-el-Mandeb, à l'en.
déjà qu'il faudra bientôt céder. Nous ne serions même pas
éloignés de croire que sa résistance n'a pas d'autre but que
d'arriver à quelque bon marché.
« Il ne peut pas supposer que son argumentation ait le
moindre poids, ni la moindre valeur auprès de tous les esprits
impartiaux et sérieux. Il ne peut pas supposer que le monde
se laisse ainsi jouer par des prétextes dérisoires; il n'est pas
même bien sûr de son opinion; il a besoin de l'étudier de
nouveau, et il demande du temps pour prononcer un avis plus
mûri. Nous supposions cependant que trois ans de discussion
et d'élaboration avaient donné à la question toute la maturité
possible. L'Europe ne se fatiguera-t-elle point de faire ainsi
antichambre à la porte d'un Cabinet, et dépendra-t-il long-
temps d'un gouvernement égoïste et jaloux d'ajourner indéfi-
niment le développement de la civilisation et les espérances
de la prospérité publique? Nous ne savons; mais nous savons
bien que si cette résistance se prolonge, le Cabinet Derby
trouvera à coup sûr ces mêmes éléments d'impopularité et de
chute qui ont si soudainement frappé le ministère de lord
Palmerston. » P. B-s DARNJS.
M. P. B-s Darnis cite d'autres articles de la plupart des
journaux que nous citons nous-mêmes dans ce numéro, sur
les déclarations de M. Disraeli, le vote de la Chambre de
commerce de Besançon, des extraits de divers journaux sur
l'occupation de Périm, et l'article de la Presse d'Orient que
nos lecteurs connaissent cc sur les Sultans ottomans et l'isthme
de Suez. »
Enfin, leAloniteur industriel reproduit l'article du Consti-
tutionnel que nous avons donné nous-mêmes dans notre der-
nier numéro. 1
La Presse du 26 mars publiait un article de M. Charolais
intitulé : Le canal de Suez et l'île Périm. L'auteur rappelle
d'abord les interpellations de M. Griffith qui devaient avoir lieu
le jour même où l'article paraissait, et il discute ensuite les
motifs de l'opposition du cabinet anglais à l'ouverture de
l'isthme; il pense que l'occupation de Périm est une pré-
caution prise contre un avenir qui semble tout à fait inévi-
table. M. Charolais prévoit que les puissances européennes
auront bientôt à s'occuper de l'occupation d'un point aussi
important que Périm.
« Les prétentions de l'Angleterre sur Périm se rattachent
donc à la possibilité de la construction du canal de Suez.
Quant à ce dernier, à moins d'un nouvel ajournement, nous
saurons demain de quelle manière lord Derby considère le
projet. Nous espérons qu'instruit par une récente expérience,
impressionné surtout par les considérations d'un ordre élevé,
au lieu de l'être par un sentiment d'égoïsme gouvernemental,
lord Derby, dont la conciliation parait être le mobile poli-
tique, répondra favorablement à l'attente du grand peuple et
des grands intérêts commerciaux qu'il dirige en ce moment.
» Restera la question de Périm, dont l'issue nous parait
moins douteuse encore, car il n'est pas possible que les puis-
sances continentales laissent l'Angleterre s'emparer d'un point
aussi impoitant, sur lequel elle n'a de droit d'aucune espèce,
ni ancien, ni récent, ni direct, ni indirect, ni de cession, ni
d'échange, ni de restitution, et s'en emparer sous un prétexte
frivole et le fortifier contre elles. En attendant, nous consta-
tons un fait officiellement affirmé par la dernière malle du
Levant : c'est que jusqu'ici aucune négociation n'a été intro-
duite par les agents diplomatiques anglais auprès de la Porte
en ce qui concerne l'île de Périm. » ÇHARQLAIS.
La Presse du 28 mars rend compte de l'interpellation de
M. Derby Griffith en ces termes : ..,
« Nous reproduisons plus loin un incident qui s'est pro-
duit à la séance de la Chambre des Communes du 26, à
propos du canal projeté qui doit traverser l'isthme de Suez.
On verra, d'après la réponse du chancelier de l'Echiquier,
qu'à ses yeux ce projet ne paraît pas avoir été suffisamment
étudié au point de vue scientifique, et probablement aussi au
point de vue politique. Cette réponse prouve surabondam-
ment, il nous semble, que lord Derby ne favorisera pas l'œu-
vre entreprise par M. de Lesseps ; il a hérité en cela des
sentiments de lord Palmerston. Décidément, l'administration
anglaise, quelle que soit la main qui la dirige, n'est pas
favorable au percement de l'isthme de Suez, »
Le Siècle du 30 mars rend compte des interpellations nou-
velles dans le Parlement; et il ajoute :
« Il résulte de ces paroles que M. Disraeli, comme lord
Palmerston, combat le projet du percement de l'isthme de
Suez; seulement il essaye de temporiser et met moins de
franchise dans son opposition. ) -
M. Louis Bellet a consacré dans la Patrie du 25 mars un
article à la question de Périm.
La Patrie du lor avril appelle de nouveau l'attention des
puissances européennes sur l'occupation de l'île Périm par les
troupes anglaises. Elle signale le danger de cette occupation
qui ferme l'entrée de la mer Rouge; et elle croit qu'elle est
contraire au droit des gens, en même temps qu'elle porte
une grave atteinte à l'intégrité de l'Empire Ottoman. L'auteur
de l'article, M. Louis Bellet, pense qu'il faut s'occuper sans
retard de cette importante .affaire, afin qu'on ne puisse pas
invoquer plus tard l'autorité du fait accompli. Ces conseils
sont certainement fort sages.
L'Union du 21 mars espérait qu'à l'occasion des inter-
pellations de M. Griffith, le cabinet Derby se montrerait
favorable au canal de Suez.
Le Courrier de Paris du 31 mars publiait sur les inter-
pellations du 26 l'article suivant, que nous reproduisons avec
plaisir:
« Dans une des dernières séances de la Chambre des com-
munes, il s'est produit un incident qu'il importe de relever.
Répondant à une interpellation de M. Griffiths sur le perce-
ment de l'isthme de Suez, le lord chancelier a déclaré que,
« d'après son opinion, la tentative d'exécution d'un pareil pro-
jet serait futile ou tout à fait impossible à accomplir, et ne
conduirait qu'à une dépense excessive d'argent sans aucun pro-
fit, car des opérations de cette nature sont au-dessus de tous
les efforts de l'homme. » Voilà une fin de non-recevoir bien
catégorique : nous ne savions pas le gouvernement anglais si
prompt à nier la puissance de la science et de l'industrie, et si
plein d'une tendre commisération pour les capitaux qui peu-
vent s'égarer dans une spéculation hasardeuse.
« Sans parler des motifs politiques qui ont pu inspirer ce
langage, et que nous nous proposons d'examiner plus tard,
nous voulons rappeler à ce propos un incident appartenant
à un ordre de faits auquel l'Angleterre ne nous a que trop
habitués.
» Pendant que l'ambassadeur anglais soulevait à Constanti-
nople des craintes exagérées ou fausses, et montrait, par
exemple, l'Egypte grandissant au continuel contact de l'Occi-
dent, bientôt indépendante et pleine de menaces pour l'équi-
libre politique européen, un régiment anglais, parti des Indes,
occupait à l'embouchure de la mer Rouge une petite île appar-
tenant à la Porte. Il faut avouer que, pour une alliée aussi
zélée de la Turquie, le procédé était peu courtois. C'est que
l'île Périm, située dans le détroit de Bab-el-Mandeb, à l'en.
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