Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-03-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 mars 1858 25 mars 1858
Description : 1858/03/25 (A3,N43). 1858/03/25 (A3,N43).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203089c
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
.148 L'ISTHME DE SUEZ, JEUDI 25 MARS.
d'une moindre étendue, mais d'une valeur égale. Ce livre,
que précède une lettre très-flatteuse" de M. Ferd. de Lesseps à
: l'auteur, est une étude sérieuse sur l'état de l'Égypte, de-
puis 1840 jusqu'en 1857; c'est l'histoire de Saïd-Pacha, ce
digne héritier d'un grand homme, qui poursuit avec une in
telligence et une ardeur singulières l'oeuvre de civilisation
dont son père a si péniblement posé les assises.
» C'est toujours une tâche délicate que de parler d'un prince
vivant; toutefois, M. Merruau a su se garder avec un soin
égal de la critique outrée et de l'excessive louange ; son lan-
gage grave et mesuré est d'un écrivain consciencieux et indépen-
dant, à qui l'éloge ne répugne pas , quand l'éloge est mérité.
» L'Egypte contemporaine est divisée en trois parties : la
première traite de l'administration civile et militaire; la se-
conde, des grands travaux d'utilité publique récemment en-
trepris (le chemin de fer d'Alexandrie à Suez, le canal Mah-
moudiéh, le remorquage à vapeur sur le Nil, le cabotage à
vapeur dans la mer Rouge et le percement de l'isthme de Suez) ;
la troisième, des réformes administratives opérées dans le
Soudan égyptien. Le volume se termine par 136 pages de
pièces justificatives, qui ajoutent un intérêt et un prix inesti-
mables aux récits et aux réflexions personnels de l'auteur. »
La Patrie dément aussi, d'après les journaux de Constàn-
tinople, la nouvelle des négociations entre l'Angleterre et la
Porte au sujet de l'île Périm.
Le Moniteur industriel du Il mars, dans iin article de
M. P. B-s Darnis, constate les progrès de la question du
canal de Suez en Angleterre par suite du dernier changement
ministériel. Il paraît certain que le ministère Derby ne suivra
pas la politique de lord Palmerston, que le parti conservateur
n'a jamais approuvé relativement à l'affaire du canal de Suez.
De plus, lord Derby a offert à M. Gladstone un des principaux
portefeuilles de sa combinaison, ce qu'il n'aurait pas fait s'il
différait avec ce dernier sur une question aussi importante que
celle du percement de l'isthme de Suez; et bien que M. Glad-
stone ait refusé, le nouveau premier ministre devra tenir
compte des opinions de ce membre éminent du Parlement.
parce qu'il est un des chefs du parti libéral, auquel lord Derby
a fait dans son programme des avances évidentes. A l'appui
de son opinion sur l'état favorable de notre grande entreprise,
M. P. B-s Darnis cite encore une correspondance de .Lon-
dres , reproduite par plusieurs journaux de province, et affir-
mant que lord Derby, consulté sur la question de l'isthme
de Suez, a répondu qu'il n'était pas de l'intérêt de l'Angleterre
de s'y opposer; il cite enfin l'article du Railway- Times,
intitulé : L'Inde via Suez, que -nous avons reproduit en
grande partie. Le même journal traduit l'article du Morning-
Chronicle, contenu dans notre dernier numéro , et la corres-
pondance du Daily-News, datée de Beyrouth, que nous don-
nons nous-mêmes dans ce numéro, en l'accompagnant de
quelques réflexions générales sur l'immensité des développe-
ments que doit imprimer à toutes les nations l'ouverture de la
nouvelle route commerciale qu'on propose, sur l'effet fâcheux
que l'attitude de lord Palmerston a produit partout en Orient,
et sur les intérêts de là Porte Ottomane à voir arriver de
grandes richesses dans toutes ses provinces de la Méditerranée
par suite de cette nouvelle voie de communication.
Outre notre correspondance d'Alexandrie du 25 février, lé
Moniteur industriel publie encore un article de M. P. B-s
Darnis sur la situation à Constantinople.
Le Moniteur industriel reproduit ensuite l'article du Moni-
teur de laflotte sur l'île Périm dont nous donnons plus loin
une analyse.
Le Moniteur industriel du 18 mars cherche quelle doit
être la pensée du nouveau Cabinet sur la question du canal de
Suez, d'après les discours tenus par différents membres de ce
Cabinet, soit devant les électeurs, soit devant les Chambres.
M. P. B-s Darnis passe successivement en revue les opinions
de lord Derby, de M. Disraeli et de lord Stanley sur l'alliance
anglo-française; et il croit, en se fondant sur ces opinions, que
les Ministres actuels tiendront à ne pas suivre la politique si
compromettante de leurs prédécesseurs dans une question qui
a passionné vivement le peuple français.
Le Moniteur industriel cite ensuite et commente l'article
du Times que nous donnons nous-mêmes en partie, sur l'in-
dépendance de la Porte. Il emprunte également à la Presse
d'Orient le récit du banquet de la colonie hellénique au Prince
Adalbert de Bavière, et au Siècle l'excellent article de M. Louis
Jourdan. Enfin le Moniteur industriel publie deux autres
articles sur la banque d'Egypte et sur les sources du Nil. -
Le Messager du 21 mars publie un quatrième article sur
l'isthme de Suez; et citant une partie de l'article de M. Louis
Jourdan, du Siècle, il espère que le moment de la solution
approche.
Le Moniteur de la flotte a publié un assez grand nombre
d'articles qui nous intéressent et dont nous n'avions pu parler
dans notre dernière revue de la Presse. Nous en reprenons la
série.
Le Moniteur de la flotte du 25 février, dans un article in-
titulé : M. Gladstone et lord Palmerston, rappelle l'état actuel
v de la question du canal de Suez devant le Parlement anglais.
Il analyse le discours de l'ancien chancelier de l'échiquier dans
la séance du 19 février, qui a renversé le cabinet, et il insiste
spécialement sur ce qu'a dit M. Gladstone du canal de Suez.
Mais M. Gladstone n'est pas le seul homme d'État considérable
qui se soit prononcé si favorablement. Lord John Russell a
donné des marques non moins certaines de sa sympathie. Bien
d'autres, et même des collègues de lord Palmerston, par-
tagent les opinions de lord John Russell et de M. Gladstone.
Ainsi l'opposition de l'ancien premier ministre était tout indi-
viduelle, et Kon peut espérer que sa chute amènera le prochain
triomphe du canal de Suez. Le Moniteur de laflotte pensait que
les interpellations de M. Griffith, annoncées pour le 26 fé-
vrier, ne pourraient pas avoir lieu.Lord Palmerston retiré, ces
interpellations n'ont plus de raison d'être, et la discussion
doit être amenée sous une autre forme. Il paraissait d'ailleurs
qu'à Londres la question du canal destiné à joindre les deux
mers faisait des progrès de plus en plus marqués parmi les
hommes politiques.
Le Moniteur de la flotte du 28 février revient sur l'en-
quête demandée par le général de Lacy Evans pour l'envoi des
troupes anglaises aux Indes, et il croit que cette enquête ra-
mènera bien souvent l'attention publique sur l'ouverture de
l'isthme de Suez. Il faut que l'Angleterre sache à qui doit re-
venir la responsabilité des retards si déplorables qu'ont subis
les envois des renforts; et lord Palmerston, quoique sorti du
pouvoir, n'en est pas moins exposé à un blâme trop mérité.
Mais il faut attendre les résultats de l'enquête.
Le Moniteur de la flotte du 3 mars annonce la retraite
de lord Strattford de Redcliffe, qui a résigné ses fonctions
d'ambassadeur à Constantinople, et il essaye d'apprécier le
rôle de ce diplomate.
Le jugement de ce journal est fort loin d'être favorable;
mais, quelque sévère qu'il soit, il paraît juste, et les consi-
dérations qui l'appuient ne sont que trop exactes. Les jour-
naux anglais eux-mêmes ont mille fois reconnu les défauts du
noble lord, et la diplomatie européenne tout entière pourrait
rendre témoignage. Le Moniteur de la flotte espère que cet
d'une moindre étendue, mais d'une valeur égale. Ce livre,
que précède une lettre très-flatteuse" de M. Ferd. de Lesseps à
: l'auteur, est une étude sérieuse sur l'état de l'Égypte, de-
puis 1840 jusqu'en 1857; c'est l'histoire de Saïd-Pacha, ce
digne héritier d'un grand homme, qui poursuit avec une in
telligence et une ardeur singulières l'oeuvre de civilisation
dont son père a si péniblement posé les assises.
» C'est toujours une tâche délicate que de parler d'un prince
vivant; toutefois, M. Merruau a su se garder avec un soin
égal de la critique outrée et de l'excessive louange ; son lan-
gage grave et mesuré est d'un écrivain consciencieux et indépen-
dant, à qui l'éloge ne répugne pas , quand l'éloge est mérité.
» L'Egypte contemporaine est divisée en trois parties : la
première traite de l'administration civile et militaire; la se-
conde, des grands travaux d'utilité publique récemment en-
trepris (le chemin de fer d'Alexandrie à Suez, le canal Mah-
moudiéh, le remorquage à vapeur sur le Nil, le cabotage à
vapeur dans la mer Rouge et le percement de l'isthme de Suez) ;
la troisième, des réformes administratives opérées dans le
Soudan égyptien. Le volume se termine par 136 pages de
pièces justificatives, qui ajoutent un intérêt et un prix inesti-
mables aux récits et aux réflexions personnels de l'auteur. »
La Patrie dément aussi, d'après les journaux de Constàn-
tinople, la nouvelle des négociations entre l'Angleterre et la
Porte au sujet de l'île Périm.
Le Moniteur industriel du Il mars, dans iin article de
M. P. B-s Darnis, constate les progrès de la question du
canal de Suez en Angleterre par suite du dernier changement
ministériel. Il paraît certain que le ministère Derby ne suivra
pas la politique de lord Palmerston, que le parti conservateur
n'a jamais approuvé relativement à l'affaire du canal de Suez.
De plus, lord Derby a offert à M. Gladstone un des principaux
portefeuilles de sa combinaison, ce qu'il n'aurait pas fait s'il
différait avec ce dernier sur une question aussi importante que
celle du percement de l'isthme de Suez; et bien que M. Glad-
stone ait refusé, le nouveau premier ministre devra tenir
compte des opinions de ce membre éminent du Parlement.
parce qu'il est un des chefs du parti libéral, auquel lord Derby
a fait dans son programme des avances évidentes. A l'appui
de son opinion sur l'état favorable de notre grande entreprise,
M. P. B-s Darnis cite encore une correspondance de .Lon-
dres , reproduite par plusieurs journaux de province, et affir-
mant que lord Derby, consulté sur la question de l'isthme
de Suez, a répondu qu'il n'était pas de l'intérêt de l'Angleterre
de s'y opposer; il cite enfin l'article du Railway- Times,
intitulé : L'Inde via Suez, que -nous avons reproduit en
grande partie. Le même journal traduit l'article du Morning-
Chronicle, contenu dans notre dernier numéro , et la corres-
pondance du Daily-News, datée de Beyrouth, que nous don-
nons nous-mêmes dans ce numéro, en l'accompagnant de
quelques réflexions générales sur l'immensité des développe-
ments que doit imprimer à toutes les nations l'ouverture de la
nouvelle route commerciale qu'on propose, sur l'effet fâcheux
que l'attitude de lord Palmerston a produit partout en Orient,
et sur les intérêts de là Porte Ottomane à voir arriver de
grandes richesses dans toutes ses provinces de la Méditerranée
par suite de cette nouvelle voie de communication.
Outre notre correspondance d'Alexandrie du 25 février, lé
Moniteur industriel publie encore un article de M. P. B-s
Darnis sur la situation à Constantinople.
Le Moniteur industriel reproduit ensuite l'article du Moni-
teur de laflotte sur l'île Périm dont nous donnons plus loin
une analyse.
Le Moniteur industriel du 18 mars cherche quelle doit
être la pensée du nouveau Cabinet sur la question du canal de
Suez, d'après les discours tenus par différents membres de ce
Cabinet, soit devant les électeurs, soit devant les Chambres.
M. P. B-s Darnis passe successivement en revue les opinions
de lord Derby, de M. Disraeli et de lord Stanley sur l'alliance
anglo-française; et il croit, en se fondant sur ces opinions, que
les Ministres actuels tiendront à ne pas suivre la politique si
compromettante de leurs prédécesseurs dans une question qui
a passionné vivement le peuple français.
Le Moniteur industriel cite ensuite et commente l'article
du Times que nous donnons nous-mêmes en partie, sur l'in-
dépendance de la Porte. Il emprunte également à la Presse
d'Orient le récit du banquet de la colonie hellénique au Prince
Adalbert de Bavière, et au Siècle l'excellent article de M. Louis
Jourdan. Enfin le Moniteur industriel publie deux autres
articles sur la banque d'Egypte et sur les sources du Nil. -
Le Messager du 21 mars publie un quatrième article sur
l'isthme de Suez; et citant une partie de l'article de M. Louis
Jourdan, du Siècle, il espère que le moment de la solution
approche.
Le Moniteur de la flotte a publié un assez grand nombre
d'articles qui nous intéressent et dont nous n'avions pu parler
dans notre dernière revue de la Presse. Nous en reprenons la
série.
Le Moniteur de la flotte du 25 février, dans un article in-
titulé : M. Gladstone et lord Palmerston, rappelle l'état actuel
v de la question du canal de Suez devant le Parlement anglais.
Il analyse le discours de l'ancien chancelier de l'échiquier dans
la séance du 19 février, qui a renversé le cabinet, et il insiste
spécialement sur ce qu'a dit M. Gladstone du canal de Suez.
Mais M. Gladstone n'est pas le seul homme d'État considérable
qui se soit prononcé si favorablement. Lord John Russell a
donné des marques non moins certaines de sa sympathie. Bien
d'autres, et même des collègues de lord Palmerston, par-
tagent les opinions de lord John Russell et de M. Gladstone.
Ainsi l'opposition de l'ancien premier ministre était tout indi-
viduelle, et Kon peut espérer que sa chute amènera le prochain
triomphe du canal de Suez. Le Moniteur de laflotte pensait que
les interpellations de M. Griffith, annoncées pour le 26 fé-
vrier, ne pourraient pas avoir lieu.Lord Palmerston retiré, ces
interpellations n'ont plus de raison d'être, et la discussion
doit être amenée sous une autre forme. Il paraissait d'ailleurs
qu'à Londres la question du canal destiné à joindre les deux
mers faisait des progrès de plus en plus marqués parmi les
hommes politiques.
Le Moniteur de la flotte du 28 février revient sur l'en-
quête demandée par le général de Lacy Evans pour l'envoi des
troupes anglaises aux Indes, et il croit que cette enquête ra-
mènera bien souvent l'attention publique sur l'ouverture de
l'isthme de Suez. Il faut que l'Angleterre sache à qui doit re-
venir la responsabilité des retards si déplorables qu'ont subis
les envois des renforts; et lord Palmerston, quoique sorti du
pouvoir, n'en est pas moins exposé à un blâme trop mérité.
Mais il faut attendre les résultats de l'enquête.
Le Moniteur de la flotte du 3 mars annonce la retraite
de lord Strattford de Redcliffe, qui a résigné ses fonctions
d'ambassadeur à Constantinople, et il essaye d'apprécier le
rôle de ce diplomate.
Le jugement de ce journal est fort loin d'être favorable;
mais, quelque sévère qu'il soit, il paraît juste, et les consi-
dérations qui l'appuient ne sont que trop exactes. Les jour-
naux anglais eux-mêmes ont mille fois reconnu les défauts du
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