Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-03-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 mars 1858 25 mars 1858
Description : 1858/03/25 (A3,N43). 1858/03/25 (A3,N43).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203089c
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/05/2012
JEUDI 25 MARS. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 141
de l'Inde a des qualités qui lui sont propres : la couleur est
bonne; il prend bien la teinture et les fils se gonflent par le
blanchissage, ce qui donne aux tissus plus de fermeté. Pour
la solidité et la durée les indigènes préfèrent leur propres co-
tonnades, et les fameuses mousselines de Dacca sont une
preuve de la finesse du travail dont ce coton est susceptible.
Les autres espèces indigènes, telles Rue, le gossipium arbo-
reum, ne sont pas cultivées, le rendement étant trop mince.
D'après les ouvrages sanscrits, datant de douze cents ans
avant l'ère chrétienne, le coton a été filé et tissé dans l'Orient
depuis les temps les plus reculés, et les procédés de manufac-
ture n'ont pas changé depuis cette époque. Outre les espèces
indigènes, il y a encore le gossipium Barbadense de l'Amé-
rique du Nord ou coton Bourbon, ainsi nommé parce qu'il
fut introduit d'Amérique aux îles Maurice et Bourbon et de là
dans l'Inde.
» Les premiers essais systématiques pour l'acclimatation
du cotonnier américain ont été faits en 1829 par la Société
agricole de l'Inde, à Ahra près de Calcutta. En 1840 des ex-
périences furent entreprises sur une plus grande échelle dans
huit endroits différents, par des planteurs américains , avec
de la semence, des instruments et des machines d'Amérique.
Les résultats variaient suivant la nature du sol et du climat.
Le docteur Royle tire de tous ces essais faits dans les condi-
tions les plus favorables des confusions peu encourageantes ;
partout les expériences ont manqué, soit par suite de la na-
ture du sol ou du climat, soit par les ravages des insectes. Les
seuls bons résultats ont été obtenus dans le Tinevelly, le Gu-
zarate et quelques autres districts ; mais en général le climat
de l'Inde n'admet pas la culture du cotonnier d'Amérique, ce
dernier étant habitué à un climat humide et régulier, tandis
que le temps est trop sec dans l'Inde et soumis à des chan-
gements trop brusques.
» "En revanche, il est certain que l'on peut obtenir le coton
indien en quantité suffisante et à un prix assez bas pour
remplacer une large partie du coton d'Amérique. Quoique
court de fibres et filé assez difficilement sur les machines ap-
propriées au coton d'Amérique, les indigènes parviennent à
le filer jusqu'à la plus grande finesse. Par sa solidité, sa
durée et ses autres qualités, le coton de l'Inde se prête par-
faitement bien à la fabrication de la moitié au moins des pro-
duits anglais, c'est-à-dire de tous les fils au-dessous du nu-
méro 20. Les frais de production et de transport ne sont pas
un obstacle, mais l'incertitude du prix sur les marchés an-
glais, causée par le coton d'Amérique, empêche l'accroisse-
ment continu de la culture du coton dans l'Inde. C'est sur
l'amélioration de ses qqalités qu'il faut d'abord diriger toute
l'attention ; et comme il se vend actuellement à Liverpool à
des prix assez élevés, toutes les circonstances sont favorables
pour des essais en grand, afin d'améliorer la qualité du coton
et de s'assurer des demandes suffisantes sur le marché an-
glais. Ce résultat ne'peut être obtenu, peu à peu, que par
l'intervention de planteurs européens et américains, qui sur-
veilleraient les agriculteurs indiens, et par le stimulant d'un
prix plus haut offert pour un meilleur article.
» Mais il y a encore d'autres causes de la dépréciation du
prix du coton indien. Il est mal recueilli, mal nettoyé, mal
emmagasiné et mal emballé. Il n'y aura remède à tous ces in-
convénients que lorsque la colonisation européenne aura pris
une plus grande extension; mais en attendant on pourrait
faire un grand pas si les marchands, dans les différentes pré-
sidences, voulaient examiner le coton, comme le gouverne-
ment le fait avec l'opium, fixer le prix suivant la qualité et
refuser les mauvais produits. Que ceux qui ont direçtement
affaire aux producteurs puissent obtenir du coton pur et bon,
c'est ce qui est prouvé jusqu'à l'évidence par le coton ThomiJ,
de la Compagnie des Indes ; et suivant le témoignage de plu-
sieurs fabricants anglais, le coton de Surate, s'il est bien net-
toyé, peut être filé au numéro 40. On devrait donc commen-
cer par établir des agences dans les places d'exportation,
pour forcer les indigènes à fournir du coton mieux nettoyé.
Quand les planteurs anglais et les machines anglaises seront
plus nombreux dans l'intérieur, il n'y aura aucune difficulté
à augmenter le produit et à l'envoyer au marché dans un état
qui le rende propre à soutenir la concurrence des cotons or-
dinaires d'Amérique. »
On voit par ces simples extraits combien le mémoire du
docteur Royle est intéressant pour cette grande question de la -
culture du coton aux Indes orientales. Depuis quelques années,
ce problème est discuté de la manière la plus attentive en An-
gleterre , et il est probable qu'il finira par y être pratiquement
résolu. Il est possible que la réorganisation du gouvernement
des Indes, après que l'insurrection sera tout à fait apaisée;
y aide béaucoup. L'Angleterre doit chaque année tirer des
Etats-Unis deux millions de balles de coton à peu près ; elle
préférerait de beaucoup les tirer d'une colonie qui lui appar-
tient en propre; et pour le canal de Suez ce serait un trafic
considérable dont il profiterait largement, et que seul il peut
rendre possible.
G. WAGENEH.
PERTE DE L'A VA DANS LES MERS DE L'INDE.
Le vapeur Ava, qui vient de faire naufrage sur les côtes
orientales de Ceylan, près de Trincomali, était un vapeur à
hélice de 1,600 tonneaux et 320 chevaux. Il a été construit
par MM. Fod et Macgregor, à Glascow, en 1855, et sa valeur
était de 60,000 liv. st. environ. C'est le plus petit paquebot
de la route de Suez à Calcutta. L'Erin, autre paquebot appar-
tenant à la même compagnie, s'est aussi perdu sur la côte de
Ceylan l'année dernière, l'illustre général Havelock étant à
bord. Les courants sont très-forts autour de Ceylan, et les
commandants du navire se sont trouvés à 80 milles en dehors
de leur route.
Les malles perdues sur l'Ava sont la malle de Calcutta
du 10 février, et celle de Madras du 13. Là Compagnie Pé-
ninsulaire et Orientale a perdu sept vapeurs pendant les vingt
dernières années, savoir : Great-Liverpool, Tiber, Ariel,
Pacha, Madrid, Erin et Ava, ce qui fait, en moyenne, un
tous les trois ans. L'Ava n'était pas assuré, les propriétaires
ayant un grand fonds de réserve destiné à couvrir toutes les
pertes par naufrage. Le Great-Liverpool, le Tiber et le Ma-
drid se sont perdus sur la côte de la péninsule indienne,
l'Ariel dans la Méditerranée, et le Pacha près de Singapore.
Heureusement tous ces naufrages n'ont jamais entraîné une
grande perte d'hommes. La Compagnie a plus de 50 vapeurs,
tous obligés par les contrats de sillonner l'Océan nuit et jour
dans toutes les directions. Ces 50 vapeurs font autant de che-
min par an que 300 navires à voiles. Il n'y a pas de doute
que la cargaison perdue à bord de l'Ava ne fût d'une grande
valeur. Ce vapeur, ayant fait naufrage avant d'arriver à Pointe-
de-Galles, n'avait pas à bord la malle de Chine, qui est ar-
rivée à Suez avec des lettres de Hong-kong du 1er février. La
prochaine malle de Calcutta n'arrivera pas en Angleterre
avant le 30 courant ; on connaîtra alors l'importance de la
malle perdue à bord de YAva.
On croit savoir que la somme qu'on a sauvée ne se monte
de l'Inde a des qualités qui lui sont propres : la couleur est
bonne; il prend bien la teinture et les fils se gonflent par le
blanchissage, ce qui donne aux tissus plus de fermeté. Pour
la solidité et la durée les indigènes préfèrent leur propres co-
tonnades, et les fameuses mousselines de Dacca sont une
preuve de la finesse du travail dont ce coton est susceptible.
Les autres espèces indigènes, telles Rue, le gossipium arbo-
reum, ne sont pas cultivées, le rendement étant trop mince.
D'après les ouvrages sanscrits, datant de douze cents ans
avant l'ère chrétienne, le coton a été filé et tissé dans l'Orient
depuis les temps les plus reculés, et les procédés de manufac-
ture n'ont pas changé depuis cette époque. Outre les espèces
indigènes, il y a encore le gossipium Barbadense de l'Amé-
rique du Nord ou coton Bourbon, ainsi nommé parce qu'il
fut introduit d'Amérique aux îles Maurice et Bourbon et de là
dans l'Inde.
» Les premiers essais systématiques pour l'acclimatation
du cotonnier américain ont été faits en 1829 par la Société
agricole de l'Inde, à Ahra près de Calcutta. En 1840 des ex-
périences furent entreprises sur une plus grande échelle dans
huit endroits différents, par des planteurs américains , avec
de la semence, des instruments et des machines d'Amérique.
Les résultats variaient suivant la nature du sol et du climat.
Le docteur Royle tire de tous ces essais faits dans les condi-
tions les plus favorables des confusions peu encourageantes ;
partout les expériences ont manqué, soit par suite de la na-
ture du sol ou du climat, soit par les ravages des insectes. Les
seuls bons résultats ont été obtenus dans le Tinevelly, le Gu-
zarate et quelques autres districts ; mais en général le climat
de l'Inde n'admet pas la culture du cotonnier d'Amérique, ce
dernier étant habitué à un climat humide et régulier, tandis
que le temps est trop sec dans l'Inde et soumis à des chan-
gements trop brusques.
» "En revanche, il est certain que l'on peut obtenir le coton
indien en quantité suffisante et à un prix assez bas pour
remplacer une large partie du coton d'Amérique. Quoique
court de fibres et filé assez difficilement sur les machines ap-
propriées au coton d'Amérique, les indigènes parviennent à
le filer jusqu'à la plus grande finesse. Par sa solidité, sa
durée et ses autres qualités, le coton de l'Inde se prête par-
faitement bien à la fabrication de la moitié au moins des pro-
duits anglais, c'est-à-dire de tous les fils au-dessous du nu-
méro 20. Les frais de production et de transport ne sont pas
un obstacle, mais l'incertitude du prix sur les marchés an-
glais, causée par le coton d'Amérique, empêche l'accroisse-
ment continu de la culture du coton dans l'Inde. C'est sur
l'amélioration de ses qqalités qu'il faut d'abord diriger toute
l'attention ; et comme il se vend actuellement à Liverpool à
des prix assez élevés, toutes les circonstances sont favorables
pour des essais en grand, afin d'améliorer la qualité du coton
et de s'assurer des demandes suffisantes sur le marché an-
glais. Ce résultat ne'peut être obtenu, peu à peu, que par
l'intervention de planteurs européens et américains, qui sur-
veilleraient les agriculteurs indiens, et par le stimulant d'un
prix plus haut offert pour un meilleur article.
» Mais il y a encore d'autres causes de la dépréciation du
prix du coton indien. Il est mal recueilli, mal nettoyé, mal
emmagasiné et mal emballé. Il n'y aura remède à tous ces in-
convénients que lorsque la colonisation européenne aura pris
une plus grande extension; mais en attendant on pourrait
faire un grand pas si les marchands, dans les différentes pré-
sidences, voulaient examiner le coton, comme le gouverne-
ment le fait avec l'opium, fixer le prix suivant la qualité et
refuser les mauvais produits. Que ceux qui ont direçtement
affaire aux producteurs puissent obtenir du coton pur et bon,
c'est ce qui est prouvé jusqu'à l'évidence par le coton ThomiJ,
de la Compagnie des Indes ; et suivant le témoignage de plu-
sieurs fabricants anglais, le coton de Surate, s'il est bien net-
toyé, peut être filé au numéro 40. On devrait donc commen-
cer par établir des agences dans les places d'exportation,
pour forcer les indigènes à fournir du coton mieux nettoyé.
Quand les planteurs anglais et les machines anglaises seront
plus nombreux dans l'intérieur, il n'y aura aucune difficulté
à augmenter le produit et à l'envoyer au marché dans un état
qui le rende propre à soutenir la concurrence des cotons or-
dinaires d'Amérique. »
On voit par ces simples extraits combien le mémoire du
docteur Royle est intéressant pour cette grande question de la -
culture du coton aux Indes orientales. Depuis quelques années,
ce problème est discuté de la manière la plus attentive en An-
gleterre , et il est probable qu'il finira par y être pratiquement
résolu. Il est possible que la réorganisation du gouvernement
des Indes, après que l'insurrection sera tout à fait apaisée;
y aide béaucoup. L'Angleterre doit chaque année tirer des
Etats-Unis deux millions de balles de coton à peu près ; elle
préférerait de beaucoup les tirer d'une colonie qui lui appar-
tient en propre; et pour le canal de Suez ce serait un trafic
considérable dont il profiterait largement, et que seul il peut
rendre possible.
G. WAGENEH.
PERTE DE L'A VA DANS LES MERS DE L'INDE.
Le vapeur Ava, qui vient de faire naufrage sur les côtes
orientales de Ceylan, près de Trincomali, était un vapeur à
hélice de 1,600 tonneaux et 320 chevaux. Il a été construit
par MM. Fod et Macgregor, à Glascow, en 1855, et sa valeur
était de 60,000 liv. st. environ. C'est le plus petit paquebot
de la route de Suez à Calcutta. L'Erin, autre paquebot appar-
tenant à la même compagnie, s'est aussi perdu sur la côte de
Ceylan l'année dernière, l'illustre général Havelock étant à
bord. Les courants sont très-forts autour de Ceylan, et les
commandants du navire se sont trouvés à 80 milles en dehors
de leur route.
Les malles perdues sur l'Ava sont la malle de Calcutta
du 10 février, et celle de Madras du 13. Là Compagnie Pé-
ninsulaire et Orientale a perdu sept vapeurs pendant les vingt
dernières années, savoir : Great-Liverpool, Tiber, Ariel,
Pacha, Madrid, Erin et Ava, ce qui fait, en moyenne, un
tous les trois ans. L'Ava n'était pas assuré, les propriétaires
ayant un grand fonds de réserve destiné à couvrir toutes les
pertes par naufrage. Le Great-Liverpool, le Tiber et le Ma-
drid se sont perdus sur la côte de la péninsule indienne,
l'Ariel dans la Méditerranée, et le Pacha près de Singapore.
Heureusement tous ces naufrages n'ont jamais entraîné une
grande perte d'hommes. La Compagnie a plus de 50 vapeurs,
tous obligés par les contrats de sillonner l'Océan nuit et jour
dans toutes les directions. Ces 50 vapeurs font autant de che-
min par an que 300 navires à voiles. Il n'y a pas de doute
que la cargaison perdue à bord de l'Ava ne fût d'une grande
valeur. Ce vapeur, ayant fait naufrage avant d'arriver à Pointe-
de-Galles, n'avait pas à bord la malle de Chine, qui est ar-
rivée à Suez avec des lettres de Hong-kong du 1er février. La
prochaine malle de Calcutta n'arrivera pas en Angleterre
avant le 30 courant ; on connaîtra alors l'importance de la
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