Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-03-10
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 10 mars 1858 10 mars 1858
Description : 1858/03/10 (A3,N42). 1858/03/10 (A3,N42).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203088z
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
128 L'ISTHME DE SUEZ. MERCREDI 10 XIARS.
terrer les trésors date des époques où la sécurité publique
n'était pas encore bien établie. On commence ordinairement
par faire des bijoux pour les femmes; mais la coutume d'en-
terrer l'argent a pris une telle extension que des classes en-
tières ont gagné pendant plusieurs générations leurs moyens
de subsistance en fouillant les ruines des anciennes cités.
L'Inde ne possédant pas de mines, elle a toujours tiré de
l'Occident ses provisions de métaux précieux, ou en partie aussi
par l'intermédiaire de la Chine, avec laquelle elle a ce qu'on
appelle une balance favorable. En 1857, l'Inde a reçu de
l'Angleterre et des ports de la Méditerranée 226, 7501iv. sterL
en or et 13,246,684 liv. sterl. en argent. Cette somme dépasse
de près de 4 millions et demi le produit des mines d'argent de
l'Amérique; et si la France n'avait pas adjoint l'étalon d'or
à l'étalon d'argent, l'Europe n'aurait jamais pu suffire à ces
envois. Si la législation indo-anglaise maintient la seule légalité
des monnaies d'argent, le numéraire de l'Europe ne suffira
plus à l'échange avec l'Orient, et on comprend quels graves
inconvénients cet état de choses amènerait infailliblement. Il
faut donc y remédier, et le moment actuel est très-opportun.
Conformément à l'acte du gouvernement indien , n° 17 de
1835, les monnaies d'or de l'Inde étaient un numéraire légal,
et la valeur relative de l'or et de l'argent était fixée dans la
proportion de 1 à 15. Mais comme la valeur de change de
l'or dépassait la valeur officielle, l'or servait très-peu dans les
transactions ordinaires. Par suite de l'acte de 1835 et une dé-
cision contemporaine du gouvernement, on fit battre des
monnaies d'or de 5, 10,15 et 30 roupies ; et quoique ces mon-
naies ne fussent pas un numéraire légal, elles furent reçues et
émises aux trésoreries à des taux fixés de temps en temps par
proclamation. Maisons aperçut plus tard que l'émission de ces
monnaies à un taux prescrit était incompatible avec le fait
qu'elles ne constituaient pas un numéraire légal; et une pro-
clamation de janvier 1841 permet de les recevoir au taux
antérieur de 15 à 1.
Au mois de mai 1844, pour encourager le monnayage de
l'or, le droit de seigneurage fut réduit partout de 2 k 1 p. 100,
et il fut déclaré que les personnes portant de l'or aux hôtels
de monnaies recevraient des pièces d'or en échange des lin-
gots. Le droit de seigneurage pour l'argent reste fixé à
2 p. 101
Au mois de janvier 1850, le sous-trésorier de Calcutta fit
savoir que le prix de change des monnaies d'or était tombé
au taux auquel le gouvernement recevait ces monnaies du
public et qu'il y avait tendance à une baisse plus forte encore.
Ce fut le premier effet de la découverte des mines d'or en
Californie; mais le gouvernement ne crut pas devoir modifier
le taux fixé. Alors survint la découverte de l'or dans l'Australie,
et le gouvernement fut alarmé par la nouvelle que l'on se pro-
posait de faire venir de l'or australien pour l'échanger aux
trésors publics contre de l'argent au taux fixé de 15 à 1. Si
l'or était resté un étalon légal ainsi que l'argent, bien que le
métal moins cher eût pris la place du métal plus cher dans
les transactions, le gouvernement se serait trouvé en termes
égaux avec le public; car il aurait pu facilement émettre de
nouveau l'or entré dans ses caisses; mais le gouvernement,
en déclarant que l'or ne serait plus un étalon légal, se vit
embarrassé d'une quantité excessive de numéraire qu'il ne
pouvait émettre qu'avec grande perte. Au lieu de faire de
nouveau de l'or un étalon légal, le gouvernement déclara le
22 décembre 1852 qu'il ne recevrait plus de monnaies d'or
dans les caisses publiques, ou, en d'autres termes, que l'acte de
1835 constituant l'argent le seul étalon serait rigoureusement
maintenu à l'avenir.
L'expérience a démontré qu'il est impossible d'avoir deux
étalons à la fois , parce que la valeur relative de l'or et de l'ar-
gent change continuellement. Le cas dont il s'agit ici a déjà
été indiqué par Adam Smith. Les transactions de chaque pays
se divisent en deux branches, celles du gros commerce et celles
du petit commerce ; c'est particulièrement le cas de l'Inde, où
il y a civilisation des hautes classes à côté de la semi.barbarie
des basses classes. Le gros commerce des Européens, des
zemindars et négociants indigènes, exige nécessairement le
transport de sommes considérables, tandis que le commerce
du détail de la grande masse n'exige pour-la plus grande partie
que les sommes les plus minimes. Un numéraire d'argent,
embarrassant pour le gros commerce, offre de grandes faci-
lités aux petits marchands et consommateurs. Un numéraire
d'or, qui ne pourrait être absorbé par les détaillants et les
consommateurs, serait accepté comme un bienfait par les
gros commerçants. Ces deux éléments peuvent être parfaite-
ment et avantageusement réunis en un seul système, comme
l'a démontre l'expérience de l'Angleterre où l'argent ne consti-
tue plus qu'une monnaie de billon ; les États-Unis ont derniè-
rement adopté ce même système, et la France entre rapide-
ment dans cette même voie.
« Indophilus » propose donc que ce système soit introduit peu
à peu aussi dans l'Inde. Des expériences anciennes et récentes
ont démontré qu'il n'y a dans ce pays aucun préjugé coutre
le numéraire d'or. On commencerait par rétablir la légalité
du numéraire d'or, en fixant sa valeur suivant le taux de
change actuel. Comme la production de l'or s'accroît d'une
manière plus considérable que celle de l'argent, on trouvera
bientôt avantage à faire les gros payements en monnaie d'or;
et il arrivera bien vite un moment où l'on pourrait donner une
expression légale au fait que l'argent n'est devenu qu'un
moyen d'échange supplémentaire, en en faisant un numéraire
légal seulement dans de certaines limites. On ferait alors
bien d'adopter entièrement l'étalon anglais. Par ce moyen ou
établirait aussi des relations plus intimes entre l'Inde, l'Aus-
tralie et l'Angleterre; l'énergique race anglo-saxonne, placée
tout près de l'Empire oriental, pourra alors réagir d'une ma-
nière décisive sur la race endormie des Hindous.
La question : « Quelles sont cette image et cette suscription ? n
s'adresse à un sentiment bien établi des Orientaux. La su-
prématie de la Reine des Iles Britanniques sera acceptée dans
chaque village de l'Inde, lorsque la monnaie de la Reine rem-
plira tous les cadres de la circulation , précurseur de plus
grands bienfaits à venir. Une chaîne d'or réunira les diffé-
rentes parties de l'Empire anglais ; les échanges seront plus
faciles entre des pays ayant la même monnaie. L'Angleterre
ferait un grand bien au monde entier en empêchant l'Inde
d'absorber plus que sa part de l'argent qui existe sur la
terre; la baisse de l'or serait arrêtée par sa distribution sur
une plus grande surface. Il sera plus facile pour l'Europe de
supporter les demandes d'argent de la Chine, où ce métal est
le seul étalon admis; et c'est une chose importante, car l'ac-
croissement du commerce avec cet immense empire amènera
une plus forte demande d'argent. Peut-être aussi les transac-
tions entre l'Inde et la Chine prépareront peu à peu l'adop-
tion des monnaies d'or dans ce dernier pays.
G. WAGENER.
Le Gérant, ERNEST DESPLACES.
PARIS. TVrCCMPHtE DE RESRI PLay, IMPRIIIEUit Dit L'EUPEREUR, RL'E GARA.VCIKRE , 8.
terrer les trésors date des époques où la sécurité publique
n'était pas encore bien établie. On commence ordinairement
par faire des bijoux pour les femmes; mais la coutume d'en-
terrer l'argent a pris une telle extension que des classes en-
tières ont gagné pendant plusieurs générations leurs moyens
de subsistance en fouillant les ruines des anciennes cités.
L'Inde ne possédant pas de mines, elle a toujours tiré de
l'Occident ses provisions de métaux précieux, ou en partie aussi
par l'intermédiaire de la Chine, avec laquelle elle a ce qu'on
appelle une balance favorable. En 1857, l'Inde a reçu de
l'Angleterre et des ports de la Méditerranée 226, 7501iv. sterL
en or et 13,246,684 liv. sterl. en argent. Cette somme dépasse
de près de 4 millions et demi le produit des mines d'argent de
l'Amérique; et si la France n'avait pas adjoint l'étalon d'or
à l'étalon d'argent, l'Europe n'aurait jamais pu suffire à ces
envois. Si la législation indo-anglaise maintient la seule légalité
des monnaies d'argent, le numéraire de l'Europe ne suffira
plus à l'échange avec l'Orient, et on comprend quels graves
inconvénients cet état de choses amènerait infailliblement. Il
faut donc y remédier, et le moment actuel est très-opportun.
Conformément à l'acte du gouvernement indien , n° 17 de
1835, les monnaies d'or de l'Inde étaient un numéraire légal,
et la valeur relative de l'or et de l'argent était fixée dans la
proportion de 1 à 15. Mais comme la valeur de change de
l'or dépassait la valeur officielle, l'or servait très-peu dans les
transactions ordinaires. Par suite de l'acte de 1835 et une dé-
cision contemporaine du gouvernement, on fit battre des
monnaies d'or de 5, 10,15 et 30 roupies ; et quoique ces mon-
naies ne fussent pas un numéraire légal, elles furent reçues et
émises aux trésoreries à des taux fixés de temps en temps par
proclamation. Maisons aperçut plus tard que l'émission de ces
monnaies à un taux prescrit était incompatible avec le fait
qu'elles ne constituaient pas un numéraire légal; et une pro-
clamation de janvier 1841 permet de les recevoir au taux
antérieur de 15 à 1.
Au mois de mai 1844, pour encourager le monnayage de
l'or, le droit de seigneurage fut réduit partout de 2 k 1 p. 100,
et il fut déclaré que les personnes portant de l'or aux hôtels
de monnaies recevraient des pièces d'or en échange des lin-
gots. Le droit de seigneurage pour l'argent reste fixé à
2 p. 101
Au mois de janvier 1850, le sous-trésorier de Calcutta fit
savoir que le prix de change des monnaies d'or était tombé
au taux auquel le gouvernement recevait ces monnaies du
public et qu'il y avait tendance à une baisse plus forte encore.
Ce fut le premier effet de la découverte des mines d'or en
Californie; mais le gouvernement ne crut pas devoir modifier
le taux fixé. Alors survint la découverte de l'or dans l'Australie,
et le gouvernement fut alarmé par la nouvelle que l'on se pro-
posait de faire venir de l'or australien pour l'échanger aux
trésors publics contre de l'argent au taux fixé de 15 à 1. Si
l'or était resté un étalon légal ainsi que l'argent, bien que le
métal moins cher eût pris la place du métal plus cher dans
les transactions, le gouvernement se serait trouvé en termes
égaux avec le public; car il aurait pu facilement émettre de
nouveau l'or entré dans ses caisses; mais le gouvernement,
en déclarant que l'or ne serait plus un étalon légal, se vit
embarrassé d'une quantité excessive de numéraire qu'il ne
pouvait émettre qu'avec grande perte. Au lieu de faire de
nouveau de l'or un étalon légal, le gouvernement déclara le
22 décembre 1852 qu'il ne recevrait plus de monnaies d'or
dans les caisses publiques, ou, en d'autres termes, que l'acte de
1835 constituant l'argent le seul étalon serait rigoureusement
maintenu à l'avenir.
L'expérience a démontré qu'il est impossible d'avoir deux
étalons à la fois , parce que la valeur relative de l'or et de l'ar-
gent change continuellement. Le cas dont il s'agit ici a déjà
été indiqué par Adam Smith. Les transactions de chaque pays
se divisent en deux branches, celles du gros commerce et celles
du petit commerce ; c'est particulièrement le cas de l'Inde, où
il y a civilisation des hautes classes à côté de la semi.barbarie
des basses classes. Le gros commerce des Européens, des
zemindars et négociants indigènes, exige nécessairement le
transport de sommes considérables, tandis que le commerce
du détail de la grande masse n'exige pour-la plus grande partie
que les sommes les plus minimes. Un numéraire d'argent,
embarrassant pour le gros commerce, offre de grandes faci-
lités aux petits marchands et consommateurs. Un numéraire
d'or, qui ne pourrait être absorbé par les détaillants et les
consommateurs, serait accepté comme un bienfait par les
gros commerçants. Ces deux éléments peuvent être parfaite-
ment et avantageusement réunis en un seul système, comme
l'a démontre l'expérience de l'Angleterre où l'argent ne consti-
tue plus qu'une monnaie de billon ; les États-Unis ont derniè-
rement adopté ce même système, et la France entre rapide-
ment dans cette même voie.
« Indophilus » propose donc que ce système soit introduit peu
à peu aussi dans l'Inde. Des expériences anciennes et récentes
ont démontré qu'il n'y a dans ce pays aucun préjugé coutre
le numéraire d'or. On commencerait par rétablir la légalité
du numéraire d'or, en fixant sa valeur suivant le taux de
change actuel. Comme la production de l'or s'accroît d'une
manière plus considérable que celle de l'argent, on trouvera
bientôt avantage à faire les gros payements en monnaie d'or;
et il arrivera bien vite un moment où l'on pourrait donner une
expression légale au fait que l'argent n'est devenu qu'un
moyen d'échange supplémentaire, en en faisant un numéraire
légal seulement dans de certaines limites. On ferait alors
bien d'adopter entièrement l'étalon anglais. Par ce moyen ou
établirait aussi des relations plus intimes entre l'Inde, l'Aus-
tralie et l'Angleterre; l'énergique race anglo-saxonne, placée
tout près de l'Empire oriental, pourra alors réagir d'une ma-
nière décisive sur la race endormie des Hindous.
La question : « Quelles sont cette image et cette suscription ? n
s'adresse à un sentiment bien établi des Orientaux. La su-
prématie de la Reine des Iles Britanniques sera acceptée dans
chaque village de l'Inde, lorsque la monnaie de la Reine rem-
plira tous les cadres de la circulation , précurseur de plus
grands bienfaits à venir. Une chaîne d'or réunira les diffé-
rentes parties de l'Empire anglais ; les échanges seront plus
faciles entre des pays ayant la même monnaie. L'Angleterre
ferait un grand bien au monde entier en empêchant l'Inde
d'absorber plus que sa part de l'argent qui existe sur la
terre; la baisse de l'or serait arrêtée par sa distribution sur
une plus grande surface. Il sera plus facile pour l'Europe de
supporter les demandes d'argent de la Chine, où ce métal est
le seul étalon admis; et c'est une chose importante, car l'ac-
croissement du commerce avec cet immense empire amènera
une plus forte demande d'argent. Peut-être aussi les transac-
tions entre l'Inde et la Chine prépareront peu à peu l'adop-
tion des monnaies d'or dans ce dernier pays.
G. WAGENER.
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