Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-01-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 janvier 1858 25 janvier 1858
Description : 1858/01/25 (A3,N39). 1858/01/25 (A3,N39).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6203085q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 24/10/2012
LUNDI 26 JANVIER-, JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 47
Robbins a été envoyé en Australie pour y faire des achats. Des
agents ont été désignés pour cet objet à Sydney, Nouvelle-
Galles du Sud, et à Melbourne, Victoria. Il a été déjà acheté
1,500 chevaux, et l'on compte s'en procurer bientôt encore
autant.
— Le gouverneur général de Manille vient de régler par
un arrêté le pilotage dans la baie de Manille, à l'embouchure
du Satig. Durant la mousson du sud-ouest, les navires calant
plus de dixpieds, et durant la mousson du nord-est, les navires
calant plus de douze pieds, devront toujours prendre un pilote.
Les frais de pilotage s'élèvent à 65 francs environ.
— Nous empruntons au Moniteur de la Flotte quelques
détails curieux sur l'embouchure de la rivière de Canton.
Castle Peak, tel est le nom de la baie où se trouve actuel-
lement l'escadre commandée par le contre-amiral Rigault de
Genouilly, et à bord de laquelle est M. le baron Gros. Située
à l'embouchure du Chou-kiang (rivière des perles) ou rivière
de Canton, elle la commande, en offrant un mouillage sûr
aux navires qui de Macao ou de Hong-kong veulent s'arrêter
avant de remonter le fleuve et d'aller à Wampoa ou à Canton.
L'embouchure de cette rivière est extrêmement large, mais
embarrassée d'iles, de bancs et de récifs ; aussi les instructions
nautiques qui la concernent sont-elles pleines d'avertissements.
Les navires qui y pénètrent ne doivent donc pas négliger de
prendre des pilotes soit à Macao, soit à Hong-kong. Ceux-ci
sont très-habiles, et leurs précautions sont si bien prises, que,
malgré la quantité considérable de navires qui, depuis deux
siècles, remontent ou descendent la rivière, on ne cite qu'un
seul naufrage dans le Chou-kiang, celui d'un vaisseau de la
Compagnie des Indes, qui se perdit à l'entrée du canal de
Wampoa. Mais en s'avançant dans le large, ou en allant de
Macao à HODg-kong, par exemple, on ne saurait prendre trop
de précautions, l'hydrographie de cette partie de la mer étant
encore très - imparfaite, comme en a fait l'expérience la
frégate anglaise le Raleigh, qui s.e perdit le 14 avril 1857,
faute d'indications suffisantes.
Ces mêmes instructions signalent aussi le petit archipel
.formé à l'entrée du Chou-kiang comme un des repaires les
plus redoutables des pirates chinois, et elles citent des exem-
ples nombreux de leurs attaques. Ty-cock-tow est la première
des îles que le navigateur se rendant à Canton soit forcé de
serrer d'un peu près. Elle borde,, avec l'île d'Aming-hoy, qui
lui fait face, le passage des Bogues, de Bocca- Tigris, ou de
la Bouche-du-Tigre, au milieu duquel se trouve l'îlot qui lui
donne son nom, et qui semble avoir, pour les Chinois, la
formé d'un tigre accroupi. Cet îlot n'a pas un kilomètre de
large ; il était autrefois défendu par des forts; mais déjà, en
1841 , sir Gordon Bremer s'en était emparé avec une facilité
qui ne donne pas une bien haute idée de l'artillerie chinoise.
Plus récemment, le 12 novembre 1856, le contre-amiral Sey-
mour, commandant en chef les forces maritimes anglaises,
s'étant embossé devant les forts qui défendent les deux îles de
Wantong, en prit possession après une résistance d'une
heure, et y trouva 200 canons. Le 13, s'étant porté devant
ceux d'Aming-hoy, il les emporta également, et 210 canons
tombèrent encore au pouvoir des assaillants. "l\Iaintenant,
écrivait le contre-amiral anglais en terminant son rapport,
l'entrée de la rivière est dans nos' mains : the command of
the river is now in our hands. »
Après de grandes précautions on arrive enfin à Wampoa,
gracieux village situé sur l'île de ce nom, et assis sur le ver-
sant méridional d'une colline verte et boisée, qu'on laisse à
bâbord lorsqu'on remonte la rivière. Wampoa est le port de
Canton , ou du moins celui que la politique soupçonneuse des
Chinois avait assigné au commerce européen. On estime le
nombre des navires qui s'y rendaient chaque année à 300, et
à 140 millions de francs le chiffre, des valeurs qui s'y échan-
geaient, Je produit ou trafic illicite de l'opium excepté. Là -
commence réellement, pour le voyageur, la nature chinoise.
A de monotones rizières ont succédé de jolis paysages semés
de bois d'orangers, de groupes de bananiers, de bambous, etc.,
égayés par quantité de constructions isolées, d'une architecture
coquette et bizarre, telles que les ta-tzeu, tours à neuf étages,
élevées sur des éminences et semblables à des obélisques. On
les considère généralement comme des temples destinés à con-
server des reliques bouddhistes.
- Voici des détails statistiques empruntés aux journaux
anglais et particulièrement au Times du 8 janvier sur la colo-
nie de Victoria (l'Australie), et sur la situation générale qu'elle
présentait en 1855.
L'importante colonie de Victoria (région principale des mi-
nes d'or) a, suivant le dernier recensement, une population
de 319,379 âmes; mais en 1854 (l'année précédente) le sexe
masculin prédominait à un degré très-élevé; il y avait 178,024
hommes sur 95,841 femmes. Dans ces chiffres ne sont pas
compris 2,500 aborigènes. En 1855 il y avait eu 11,941 nais-
sances, 3,846 mariages et 6,603 décès. Le nombre total des
écoles était de 536, et le nombre des écoliers de 24,494; les
subventions du gouvernement et des particuliers se sont éle-
vées à 115,098 livres sterling. 311 de ces écoles sont des
écoles appartenant à des sectes diverses; 59 sont des écoles
nationales, et 165 des institutions privées. Melbourne, capi-
tale de la colonie, possède en outre une université, laquelle,
il est vrai, ne compte en attendant que 16 étudiants. Les éco-
les de secte appartiennent principalement à l'église d'Angle-
terre, à l'église d'Ecosse (l'ancienne et l'église libre), aux
wesleyens et aux romanistes.
Les revenus de la colonie se sont élevés en 1855 à la somme
de 4,962,333 livres sterling, et les dépenses à 4,716,696 li-
vres sterling. Les douanes y figurent pour 994,656 livres, les
droits sur l'exportation de l'or pour 231,4831 livres, l'admi-
nistration des postes pour 80,109 livres ; la cotisation du fond
public (assessment on stock) pour 71,704 livres; les taxes
payées pour l'escorte de l'or 20,510 livres, les licences accor-
dées aux mineurs'39,821 livres, les permissions pour le
débit de bières et d'eaux-de-vie 124,717 livres, les ventes
de terrains 795,363 livres, les ventes par justice 562,813
livres, et les règlements d'avances sur importations pour les
services publics 1,650,586 livres. En ce qui concerne les dé-
penses, les institutions civiles et législatives ont coûté 289,205
livres, la justice 67,411 livres, la police, etc., 810,389 livres,
les prisons 131,770 livres, les institutions ecclésiastiques
46,279 livres, les écoles 153,155 livres, le service sanitaire
19,498 livres, les établissements scientifiques,etc., 55,785 livres,
les travaux publics 861,458 livres, la levée, etc., des terres de la
couronne 142,112 livres, l'immigration 200,760 livres, les
approvisionnements et les transports 746,871 livres, l'armée
et la flotte 233,581 livres, les avances aux cultivateurs et pour'
la fourniture de l'eau 118,023 livres, et le remboursement
des emprunts 250,000 livres.
La valeur des importations en 1855 a été de 12,007,939
livres, et celle des exportations, non compris l'or, a été de
13,493,338 livres. Les importations spéciales d'Angleterre se
sont élevées à 5,617,149 livres, et les exportations pour l'An-
gleterwe à 11,359,145 livres. L'or figure à l'exportation pour
la somme de 10,9.04,150 livres, dont 9,628,396 livres étaient
destinées à l'Angleterre. La laine y figure pour 1,405,639 li-
vres sterl., la quantité exportée ayant été de 22,584,234 li-
Robbins a été envoyé en Australie pour y faire des achats. Des
agents ont été désignés pour cet objet à Sydney, Nouvelle-
Galles du Sud, et à Melbourne, Victoria. Il a été déjà acheté
1,500 chevaux, et l'on compte s'en procurer bientôt encore
autant.
— Le gouverneur général de Manille vient de régler par
un arrêté le pilotage dans la baie de Manille, à l'embouchure
du Satig. Durant la mousson du sud-ouest, les navires calant
plus de dixpieds, et durant la mousson du nord-est, les navires
calant plus de douze pieds, devront toujours prendre un pilote.
Les frais de pilotage s'élèvent à 65 francs environ.
— Nous empruntons au Moniteur de la Flotte quelques
détails curieux sur l'embouchure de la rivière de Canton.
Castle Peak, tel est le nom de la baie où se trouve actuel-
lement l'escadre commandée par le contre-amiral Rigault de
Genouilly, et à bord de laquelle est M. le baron Gros. Située
à l'embouchure du Chou-kiang (rivière des perles) ou rivière
de Canton, elle la commande, en offrant un mouillage sûr
aux navires qui de Macao ou de Hong-kong veulent s'arrêter
avant de remonter le fleuve et d'aller à Wampoa ou à Canton.
L'embouchure de cette rivière est extrêmement large, mais
embarrassée d'iles, de bancs et de récifs ; aussi les instructions
nautiques qui la concernent sont-elles pleines d'avertissements.
Les navires qui y pénètrent ne doivent donc pas négliger de
prendre des pilotes soit à Macao, soit à Hong-kong. Ceux-ci
sont très-habiles, et leurs précautions sont si bien prises, que,
malgré la quantité considérable de navires qui, depuis deux
siècles, remontent ou descendent la rivière, on ne cite qu'un
seul naufrage dans le Chou-kiang, celui d'un vaisseau de la
Compagnie des Indes, qui se perdit à l'entrée du canal de
Wampoa. Mais en s'avançant dans le large, ou en allant de
Macao à HODg-kong, par exemple, on ne saurait prendre trop
de précautions, l'hydrographie de cette partie de la mer étant
encore très - imparfaite, comme en a fait l'expérience la
frégate anglaise le Raleigh, qui s.e perdit le 14 avril 1857,
faute d'indications suffisantes.
Ces mêmes instructions signalent aussi le petit archipel
.formé à l'entrée du Chou-kiang comme un des repaires les
plus redoutables des pirates chinois, et elles citent des exem-
ples nombreux de leurs attaques. Ty-cock-tow est la première
des îles que le navigateur se rendant à Canton soit forcé de
serrer d'un peu près. Elle borde,, avec l'île d'Aming-hoy, qui
lui fait face, le passage des Bogues, de Bocca- Tigris, ou de
la Bouche-du-Tigre, au milieu duquel se trouve l'îlot qui lui
donne son nom, et qui semble avoir, pour les Chinois, la
formé d'un tigre accroupi. Cet îlot n'a pas un kilomètre de
large ; il était autrefois défendu par des forts; mais déjà, en
1841 , sir Gordon Bremer s'en était emparé avec une facilité
qui ne donne pas une bien haute idée de l'artillerie chinoise.
Plus récemment, le 12 novembre 1856, le contre-amiral Sey-
mour, commandant en chef les forces maritimes anglaises,
s'étant embossé devant les forts qui défendent les deux îles de
Wantong, en prit possession après une résistance d'une
heure, et y trouva 200 canons. Le 13, s'étant porté devant
ceux d'Aming-hoy, il les emporta également, et 210 canons
tombèrent encore au pouvoir des assaillants. "l\Iaintenant,
écrivait le contre-amiral anglais en terminant son rapport,
l'entrée de la rivière est dans nos' mains : the command of
the river is now in our hands. »
Après de grandes précautions on arrive enfin à Wampoa,
gracieux village situé sur l'île de ce nom, et assis sur le ver-
sant méridional d'une colline verte et boisée, qu'on laisse à
bâbord lorsqu'on remonte la rivière. Wampoa est le port de
Canton , ou du moins celui que la politique soupçonneuse des
Chinois avait assigné au commerce européen. On estime le
nombre des navires qui s'y rendaient chaque année à 300, et
à 140 millions de francs le chiffre, des valeurs qui s'y échan-
geaient, Je produit ou trafic illicite de l'opium excepté. Là -
commence réellement, pour le voyageur, la nature chinoise.
A de monotones rizières ont succédé de jolis paysages semés
de bois d'orangers, de groupes de bananiers, de bambous, etc.,
égayés par quantité de constructions isolées, d'une architecture
coquette et bizarre, telles que les ta-tzeu, tours à neuf étages,
élevées sur des éminences et semblables à des obélisques. On
les considère généralement comme des temples destinés à con-
server des reliques bouddhistes.
- Voici des détails statistiques empruntés aux journaux
anglais et particulièrement au Times du 8 janvier sur la colo-
nie de Victoria (l'Australie), et sur la situation générale qu'elle
présentait en 1855.
L'importante colonie de Victoria (région principale des mi-
nes d'or) a, suivant le dernier recensement, une population
de 319,379 âmes; mais en 1854 (l'année précédente) le sexe
masculin prédominait à un degré très-élevé; il y avait 178,024
hommes sur 95,841 femmes. Dans ces chiffres ne sont pas
compris 2,500 aborigènes. En 1855 il y avait eu 11,941 nais-
sances, 3,846 mariages et 6,603 décès. Le nombre total des
écoles était de 536, et le nombre des écoliers de 24,494; les
subventions du gouvernement et des particuliers se sont éle-
vées à 115,098 livres sterling. 311 de ces écoles sont des
écoles appartenant à des sectes diverses; 59 sont des écoles
nationales, et 165 des institutions privées. Melbourne, capi-
tale de la colonie, possède en outre une université, laquelle,
il est vrai, ne compte en attendant que 16 étudiants. Les éco-
les de secte appartiennent principalement à l'église d'Angle-
terre, à l'église d'Ecosse (l'ancienne et l'église libre), aux
wesleyens et aux romanistes.
Les revenus de la colonie se sont élevés en 1855 à la somme
de 4,962,333 livres sterling, et les dépenses à 4,716,696 li-
vres sterling. Les douanes y figurent pour 994,656 livres, les
droits sur l'exportation de l'or pour 231,4831 livres, l'admi-
nistration des postes pour 80,109 livres ; la cotisation du fond
public (assessment on stock) pour 71,704 livres; les taxes
payées pour l'escorte de l'or 20,510 livres, les licences accor-
dées aux mineurs'39,821 livres, les permissions pour le
débit de bières et d'eaux-de-vie 124,717 livres, les ventes
de terrains 795,363 livres, les ventes par justice 562,813
livres, et les règlements d'avances sur importations pour les
services publics 1,650,586 livres. En ce qui concerne les dé-
penses, les institutions civiles et législatives ont coûté 289,205
livres, la justice 67,411 livres, la police, etc., 810,389 livres,
les prisons 131,770 livres, les institutions ecclésiastiques
46,279 livres, les écoles 153,155 livres, le service sanitaire
19,498 livres, les établissements scientifiques,etc., 55,785 livres,
les travaux publics 861,458 livres, la levée, etc., des terres de la
couronne 142,112 livres, l'immigration 200,760 livres, les
approvisionnements et les transports 746,871 livres, l'armée
et la flotte 233,581 livres, les avances aux cultivateurs et pour'
la fourniture de l'eau 118,023 livres, et le remboursement
des emprunts 250,000 livres.
La valeur des importations en 1855 a été de 12,007,939
livres, et celle des exportations, non compris l'or, a été de
13,493,338 livres. Les importations spéciales d'Angleterre se
sont élevées à 5,617,149 livres, et les exportations pour l'An-
gleterwe à 11,359,145 livres. L'or figure à l'exportation pour
la somme de 10,9.04,150 livres, dont 9,628,396 livres étaient
destinées à l'Angleterre. La laine y figure pour 1,405,639 li-
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