Titre : Cosmos : revue encyclopédique hebdomadaire des progrès des sciences / fondée... par M. B. R. de Monfort ; rédigée par M. l'abbé Moigno
Éditeur : [B. R. de Monfort] (Paris)
Éditeur : A. TramblayA. Tramblay (Paris)
Éditeur : bureaux du Cosmosbureaux du Cosmos (Paris)
Date d'édition : 1860-07-20
Contributeur : Moigno, François (1804-1884). Rédacteur
Contributeur : Monfort, Benito R. de (18..-18..). Directeur de publication
Contributeur : Meunier, Victor (1817-1903). Directeur de publication
Contributeur : Meunier, Stanislas (1843-1925). Rédacteur
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32749351k
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 1809 Nombre total de vues : 1809
Description : 20 juillet 1860 20 juillet 1860
Description : 1860/07/20 (T17,A9,N3BIS). 1860/07/20 (T17,A9,N3BIS).
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bd6t51143642v
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, Z-46242-46279
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 20/11/2022
COSMOS.
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bronze, pouvaient en outre être décernées. Une grande médaille
d’or devait être attribuée, à titre de prix d’honneur, à l’exposant
de la machine reconnue la meilleure dans l’ensemble de l’expo
sition, soit étrangère, soit française. En dehors des prix destinés
aux faucheuses, dans chacune des classes ci-dessus, une somme
de 1 000 francs et des médailles d’or, d’argent ou de bronze
avaient été mises à la disposition du jury pour être distribuées
aux faneuses, râteleuses et autres appareils propres au fanage,
au ramassage, à l’emmagasinage des fourrages.
Le premier prix des faucheuses étrangères a été remporté par
M. Pellier jeune, pour sa faucheuse construite d’après le système
américain de M. Wood, et qui a été importée en France par l’ex
posant. Le premier prix des machines françaises est échu à le
M. docteur Mazier, de l’Aigle (Orne), pour sa faucheuse-mois
sonneuse qui, indépendamment des prairies naturelles et artifi
cielles, peut faucher les céréales, les féveroles, les roseaux, etc.
Le prix d’honneur, consistant en une grande médaille d’or, est
échu à M. Peltier jeune, pour la faucheuse qui avait remporté le
premier prix dans la classe des machines étrangères. Pour les
faneuses et les râteaux, les principales distinctions ont été obte
nues par MM. Ashby, Ganneron, Club et Smith, Hamoir et Pinel.
Quelques jours après, ont eu lieu à la ferme impériale de
Vincennes des expériences publiques de tous ces appareils, qui
ont attiré un grand nombre de curieux,
A celte époque de l’année, sous le climat de Paris, il était im
possible d’essayer utilement les machines à moissonner; mais un
nouveau concours aura lieu vers la fin de juillet sur le domaine
impérial de Pouilleuse pour sanctionner les décisions qui y fu
rent rendues l’année dernière, et sans doute aussi pour enregis
trer de nouveaux progrès accomplis. »
Les nobles assauts des machines automatiques prouvent
mieux que tous les raisonnements quels rapides progrès a
faits dans ces dernières années la mécanique agricole. Chaque
spectateur en emporte aussi un goût plus vif pour la noble
et laborieuse industrie de la terre qui assure aux hommes
leur nourriture et les matières premières de leurs vêtements.
On a déjà signalé les dangers sérieux que présente pour l’a
venir l’excessive accumulation des hommes dans les villes.
Si les expositions et les concours agricoles pouvaient, outre les
utiles leçons qu’ils donnent aux cultivateurs, rendre au public le
Neuvième année. — T. XVII, 20 juillet 1860. 3 bis.
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bronze, pouvaient en outre être décernées. Une grande médaille
d’or devait être attribuée, à titre de prix d’honneur, à l’exposant
de la machine reconnue la meilleure dans l’ensemble de l’expo
sition, soit étrangère, soit française. En dehors des prix destinés
aux faucheuses, dans chacune des classes ci-dessus, une somme
de 1 000 francs et des médailles d’or, d’argent ou de bronze
avaient été mises à la disposition du jury pour être distribuées
aux faneuses, râteleuses et autres appareils propres au fanage,
au ramassage, à l’emmagasinage des fourrages.
Le premier prix des faucheuses étrangères a été remporté par
M. Pellier jeune, pour sa faucheuse construite d’après le système
américain de M. Wood, et qui a été importée en France par l’ex
posant. Le premier prix des machines françaises est échu à le
M. docteur Mazier, de l’Aigle (Orne), pour sa faucheuse-mois
sonneuse qui, indépendamment des prairies naturelles et artifi
cielles, peut faucher les céréales, les féveroles, les roseaux, etc.
Le prix d’honneur, consistant en une grande médaille d’or, est
échu à M. Peltier jeune, pour la faucheuse qui avait remporté le
premier prix dans la classe des machines étrangères. Pour les
faneuses et les râteaux, les principales distinctions ont été obte
nues par MM. Ashby, Ganneron, Club et Smith, Hamoir et Pinel.
Quelques jours après, ont eu lieu à la ferme impériale de
Vincennes des expériences publiques de tous ces appareils, qui
ont attiré un grand nombre de curieux,
A celte époque de l’année, sous le climat de Paris, il était im
possible d’essayer utilement les machines à moissonner; mais un
nouveau concours aura lieu vers la fin de juillet sur le domaine
impérial de Pouilleuse pour sanctionner les décisions qui y fu
rent rendues l’année dernière, et sans doute aussi pour enregis
trer de nouveaux progrès accomplis. »
Les nobles assauts des machines automatiques prouvent
mieux que tous les raisonnements quels rapides progrès a
faits dans ces dernières années la mécanique agricole. Chaque
spectateur en emporte aussi un goût plus vif pour la noble
et laborieuse industrie de la terre qui assure aux hommes
leur nourriture et les matières premières de leurs vêtements.
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venir l’excessive accumulation des hommes dans les villes.
Si les expositions et les concours agricoles pouvaient, outre les
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