Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-06-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 juin 1858 25 juin 1858
Description : 1858/06/25 (A3,N49). 1858/06/25 (A3,N49).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62030953
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2012
VENDREDI 25 JUIN. JOURNAL Dl L'UNION DES DEUX MERS. 333:
saintes, qui ont pour elle une si grande importance, même
politique; elle enrichit toute cette partie de ces vastes Etats
dont les rivages se baignent dans la Méditerranée , et enfin
elle met sous la garde de l'Europe intéressée l'Égypte, dont
l'indépendance et la neutralité sont désormais assurées, et qui
ne peut plus appartenir qu'à elle-même,.sous la suzeraineté
de la Porte, garantie par toutes les grandes puissances du
continent.
» Que l'opinion publique ne prenne donc pas le change ;
qu'elle comprenne la responsabilité qui incombe, dans ce
moment, à tous les gouvernements; qu'elle sache qu'ils ont
dans les mains la solution du problème, et qu'il soit bien
entendu, surtout, qu'il n'est plus au pouvoir de l'Angleterre
de s'y opposer.
» » Quand le canal de Suez sera ouvert, sous la protection
de toutes les puissances, que servira à l'Angleterre de fermer
le détroit de Bc\b-el-Mandeb ? N'est-ce pas elle,qui en souffri-
rait la première? n'est-ce pas elle qui a besoin d'y passer?
» Nous le répétons, que l'opinion ne se laisse pas abuser,
qu'elle continue à s'agiter pour ce grand intérêt public eu-
ropéen jusqu'à ce qu'il soit satisfait. Qu'elle voie sans trop de
souci l'Angleterre armer ses forteresses, et qu'elle ne se lasse
pas de solliciter l'exécution de cette grande entreprise de la
libre communication des mers; elle lui assure infaillible-
ment, irrésistiblement de magnifiques conquêtes : l'expansion
de la civilisation chrétienne dans les pays les plus vastes, les
plus peuplés et les plus magnifiques de l'univers. »
Vicomte DE PUYSÉGUR,
ancien représentant du Tarn.
Un nombre considérable de journaux de Paris et des dé-
partements ont reproduit la lettre de M. Ferd. de Lesseps à
M. Ch. Manby; nous ne pouvons les citer tous; mais nous
leur adressons ici nos bien sincères remercîments. ,.
.- La Patrie du Il juin rappelle, à propos du canal de Suez,
des précédents qu'il est bon de ne pas oublier.
a Il nous serait facile, à l'occasion du vote récent de la
Chambre des Communes sur la motion de M. Roebuck, dit la
Patrie, de faire revivre et de défendre de nouveau les argu-
ments qui militent en faveur de la canalisation de l'isthme de
Suez. Telle n'est pas, aujourd'hui du moins, notre intention.
Nous ne voulons que rappeler un fait qui ne saurait être ou-
blié dans l'étude d'une question dont un vote du Parlement
anglais n'est pas, en définitive, le dernier mot. Ce fait, d'ail-
leurs, prouve une fois de plus que l'Angleterre excelle, sous
les inspirations de sa politique, à attaquer aujourd'hui le
principe qu'elle défendait hier.
n On sait que l'ancien ambassadeur anglais à Constanti-
nople, lord Redcliffe, pesa de toute son influence sur les con-
seils de la Porte, afin d'empêcher le Sultan d'accorder un fir-
man pour l'ouverture du canal de Suez. On sait encore que -
l'ambassadeur invoquait, dans ce but, l'intégrité de l'Empire
ottoman, intégrité que l'Angleterre ne s'est pas fait faute de
violer, tout en la protégeant.
- r, Un firman est - il donc nécessaire, indispensable pour
l'établissement du canal maritime de Suez? Il convient à
l'Angleterre de le laisser croire, quand il s'agit d'une entre-
prise qui doit ouvrir au commerce du monde le chemin de
l'extrême Orient, d'une entreprise surtout où se révèle, comme
impardonnable origine, une initiative française. Ah ! si un
intérêt purement anglais était seul en cause; s'il n'était ques-
tion que de conquérir pour cet intérêt des avantages exclu-
sifs, l'Angleterre tiendrait un tout autre langage; elle ferait
bon marché d'un firman de la Porte, et, à l'occasion même,
de la déférence du Pacha d'Égypte à l'égard du Sultan.
» Nous le prouvons:
» Lorsque l'Angleterre, en 1851, voulut construire son che-
min de fer à travers l'Egypte, elle résolut de se passer de l'au-
torisation du Sultan. « Le firman de 1851, disait-elle alors,
qui concède à la famille de Méhémet-Ali l'hérédité du pouvoir
en Egypte,.ne contient aucune clause qui stipule que, pour
les travaux d'utilité publique, le Pacha ait besoin au préalable
de réclamer l'autorisation de la Porte. ) Lord Redcliffe ajou-
tait, — tel était au moins le sens de ses paroles : — « Que si
le gouvernement turc n'accordait pas un firman pour le che-
min de fer, l'Angleterre, en vertu même du bérat d'investiture -
du Pacha d'Egypte, s'en passerait; qu'il n'était pas soutenable
que le Pacha, en dehors même de la Porte, n'eût pas le droit
d'améliorer l'état de son pays, en en augmentant les ressour-
ces. » Les arguments ne manquèrent pas à l'ambassadeur an-
glais ; la Porte concéda à Abbas-Pacha l'autorisation que ce-
lui-ci, peut-être, n'eût pas attendue; et, si nos souvenirs ne
nous trompent pas, ce fut Fuad-Pacha, alors Fuad-Effendi ,
que le Cabinet turc envoya en Égypte à cette occasion. Que
dirait aujourd'hui l'Angleterre, si, malgré l'arrogance du Times,
les assertions erronées de M. Stephenson, si malgré le vote
récent du Parlement, les puissances qui, sans excepter la
France, se sont montrées animées des meilleurs intentions
- pour l'entreprise de M. de Lesseps, rétorquaient contre le gou-
vernement anglais les principes qu'il invoquait en 1851 ?
» Est-ce que le percement de l'isthme de Suez, en réunissant
sur les bords d'un canal de navigation une population nom-
breuse et florissante, en rendant à la culture des terrains
voués aujourd'hui à la stérilité, « n'augmenterait pas les res-
sources » de l'Egypte et ne servirait pas ses intérêts géné-
raux à l'égal du chemin de fer que les Anglais y exploitent ?
Si l'établissement du chemin de fer ne relevait que de la vo-
lonté du Pacha d'Egypte et du libre exercice de son autorité,
pourquoi l'ouverture du canal de Suez devrait-elle donc subir
une autre loi? Mais nous ne nous proposons pas , nous le ré-
pétons, d'entrer, pour le moment, dans le vif de cette ques-
tion. Nous n'avons voulu rappeler qu'une seule chose, à savoir,
que l'Angleterre, qui soutient aujourd'hui qu'un firman est
indispensable pour le percement de l'isthme de Suez , se dis-
posait, dans un autre temps, à mettre la main à l'œuvre pour
l'exécution de son chemin de fer en Egypte, alors même que
le Sultan n'en aurait pas autorisé la construction. Nous dési-
rons que cet exemple, que la politique anglaise nous a donné,
ne soit pas perdu pour l'avenir. n Louis BELLET.
La Gazette de France du 12 juin reproduit les principaux
passages de cet article de la Patrie, à laquelle elle donne sa
pleine approbation ; puis elle ajoute que le moment d'agir est
venu.
Le Moniteur de la flotte du 10 juin apprécie les discours
des défenseurs du canal de Suez dans le Parlement anglais,
comme il avait apprécié, dans le numéro précédent du 7, les
discours des adversaires du canal.
Le Moniteur de la flotte du 13 juin traite la question des
prétendus dangers du canal de Suez pour l'Angleterre, et il
réfute point par point les discours de M. Fitzgerald et de lord
Palmerston. Nous regrettons que l'espace ne nous permette
pas de citer cet article dans toute son étendue.
Le Moniteur de la flotte du 17 juin s'étonne que lord Pal-
merston ait osé parler avec tant d'assurance des prétendues
fortifications d'Alexandrie avec les 4,000 canons qui n'exis-
tent que dans l'imagination du noble lord. Il trouve très-graves
les accusations qu'il a portées aussi contre la France avec
tant de légèreté.
saintes, qui ont pour elle une si grande importance, même
politique; elle enrichit toute cette partie de ces vastes Etats
dont les rivages se baignent dans la Méditerranée , et enfin
elle met sous la garde de l'Europe intéressée l'Égypte, dont
l'indépendance et la neutralité sont désormais assurées, et qui
ne peut plus appartenir qu'à elle-même,.sous la suzeraineté
de la Porte, garantie par toutes les grandes puissances du
continent.
» Que l'opinion publique ne prenne donc pas le change ;
qu'elle comprenne la responsabilité qui incombe, dans ce
moment, à tous les gouvernements; qu'elle sache qu'ils ont
dans les mains la solution du problème, et qu'il soit bien
entendu, surtout, qu'il n'est plus au pouvoir de l'Angleterre
de s'y opposer.
» » Quand le canal de Suez sera ouvert, sous la protection
de toutes les puissances, que servira à l'Angleterre de fermer
le détroit de Bc\b-el-Mandeb ? N'est-ce pas elle,qui en souffri-
rait la première? n'est-ce pas elle qui a besoin d'y passer?
» Nous le répétons, que l'opinion ne se laisse pas abuser,
qu'elle continue à s'agiter pour ce grand intérêt public eu-
ropéen jusqu'à ce qu'il soit satisfait. Qu'elle voie sans trop de
souci l'Angleterre armer ses forteresses, et qu'elle ne se lasse
pas de solliciter l'exécution de cette grande entreprise de la
libre communication des mers; elle lui assure infaillible-
ment, irrésistiblement de magnifiques conquêtes : l'expansion
de la civilisation chrétienne dans les pays les plus vastes, les
plus peuplés et les plus magnifiques de l'univers. »
Vicomte DE PUYSÉGUR,
ancien représentant du Tarn.
Un nombre considérable de journaux de Paris et des dé-
partements ont reproduit la lettre de M. Ferd. de Lesseps à
M. Ch. Manby; nous ne pouvons les citer tous; mais nous
leur adressons ici nos bien sincères remercîments. ,.
.- La Patrie du Il juin rappelle, à propos du canal de Suez,
des précédents qu'il est bon de ne pas oublier.
a Il nous serait facile, à l'occasion du vote récent de la
Chambre des Communes sur la motion de M. Roebuck, dit la
Patrie, de faire revivre et de défendre de nouveau les argu-
ments qui militent en faveur de la canalisation de l'isthme de
Suez. Telle n'est pas, aujourd'hui du moins, notre intention.
Nous ne voulons que rappeler un fait qui ne saurait être ou-
blié dans l'étude d'une question dont un vote du Parlement
anglais n'est pas, en définitive, le dernier mot. Ce fait, d'ail-
leurs, prouve une fois de plus que l'Angleterre excelle, sous
les inspirations de sa politique, à attaquer aujourd'hui le
principe qu'elle défendait hier.
n On sait que l'ancien ambassadeur anglais à Constanti-
nople, lord Redcliffe, pesa de toute son influence sur les con-
seils de la Porte, afin d'empêcher le Sultan d'accorder un fir-
man pour l'ouverture du canal de Suez. On sait encore que -
l'ambassadeur invoquait, dans ce but, l'intégrité de l'Empire
ottoman, intégrité que l'Angleterre ne s'est pas fait faute de
violer, tout en la protégeant.
- r, Un firman est - il donc nécessaire, indispensable pour
l'établissement du canal maritime de Suez? Il convient à
l'Angleterre de le laisser croire, quand il s'agit d'une entre-
prise qui doit ouvrir au commerce du monde le chemin de
l'extrême Orient, d'une entreprise surtout où se révèle, comme
impardonnable origine, une initiative française. Ah ! si un
intérêt purement anglais était seul en cause; s'il n'était ques-
tion que de conquérir pour cet intérêt des avantages exclu-
sifs, l'Angleterre tiendrait un tout autre langage; elle ferait
bon marché d'un firman de la Porte, et, à l'occasion même,
de la déférence du Pacha d'Égypte à l'égard du Sultan.
» Nous le prouvons:
» Lorsque l'Angleterre, en 1851, voulut construire son che-
min de fer à travers l'Egypte, elle résolut de se passer de l'au-
torisation du Sultan. « Le firman de 1851, disait-elle alors,
qui concède à la famille de Méhémet-Ali l'hérédité du pouvoir
en Egypte,.ne contient aucune clause qui stipule que, pour
les travaux d'utilité publique, le Pacha ait besoin au préalable
de réclamer l'autorisation de la Porte. ) Lord Redcliffe ajou-
tait, — tel était au moins le sens de ses paroles : — « Que si
le gouvernement turc n'accordait pas un firman pour le che-
min de fer, l'Angleterre, en vertu même du bérat d'investiture -
du Pacha d'Egypte, s'en passerait; qu'il n'était pas soutenable
que le Pacha, en dehors même de la Porte, n'eût pas le droit
d'améliorer l'état de son pays, en en augmentant les ressour-
ces. » Les arguments ne manquèrent pas à l'ambassadeur an-
glais ; la Porte concéda à Abbas-Pacha l'autorisation que ce-
lui-ci, peut-être, n'eût pas attendue; et, si nos souvenirs ne
nous trompent pas, ce fut Fuad-Pacha, alors Fuad-Effendi ,
que le Cabinet turc envoya en Égypte à cette occasion. Que
dirait aujourd'hui l'Angleterre, si, malgré l'arrogance du Times,
les assertions erronées de M. Stephenson, si malgré le vote
récent du Parlement, les puissances qui, sans excepter la
France, se sont montrées animées des meilleurs intentions
- pour l'entreprise de M. de Lesseps, rétorquaient contre le gou-
vernement anglais les principes qu'il invoquait en 1851 ?
» Est-ce que le percement de l'isthme de Suez, en réunissant
sur les bords d'un canal de navigation une population nom-
breuse et florissante, en rendant à la culture des terrains
voués aujourd'hui à la stérilité, « n'augmenterait pas les res-
sources » de l'Egypte et ne servirait pas ses intérêts géné-
raux à l'égal du chemin de fer que les Anglais y exploitent ?
Si l'établissement du chemin de fer ne relevait que de la vo-
lonté du Pacha d'Egypte et du libre exercice de son autorité,
pourquoi l'ouverture du canal de Suez devrait-elle donc subir
une autre loi? Mais nous ne nous proposons pas , nous le ré-
pétons, d'entrer, pour le moment, dans le vif de cette ques-
tion. Nous n'avons voulu rappeler qu'une seule chose, à savoir,
que l'Angleterre, qui soutient aujourd'hui qu'un firman est
indispensable pour le percement de l'isthme de Suez , se dis-
posait, dans un autre temps, à mettre la main à l'œuvre pour
l'exécution de son chemin de fer en Egypte, alors même que
le Sultan n'en aurait pas autorisé la construction. Nous dési-
rons que cet exemple, que la politique anglaise nous a donné,
ne soit pas perdu pour l'avenir. n Louis BELLET.
La Gazette de France du 12 juin reproduit les principaux
passages de cet article de la Patrie, à laquelle elle donne sa
pleine approbation ; puis elle ajoute que le moment d'agir est
venu.
Le Moniteur de la flotte du 10 juin apprécie les discours
des défenseurs du canal de Suez dans le Parlement anglais,
comme il avait apprécié, dans le numéro précédent du 7, les
discours des adversaires du canal.
Le Moniteur de la flotte du 13 juin traite la question des
prétendus dangers du canal de Suez pour l'Angleterre, et il
réfute point par point les discours de M. Fitzgerald et de lord
Palmerston. Nous regrettons que l'espace ne nous permette
pas de citer cet article dans toute son étendue.
Le Moniteur de la flotte du 17 juin s'étonne que lord Pal-
merston ait osé parler avec tant d'assurance des prétendues
fortifications d'Alexandrie avec les 4,000 canons qui n'exis-
tent que dans l'imagination du noble lord. Il trouve très-graves
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