Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-06-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 juin 1858 25 juin 1858
Description : 1858/06/25 (A3,N49). 1858/06/25 (A3,N49).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62030953
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2012
332 - L'ISTHME DE SUEZ, VENDREDI 25 JUIN.
C'est ce que nous faisons aujourd'hui. Nous le recomman-
dons spécialement aux gouvernements d'Egypte et de Tur-
quie. -Les peuples européens pourront aussi y voir de quelle
façon on envisage, dans Pécole romaine du Times, leurs droits,
leurs intérêts et leur part dans la balànce et les affaires du
monde'. Tout cela est parfaitement instructif. Le Times est
un grand politique, si bien que nous avons la conviction que,
pour monter contre l'Angleterre la colère universelle, il suf-
firait de choisir quelques-uns de ses principaux articles, de
les imprimer à un million d'exemplaires et de les répandre
sur le continent. Il fut un temps où nous croyions à la saga-
cité et à la profondeur de ce journal; aujourd'hui nous ne
pouvons plus croire qu'à sa démence. L'homme est-il donc
incapable de supporter l'excès de la prospérité?
» Dans nos discussions subséquentes, nous aurons plus
d'une occasion de nous servir de cette page curieuse, que pour
aujourd'hui nous donnons sans commentaires. »
,', P. B-s DARNIS.
Le Moniteur industriel du 17 juin revient dans un article
très-développé sur le discours de M. Stephenson; et il montre
que son autorité n'est en rien comparable à celle de la Com-
mission internationale, dont il nomme successivement et
caractérise tous les membres. Il passe ensuite aux arguments
de l'ingénieur anglais, et il prouve que M. Stephenson ne
connaît pas les éléments de la question du canal, et que toutes
ses assertions ont été victorieusement réfutées.
Dans un second article, M. P. B-s Darnis examine quel est
le.sens véritable du vote de la Chambre des Communes, tel
qu'il est commenté par l'article du Times [que nous citons
nous-même un peu plus haut.
Le Moniteur industriel reproduit ensuite l'article excellent
du Constitutionnel du 12 juin, et notre article du 10 juin sur
l'Allemagne du Nord et le canal de Suez.
L'Univers illustré du 29 mai publiait l'article suivant sur
le canal de Mahmoudieh :
« Le percement de l'isthme de Suez est une question à
l'ordre du jour. Ce vaste et utile projet, poursuivi par M. Fer-
dinand de Lesseps avec une si rare persévérance, s'accom-
plira-t-il prochainement? nous l'espérons, sans trop nous flat-
ter. L'opposition de l'Angleterre et de la Porte peut retarder
encore l'achèvement de cette œuvre, qui abrégerait de plu-
sieurs milliers de lieues la route des navires qui partent des
ports européens pour se rendre dans les régions asiatiques.
En faisant de l'Egypte l'entrepôt d'un commerce im-
mense , en multipliant ses relations avec le reste du monde,
le percement de'l'isthme de Suez donne une importance con-
sidérable au canal de Mahmoudieh. Ce canal met Alexandrie
en communication avec le Caire. Il commence à Fouah, à un
mille du quartier franc d'Alexandrie, se continue pendant
quarante kilomètres, et unit ses eaux à celles d'un bras oc-
cidental du Nil. Connu jadis sous le nom de canal de Cléo-
pâtre, il était abandonné depuis des siècles, lorsqu'en 1819
Méhémet-Ali entreprit de le restaurer. Usant des ressources
qu'assure le pouvoir absolu, il ordonna aux cheiks des
diverses provinces de lui fournir des ouvriers. Au bout
de six mois, le canal était déjà fini. Il est large, profond,
et protégé par de hautes levées dans les endroits où il
pourrait être détérioré par les débordements périodiques du
Nil. Des huttes de terre pareilles à des ruches, des maisons
carrées, d'anciens tombeaux, des groupes de palmiers et de
dattiers, voilà tout ce qu'on remarque sur ses bords. Aux
environs d'Atfeh, où le canal aboutit au Nil, les berges sont
plantées d'acacias.
C'est par le canal de Mahmoudieh que les voyageurs
se rendent d'Alexandrie au Caire. Le trajet s'effectue en huit
heures. » GARNIER. -
On peut voir dans notre numéro du 25 juin 1856 des dé-
tails sur-le curage du canal de Mahmoudieh.
L'Observateur, presse commerciale, Paris, 2 juin, pressen-
tait dans les termes suivants la discussion de la Chambre des
Communes sur le canal de Suez :
« M. Roebuck a du faire hier une interpellation aux mi-
nistres relativement à leur opposition systématique contre le
canal de Suez. L'expérience que vient de faire l'Angleterre
parle passage de ses troupes à travers l'Egypte, les avan-
tages de toute espèce qu'elle en a recueillis devront modifier,
nous semble-t-il, l'opinion des hommes éclairés; et, à moins
d'un entêtement aveugle, ils n'hésiteront pas à convenir que
si le percement de l'isthme de Suez est praticable, et s'il se
réalise, l'Angleterre en tirera plus de profit que tout autre.
Les opposants par principe ne doivent pas oublier que nous
ne sommes plus au temps où certaines nations pouvaient, en
s'isolant, s'adjuger l'exploitation des plus vastes empires. Ce
qui se passe en Chine, dans le Japon, etc., accuse un système
nouveau ; c'est l'industrie, la paix, ce sont les chemins de fer,
les bateaux à vapeur, la télégraphie et la civilisation qui
nous ont tracé d'autres devoirs; ils consistent à cimenter
entre tous les peuples des relations de plus en plus intimes et
une complète solidarité. L'arrivée de M. de Lesseps à Paris va,
x du reste, nous faire connaître probablement toutes les intri-
gues ourdies pour contrarier ses projets, n ,.'
Le Messager de Paris du 5 juin apprécie le vote du
le, juin à la Chambre des Communes à peu près dans les
mêmes termes que le Journal des Débats, dont nous avons cité
plus haut le remarquable article. Le Messager du 9 juin ana-
lyse la lettre de M. Ferd. de Lesseps à M. Charles Manby.
Le Pays du 9 juin publie la lettre de M. Ferd. de Lesseps à
Mi Ch. Manby, et il l'accompagne de quelques réflexions
pour montrer que M. Stephenson a sur la question du canal
de Suez un parti pris d'où il ne veut pas sortir, malgré les
réfutations victorieuses qui ont renversé son opinion insoute-
nable. *
L'Univers du 6 juin publie les parties les plus importantes
de l'article du Daily-News , que nous donnons plus haut en
entier.
L'Univers du 7 juin publie, sur l'occupation de Périm, un
travail de M. le vicomte de Puységur, où nous remarquons les
passages suivants :
u Nous ne parlons plus maintenant des intérêts universels
du monde, mais seulement des intérêts de la Turquie, au
point de vue de cet équilibre européen pour lequel nous
avons combattu en Crimée; nous soutenons que, sans le canal
de Suez, l'invasion de l'Angleterre en Égypte est imminente ;
nous soutenons que, dès à présent, la mer Rouge n'appar-
tient plus à la Porte que nominalement; que de ce côté l'em-
pire est démembré. Ceci nous paraît au moins aussi grave,
dans l'intérêt politique de l'Europe, que l'invasion des pro-
vinces danubiennes par la Russie.
» Si on l'entendait autrement, ce serait une faiblesse.
Nous avons la conviction, nous sommes heureux de Je dire,
que le gouvernement français n'y donnera jamais les mains.
Quant au cabinet de Vienne, s'il l'osait, non-seulement il tra-
hirait l'Europe; mais, ce qui serait plus coupable, il trahirait
son propre peuple, plus intéressé qu'aucun autre dans cette
grande question.
» Par le fait du canal de Suez ouvert, toutes les difficultés
sont tranchées. La Porte affermit son autorité sur tout le lit-
toral de la mer Rouge, assure la possession de ses villes
C'est ce que nous faisons aujourd'hui. Nous le recomman-
dons spécialement aux gouvernements d'Egypte et de Tur-
quie. -Les peuples européens pourront aussi y voir de quelle
façon on envisage, dans Pécole romaine du Times, leurs droits,
leurs intérêts et leur part dans la balànce et les affaires du
monde'. Tout cela est parfaitement instructif. Le Times est
un grand politique, si bien que nous avons la conviction que,
pour monter contre l'Angleterre la colère universelle, il suf-
firait de choisir quelques-uns de ses principaux articles, de
les imprimer à un million d'exemplaires et de les répandre
sur le continent. Il fut un temps où nous croyions à la saga-
cité et à la profondeur de ce journal; aujourd'hui nous ne
pouvons plus croire qu'à sa démence. L'homme est-il donc
incapable de supporter l'excès de la prospérité?
» Dans nos discussions subséquentes, nous aurons plus
d'une occasion de nous servir de cette page curieuse, que pour
aujourd'hui nous donnons sans commentaires. »
,', P. B-s DARNIS.
Le Moniteur industriel du 17 juin revient dans un article
très-développé sur le discours de M. Stephenson; et il montre
que son autorité n'est en rien comparable à celle de la Com-
mission internationale, dont il nomme successivement et
caractérise tous les membres. Il passe ensuite aux arguments
de l'ingénieur anglais, et il prouve que M. Stephenson ne
connaît pas les éléments de la question du canal, et que toutes
ses assertions ont été victorieusement réfutées.
Dans un second article, M. P. B-s Darnis examine quel est
le.sens véritable du vote de la Chambre des Communes, tel
qu'il est commenté par l'article du Times [que nous citons
nous-même un peu plus haut.
Le Moniteur industriel reproduit ensuite l'article excellent
du Constitutionnel du 12 juin, et notre article du 10 juin sur
l'Allemagne du Nord et le canal de Suez.
L'Univers illustré du 29 mai publiait l'article suivant sur
le canal de Mahmoudieh :
« Le percement de l'isthme de Suez est une question à
l'ordre du jour. Ce vaste et utile projet, poursuivi par M. Fer-
dinand de Lesseps avec une si rare persévérance, s'accom-
plira-t-il prochainement? nous l'espérons, sans trop nous flat-
ter. L'opposition de l'Angleterre et de la Porte peut retarder
encore l'achèvement de cette œuvre, qui abrégerait de plu-
sieurs milliers de lieues la route des navires qui partent des
ports européens pour se rendre dans les régions asiatiques.
En faisant de l'Egypte l'entrepôt d'un commerce im-
mense , en multipliant ses relations avec le reste du monde,
le percement de'l'isthme de Suez donne une importance con-
sidérable au canal de Mahmoudieh. Ce canal met Alexandrie
en communication avec le Caire. Il commence à Fouah, à un
mille du quartier franc d'Alexandrie, se continue pendant
quarante kilomètres, et unit ses eaux à celles d'un bras oc-
cidental du Nil. Connu jadis sous le nom de canal de Cléo-
pâtre, il était abandonné depuis des siècles, lorsqu'en 1819
Méhémet-Ali entreprit de le restaurer. Usant des ressources
qu'assure le pouvoir absolu, il ordonna aux cheiks des
diverses provinces de lui fournir des ouvriers. Au bout
de six mois, le canal était déjà fini. Il est large, profond,
et protégé par de hautes levées dans les endroits où il
pourrait être détérioré par les débordements périodiques du
Nil. Des huttes de terre pareilles à des ruches, des maisons
carrées, d'anciens tombeaux, des groupes de palmiers et de
dattiers, voilà tout ce qu'on remarque sur ses bords. Aux
environs d'Atfeh, où le canal aboutit au Nil, les berges sont
plantées d'acacias.
C'est par le canal de Mahmoudieh que les voyageurs
se rendent d'Alexandrie au Caire. Le trajet s'effectue en huit
heures. » GARNIER. -
On peut voir dans notre numéro du 25 juin 1856 des dé-
tails sur-le curage du canal de Mahmoudieh.
L'Observateur, presse commerciale, Paris, 2 juin, pressen-
tait dans les termes suivants la discussion de la Chambre des
Communes sur le canal de Suez :
« M. Roebuck a du faire hier une interpellation aux mi-
nistres relativement à leur opposition systématique contre le
canal de Suez. L'expérience que vient de faire l'Angleterre
parle passage de ses troupes à travers l'Egypte, les avan-
tages de toute espèce qu'elle en a recueillis devront modifier,
nous semble-t-il, l'opinion des hommes éclairés; et, à moins
d'un entêtement aveugle, ils n'hésiteront pas à convenir que
si le percement de l'isthme de Suez est praticable, et s'il se
réalise, l'Angleterre en tirera plus de profit que tout autre.
Les opposants par principe ne doivent pas oublier que nous
ne sommes plus au temps où certaines nations pouvaient, en
s'isolant, s'adjuger l'exploitation des plus vastes empires. Ce
qui se passe en Chine, dans le Japon, etc., accuse un système
nouveau ; c'est l'industrie, la paix, ce sont les chemins de fer,
les bateaux à vapeur, la télégraphie et la civilisation qui
nous ont tracé d'autres devoirs; ils consistent à cimenter
entre tous les peuples des relations de plus en plus intimes et
une complète solidarité. L'arrivée de M. de Lesseps à Paris va,
x du reste, nous faire connaître probablement toutes les intri-
gues ourdies pour contrarier ses projets, n ,.'
Le Messager de Paris du 5 juin apprécie le vote du
le, juin à la Chambre des Communes à peu près dans les
mêmes termes que le Journal des Débats, dont nous avons cité
plus haut le remarquable article. Le Messager du 9 juin ana-
lyse la lettre de M. Ferd. de Lesseps à M. Charles Manby.
Le Pays du 9 juin publie la lettre de M. Ferd. de Lesseps à
Mi Ch. Manby, et il l'accompagne de quelques réflexions
pour montrer que M. Stephenson a sur la question du canal
de Suez un parti pris d'où il ne veut pas sortir, malgré les
réfutations victorieuses qui ont renversé son opinion insoute-
nable. *
L'Univers du 6 juin publie les parties les plus importantes
de l'article du Daily-News , que nous donnons plus haut en
entier.
L'Univers du 7 juin publie, sur l'occupation de Périm, un
travail de M. le vicomte de Puységur, où nous remarquons les
passages suivants :
u Nous ne parlons plus maintenant des intérêts universels
du monde, mais seulement des intérêts de la Turquie, au
point de vue de cet équilibre européen pour lequel nous
avons combattu en Crimée; nous soutenons que, sans le canal
de Suez, l'invasion de l'Angleterre en Égypte est imminente ;
nous soutenons que, dès à présent, la mer Rouge n'appar-
tient plus à la Porte que nominalement; que de ce côté l'em-
pire est démembré. Ceci nous paraît au moins aussi grave,
dans l'intérêt politique de l'Europe, que l'invasion des pro-
vinces danubiennes par la Russie.
» Si on l'entendait autrement, ce serait une faiblesse.
Nous avons la conviction, nous sommes heureux de Je dire,
que le gouvernement français n'y donnera jamais les mains.
Quant au cabinet de Vienne, s'il l'osait, non-seulement il tra-
hirait l'Europe; mais, ce qui serait plus coupable, il trahirait
son propre peuple, plus intéressé qu'aucun autre dans cette
grande question.
» Par le fait du canal de Suez ouvert, toutes les difficultés
sont tranchées. La Porte affermit son autorité sur tout le lit-
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