Titre : L'Isthme de Suez : journal de l'union des deux mers / gérant Ernest Desplaces
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1858-06-25
Contributeur : Desplaces, Ernest (1828-1893?). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34430392j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 4673 Nombre total de vues : 4673
Description : 25 juin 1858 25 juin 1858
Description : 1858/06/25 (A3,N49). 1858/06/25 (A3,N49).
Description : Collection numérique : Bibliothèques d'Orient Collection numérique : Bibliothèques d'Orient
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Description : Collection numérique : Corpus : canaux, écluses,... Collection numérique : Corpus : canaux, écluses, navigation intérieure
Description : Collection numérique : Corpus : ports et travaux... Collection numérique : Corpus : ports et travaux maritimes
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62030953
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O3b-240
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2012
VENDREDI 25 JUIN. JOURNAL DE L'UNION DES DEUX MERS. 329
Le Nouvelliste de Marseille du 3 juin publie une corres-
pondance d'Egypte où nous remarquons le passage suivant :
, « Nous lisons avec beaucoup d'intérêt tout ce qui s'écrit
en Europe sur l'île Périm. Je n'ai pu avoir ici aucun ren-
seignement sur les travaux qu'y fait exécuter l'Angleterre.
Les paquebots de la Compagnie Péninsulaire n'y touchant pas,
les voyageurs ne peuvent rien en savoir. Quoi qu'on puisse
en dire, l'occupation de cette île n'a été décidée qu'en per-
spective du percement de l'isthme de Suez. Lorsqu'il s'est agi
de créer un entrepôt de charbon sur la route de Suez aux
Indes, c'est Aden qu'on a choisi et non Périm. Ce n'est pas
une station nouvelle qu'on veut établir aujourd'hui pour les
paquebots allant aux Indes, on ne pourrait en justifier
l'utilité; c'est tout bonnement une position militaire qu'on
veut occuper. Tous les arguments que pourra employer le
Times ne pourront détromper l'opinion publique. »
Le Nouvelliste de Marseille du 6 juin publie une longue
analyse des débats du Parlement anglais, et il ajoute un article
qui se termine ainsi :
« Comme l'Angleterre aime les Turcs! quelle touchante
sollicitude pour leurs intérêts! Un cours d'eau qui serait for-
mé par la main des hommes séparerait l'Asie de l'Afrique, et
cette ligne de démarcation seule suffirait pour retrancher
l'Egypte des provinces soumises à la suzeraineté du Sultan.
Cela est positif; et la preuve, c'est que les contrées situées sur
la rive droite de la Tamise ne sont pas, comme celles de la
rive gauche, placées sous le sceptre de la rrine Victoria.
» Et les Indes ! Voilà le plus puissant argument.
» Il ne serait pas d'une bonne politique, dit M. Fitzge-
rald, de donner aux autres pays des facilités pour parvenir
aux possessions anglaises. N'est-ce pas pousser la méfiance
bien loin? Mais il nous semble qu'avant de songer à des
éventualités qui sont tout au plus réalisables dans un avenir
très-éloigné, M. Fitzgerald aurait dû abaisser ses regards
sur le présent et aviser aux moyens de reconquérir ce qu'il
est si désireux de soustraire à la convoitise des nations euro-
péennes. Pour nous, nous commençons à voir la situation
des Indes sous un jour assez peu favorable et à craindre
sérieusement que l'argument de M. Fitzgerald ne manque
bientôt d'une base réelle.
» C'est assez plaisanter. L'Angleterre parle bien haut;
mais il y a deux puissances qui dominent ses prétentions,
c'est la raison et la justice. Qu'elle s'agite tant qu'elle voudra,
qu'elle affiche à son aise des airs de supériorité et de domi-
nation; elle aura beau faire; la raison et la justice l'étreiu-
dront et la briseront dans son orgueil. Qu'elle se prévale de
la pusillanimité du Sultan, c'est une satisfaction éphémère
que nous lui concédons; car, de l'aveu de M. Disraëli, la
France ne s'est pas encore prononcée; mais quand elle se
prononcera, et, missionnaire de la civilisation, elle doit se
prononcer un jour, nous verrons ce que deviendra l'opposi- -
tion de l'Angleterre et s'il sera permis au gouvernement an-
glais de comprimer les vœux des peuples et d'arrêter les
progrès de l'humanité. » BLAXCHHRD.
Le Nouvelliste de Marseille fait remarquer aussi avec
grande raison que le vote du 1er juin n'a rien de définitif,
et qu'il ne peut arrêter en rien la grande entreprise que lord
Palmerston combat avec un acharnement si aveugle.
On lit dans le Sémaphore de Marseille du 7 juin l'appré-
ciation suivante du vote de la Chambre des Communes, dans
la séance du 1er juin :
« Immédiatement après le débat plein d'amertume et semé
de personnalités qui s'était élevé à la Chambre des Communes
entre lord Palmerston et M. Disraëli, au sujet des assertions
de ce dernier sur l'imminence de la guerre, ces deux hommes
d'État se sont trouvés d'accord, comme par enchantement,
sur la question de l'isthme de Suez. Ils ont fait rejeter la
motion présentée par M. Roebuck, l'un prétendant que la
création de ce canal « est une des plus grandes chimères
qu'on ait jamais essayé d'imposer à la crédulité publique; »
l'autre considérant l'adoption de la motion comme un précé-
dent embarrassant et de nature à engager la Chambre dés
Communes , si bien que la majorité de la Chambre s'est
associée à cette politique exclusivement anglaise, qui veut à
tout prix empêcher que les nations maritimes n'aient des
facilités pour parvenir aux possessions anglaises de l'Inde
orientale.
» Toutefois la présentation de la motion, malgré l'échec
subi, prouve de nouveau que tout le monde en Angleterre ne
partage pas les appréhensions de quelques hommes d'État
et que de très-bons esprits y professent, au sujet du percement
de l'isthme, la même opinion que tous les hommes éclairés
du reste de l'Europe. Des feuilles importantes de Londres
n'hésitent même pas à combattre les adversaires du canal; et
leurs arguments sont bien plus forts que les raisons con-
traires qu'ont jusqu'ici invoquées les hommes d'Etat, parti-
sans du statu quo. C'est ainsi que le Daily-News vient de
publier un article remarquable sur ce sujet si important. Ce
journal fait remarquer qu'il n'y a rien de moins fondé que la
crainte de voir la France s'emparer du canal pour attaquer
la puissance anglaise dans l'Inde. Ce danger en effet ne sau-
rait exister aussi longtemps que l'Angleterre sera maîtresse
de la mer; et le Daily-News soutient avec raison qu'elle
n'aurait quelque chose à redouter de ce côté que si elle venait
à perdre sa suprématie maritime; alors seulement il y aurait
lieu pour elle de s'alarmer. Mais dans ce cas ce ne serait
pas seulement à Suez que serait le péril; il existerait partout,
sur tous les points du globe où l'Angleterre ne se trouverait
plus assez puissante pour soutenir ses prétentions et défendre
ses intérêts. » A. CARLE.
Le Courrier de Marseille reproduit l'article du Consti-
tutionnel sur l'Égypte, et le fait précéder de quelques ré-
flexions signées de AI. L. Barile.
Le Courrier de Marseille du 5 juin, après avoir annoncé
le vote du Ier juin dans la Chambre des Communes sur la
motion de M. Roebuck, ajoute les observations qui suivent
sur le discours de M. Disraëli :
« M. Disraëli fait volontiers preuve d'une certaine audace
parlementaire dont le dernier discours de lord Palmerston
n'a pas pu, à ce qu'il parait, le corriger. Il venait à peine
de recevoir un éclatant démenti à l'occasion d'une assertion
que l'ancien ministre a réfutée, en affirmant qu'au moment
de la chute du dernier cabinet les relations de la France et
de l'Angleterre étaient empreintes de la plus grande cordia-
lité, que M. Disraëli, avec sa dextérité habituelle de langage,
a eu le singulier courage de faire presque regarder la France
comme peu favorable au projet de M. de Lesseps. Pourtant
M. Disraëli ne doit pas ignorer l'élan d'une universelle ap-
probation que le percement de l'isthme de Suez a déterminé
partout en France. Il nous semble que la France s'est
exprimée à ce sujet assez catégoriquement, à moins que l'ac-
cord unanime de tous nos journaux dans la défense de cette
importante question, que les votes si favorables et si nette-
ment formulés de presque tous nos conseils généraux n'aient
aux yeux du Chancelier de l'Échiquier aucune signification.
Notre gouvernement, qui a dû garder une certaii
cause du côté politique que l'Angleterre a vo
\{j9t:.~:{-, ",~ ¥;fS-~
Le Nouvelliste de Marseille du 3 juin publie une corres-
pondance d'Egypte où nous remarquons le passage suivant :
, « Nous lisons avec beaucoup d'intérêt tout ce qui s'écrit
en Europe sur l'île Périm. Je n'ai pu avoir ici aucun ren-
seignement sur les travaux qu'y fait exécuter l'Angleterre.
Les paquebots de la Compagnie Péninsulaire n'y touchant pas,
les voyageurs ne peuvent rien en savoir. Quoi qu'on puisse
en dire, l'occupation de cette île n'a été décidée qu'en per-
spective du percement de l'isthme de Suez. Lorsqu'il s'est agi
de créer un entrepôt de charbon sur la route de Suez aux
Indes, c'est Aden qu'on a choisi et non Périm. Ce n'est pas
une station nouvelle qu'on veut établir aujourd'hui pour les
paquebots allant aux Indes, on ne pourrait en justifier
l'utilité; c'est tout bonnement une position militaire qu'on
veut occuper. Tous les arguments que pourra employer le
Times ne pourront détromper l'opinion publique. »
Le Nouvelliste de Marseille du 6 juin publie une longue
analyse des débats du Parlement anglais, et il ajoute un article
qui se termine ainsi :
« Comme l'Angleterre aime les Turcs! quelle touchante
sollicitude pour leurs intérêts! Un cours d'eau qui serait for-
mé par la main des hommes séparerait l'Asie de l'Afrique, et
cette ligne de démarcation seule suffirait pour retrancher
l'Egypte des provinces soumises à la suzeraineté du Sultan.
Cela est positif; et la preuve, c'est que les contrées situées sur
la rive droite de la Tamise ne sont pas, comme celles de la
rive gauche, placées sous le sceptre de la rrine Victoria.
» Et les Indes ! Voilà le plus puissant argument.
» Il ne serait pas d'une bonne politique, dit M. Fitzge-
rald, de donner aux autres pays des facilités pour parvenir
aux possessions anglaises. N'est-ce pas pousser la méfiance
bien loin? Mais il nous semble qu'avant de songer à des
éventualités qui sont tout au plus réalisables dans un avenir
très-éloigné, M. Fitzgerald aurait dû abaisser ses regards
sur le présent et aviser aux moyens de reconquérir ce qu'il
est si désireux de soustraire à la convoitise des nations euro-
péennes. Pour nous, nous commençons à voir la situation
des Indes sous un jour assez peu favorable et à craindre
sérieusement que l'argument de M. Fitzgerald ne manque
bientôt d'une base réelle.
» C'est assez plaisanter. L'Angleterre parle bien haut;
mais il y a deux puissances qui dominent ses prétentions,
c'est la raison et la justice. Qu'elle s'agite tant qu'elle voudra,
qu'elle affiche à son aise des airs de supériorité et de domi-
nation; elle aura beau faire; la raison et la justice l'étreiu-
dront et la briseront dans son orgueil. Qu'elle se prévale de
la pusillanimité du Sultan, c'est une satisfaction éphémère
que nous lui concédons; car, de l'aveu de M. Disraëli, la
France ne s'est pas encore prononcée; mais quand elle se
prononcera, et, missionnaire de la civilisation, elle doit se
prononcer un jour, nous verrons ce que deviendra l'opposi- -
tion de l'Angleterre et s'il sera permis au gouvernement an-
glais de comprimer les vœux des peuples et d'arrêter les
progrès de l'humanité. » BLAXCHHRD.
Le Nouvelliste de Marseille fait remarquer aussi avec
grande raison que le vote du 1er juin n'a rien de définitif,
et qu'il ne peut arrêter en rien la grande entreprise que lord
Palmerston combat avec un acharnement si aveugle.
On lit dans le Sémaphore de Marseille du 7 juin l'appré-
ciation suivante du vote de la Chambre des Communes, dans
la séance du 1er juin :
« Immédiatement après le débat plein d'amertume et semé
de personnalités qui s'était élevé à la Chambre des Communes
entre lord Palmerston et M. Disraëli, au sujet des assertions
de ce dernier sur l'imminence de la guerre, ces deux hommes
d'État se sont trouvés d'accord, comme par enchantement,
sur la question de l'isthme de Suez. Ils ont fait rejeter la
motion présentée par M. Roebuck, l'un prétendant que la
création de ce canal « est une des plus grandes chimères
qu'on ait jamais essayé d'imposer à la crédulité publique; »
l'autre considérant l'adoption de la motion comme un précé-
dent embarrassant et de nature à engager la Chambre dés
Communes , si bien que la majorité de la Chambre s'est
associée à cette politique exclusivement anglaise, qui veut à
tout prix empêcher que les nations maritimes n'aient des
facilités pour parvenir aux possessions anglaises de l'Inde
orientale.
» Toutefois la présentation de la motion, malgré l'échec
subi, prouve de nouveau que tout le monde en Angleterre ne
partage pas les appréhensions de quelques hommes d'État
et que de très-bons esprits y professent, au sujet du percement
de l'isthme, la même opinion que tous les hommes éclairés
du reste de l'Europe. Des feuilles importantes de Londres
n'hésitent même pas à combattre les adversaires du canal; et
leurs arguments sont bien plus forts que les raisons con-
traires qu'ont jusqu'ici invoquées les hommes d'Etat, parti-
sans du statu quo. C'est ainsi que le Daily-News vient de
publier un article remarquable sur ce sujet si important. Ce
journal fait remarquer qu'il n'y a rien de moins fondé que la
crainte de voir la France s'emparer du canal pour attaquer
la puissance anglaise dans l'Inde. Ce danger en effet ne sau-
rait exister aussi longtemps que l'Angleterre sera maîtresse
de la mer; et le Daily-News soutient avec raison qu'elle
n'aurait quelque chose à redouter de ce côté que si elle venait
à perdre sa suprématie maritime; alors seulement il y aurait
lieu pour elle de s'alarmer. Mais dans ce cas ce ne serait
pas seulement à Suez que serait le péril; il existerait partout,
sur tous les points du globe où l'Angleterre ne se trouverait
plus assez puissante pour soutenir ses prétentions et défendre
ses intérêts. » A. CARLE.
Le Courrier de Marseille reproduit l'article du Consti-
tutionnel sur l'Égypte, et le fait précéder de quelques ré-
flexions signées de AI. L. Barile.
Le Courrier de Marseille du 5 juin, après avoir annoncé
le vote du Ier juin dans la Chambre des Communes sur la
motion de M. Roebuck, ajoute les observations qui suivent
sur le discours de M. Disraëli :
« M. Disraëli fait volontiers preuve d'une certaine audace
parlementaire dont le dernier discours de lord Palmerston
n'a pas pu, à ce qu'il parait, le corriger. Il venait à peine
de recevoir un éclatant démenti à l'occasion d'une assertion
que l'ancien ministre a réfutée, en affirmant qu'au moment
de la chute du dernier cabinet les relations de la France et
de l'Angleterre étaient empreintes de la plus grande cordia-
lité, que M. Disraëli, avec sa dextérité habituelle de langage,
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comme peu favorable au projet de M. de Lesseps. Pourtant
M. Disraëli ne doit pas ignorer l'élan d'une universelle ap-
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partout en France. Il nous semble que la France s'est
exprimée à ce sujet assez catégoriquement, à moins que l'ac-
cord unanime de tous nos journaux dans la défense de cette
importante question, que les votes si favorables et si nette-
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