Titre : Nouvelles annales de la construction : publication rapide et économique des documents les plus récents et les plus intéressants relatifs à la construction française et étrangère... / C.-A. Oppermann
Titre : New annals of the construction
Titre : Neue Annalen der Baukunst
Éditeur : V. Dalmont (Paris)
Éditeur : V. DalmontV. Dalmont (Paris)
Éditeur : DunodDunod (Paris)
Éditeur : J. BaudryJ. Baudry (Paris)
Éditeur : C. BérangerC. Béranger (Paris)
Date d'édition : 1857-08-01
Contributeur : Oppermann, Charles Alfred (18..-18.. ; ingénieur des Ponts et chaussées). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32826369p
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 5529 Nombre total de vues : 5529
Description : 01 août 1857 01 août 1857
Description : 1857/08/01 (A3,N8)-1857/08/31. 1857/08/01 (A3,N8)-1857/08/31.
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5577511t
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, V-3528
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/11/2010
89
NOUVELLES ANNALES DE LA CONSTRUCTION. — 3« ANNÉE.-AOUT 1857.
90
tt'8.— Ttoîxt 1857.
PL. &1, 42, 43. ù4, 45, 46.
Sommaire. \ ' ' -\\ y
IEX1E.- Chronique. Explosion d'une mmeélàH^ûàïSiGtabDurg. — Adop-
tion du système métrique français en Allemagne. — Asiles Ml'îrrcBrmes et du Vésinet.
— Gare du chemin de fer du Nord. — Ligne télégraphique sous-marine du Havre à
Dieppe. — Port de Saint-Cloud. — Premiers Phares électriques français. — Aqueduc
d'Aïn-Zeboudja, à Alger. — Travaux en cours d'exécution, du mois de Juillet 1857.—
Hôtes et Documents. Note sur la tour en fonte du puits artésien de Passy.—Note
sur la possibilité de rencontrer plusieurs nappes d'eau jaillissantes, sous la craie,
dans le bassin de Paris. — Maison de campagne économique avec tourelle, par
M. BROUTÏ. — Poutres et planchers économiques en bois méplat nervé et cambré. —
Couvertures économiques à voligeages en roseaux du Midi. — Pont provisoire de
Saint-Germain-des-Fossés. — Note sur l'éclairage électrique et son prix de revient
actuel, comparé à ceux du gaz, de l'huile et de la bougie. — Kevue agricole. Note
sur les avantages des engrais liquides. — Charrette à engrais liquide de Thompson.—
Revue technologique. Chaux hydrauliques d'Echoisy.— Kevue bibliographi-
que. Le Portefeuille de l'Ingénieur des Chemins de fer. — Le château d'Heidelberg.—
Statistique et prix de revient. Dépense approximative et durée de la construc-
tion des tunnels.
piiAWCHES. '— 41, 42. Élévation générale de la tour en fonte du Puits artésien
de Passy. — 43. Coupe et détails de la lanterne et du réservoir supérieur du puits de
Passy. — 44. Coupe et détails du soubassement du puits de Passy. — 45. Maison de
campagne économique, avec tourelle. — 46. Poutres et planchers économiques en bois
cambré et nervé. — 46. Couvertures économiques à voligeage en roseaux du Midi.
Avis. A partir du mois de Juillet 1857, celles des planches des Nou-
velles Annales de la construction qui demanderont un soin particulier
d'exécution,-seront gravées sur pierre.
CHRONIQUE.
Explosion d'une KBâsa© électrique à fDherftourg.
(Voir les Annales de la Construction de Mars 1855.)
Lors du passage du grand-duc Constantin à Cherbourg, les ingénieurs
de ce port ont fait une des plus belles applications que l'on ait encore
réalisées, de l'appareil d'induction de Ruhmkorff à l'explosion des mines
sous-marines.
La partie de rocher qu'on avait à enlever était une espèce de promon-
toire escarpé de tous côtés, à pic comme une falaise, et surmonté d'un
dôme de terre végétale. En se plaçant convenablement on pouvait voir
ce promontoire de profil, et juger parfaitement de l'effet produit. Un
seul puits renfermant trois galeries horizontales, au fond desquelles se
trouvaient disposés des sacs de poudre d'un poids total de 7,000 kilo-
grammes composait la mine; c'était, comme on le voit, une petite mine
relativement à celle dont nous avons parlé déjà, et surtout à celles qu'on
a fait partir dernièrement à Marseille et qui contenaient ensemble
30,000 kilogrammes de poudre. Malgré cette petitesse relative, la fa-
laise de rochers a été ébranlée dans toute son étendue, et plus de
20,000 mètres cubes de roches et de terres sont retombés gisants de
tous côtés, ne donnant plus à ce promontoire que l'aspect d'un mon-
ceau de ruines.
Le spectacle de l'explosion de ces mines a quelque chose de grand
et d'imposant. Au moment où le feu est communiqué à la poudre, la
partie supérieure de la falaise, sur une épaisseur d'environ 5 ou 6 mètres,
se soulève en l'air à une hauteur de près de 2 mètres, en donnant lieu
à des déchirures profondes, qui forment à la vue comme des lignes de
sape suivant le lit du rocher.
Aussitôt après que cette masse soulevée retombe sur les flancs de la
falaise, un immense tourbillon de fumée enveloppe la montagne et la
dissimule quelques instants aux yeux ; mais bientôt on distingue à tra-
vers cette fumée quelques sommets mutilés qui ont échappé au boule-
versement général, et qui semblent restés là comme pour accuser toute .
l'étendue du bouleversement.
Il ne faudrait pas croire cependant que la partie du rocher qui n'a pas
été enlevée par l'explosion n'ait pas subi l'effet de la mine. Si elle ne
s'est pas écroulée, c'est que le poids de la partie supérieure qui est
descendue sur les côtés l'a maintenue ; mais, si on l'examine de près,
on voit qu'elle est sillonnée de tous côtés par des crevasses qui en ren-
dent dès lors l'exploitation facile. Quelquefois cependant,/juand la ré-
sistance du rocher est plus faible à un endroit qu'à un autre, l'ébran-
C. 43
lement général est beaucoup moins considérable, parce que la partie
la plus faible du rocher forme boulet et se trouve projetée latérale-
ment. Quand ce cas se présente, c'est une grande perte pour les en-
trepreneurs; car chacune de ces mines revient à plus de 15,000 francs.
Ce danger est surtout à craindre lorsque les mines partielles qui com-
posent un même système ne partent pas simultanément, et on le
comprend du reste facilement, si l'on considère que ces mines sont
calculées eu égard aux résistances qu'elles ont à vaincre, dans l'hypo-
thèse que la résistance commune du centre du rocher se trouvera
vaincue par des efforts additionnés, Si l'une part avant les autres,
cette dernière résistance n'est pas vaincue, et la décharge se fait
latéralement. C'est pour cela que MM. DUSSAUD frères ont attaché
tant d'importance au bon fonctionnement du commutateur électrique
que nous avons décrit. A ce sujet, nous croyons devoir entrer dans
quelques détails que nous avons omis dans notre premier article.
Nous avons dit que, pour donner plus de sûreté à l'opération, ce
commutateur avait été doublé et que deux machines de Ruhmkorff
avaient dû être mises en rapport avec lui. Pourquoi cette deuxième ma-
chine, lorsqu'une seule est plus que suffisante pour enflammer deux
mines? Pourquoi ce double interrupteur et ce manipulateur en forme
de fourche destiné à réagir sur les deux interrupteurs en même temps?...
C'est ce que nous allons tâcher d'expliquer.
Tous ceux qui ont expérimenté les fusées STATCHAM savent parfaite-
ment qu'elles ne font pas toutes explosions exactement en même temps.
Or, avant la disposition que nous venons de signaler, il arrivait que,
dans une mine à deux ou trois galeries, cette petite différence de temps
entre les explosions provoquait la rupture des fils à l'intérieur de la mine,
si bien que la mine partielle qui avait fait la première explosion partait
seule. En faisant aboutir celles des mines partielles, appartenant aux ga-
leriesNord, par exemple,de chaque système de doubles mines, à l'un des
commutateurs, et en faisant aboutir à l'autre commutateur les mines
partielles appartenant aux galeries Sud de ce même système de dou-
bles mines, on pouvait, au moyen de la fourchette, fermer simulta-
nément les deux courants d'induction dans chaque système de doubles
mines, et, partant, les inconvénients que nous avons signalés n'étaient
plus à craindre. Avec cette disposition, le système est tout à fait infailli-
ble, et c'est elle qui a été définitivement adoptée parles habiles entrepre-
neurs dont nous avons parlé.
Adoption «las sj'Stèarae métrique français en Allemagne.
La conférence des ingénieurs de chemins de fer, réunie à Vienne
(Autriche) le mois dernier, a adopté à l'unanimité une proposition ten-
dant à demander un même système de mesures pour toute l'Alle-
magne, à savoir : en première ligne, le système métrique français ; en
seconde ligne, et dans le cas où il faudrait conserver les anciennes dé-
nominations, l'adoption du pied de 30 centimètres, qui existe déjà en
Suisse.
Asiles de Vincennes et «lu Vésinet.
On travaille activement à la construction de la maison de convales-
cence pour les ouvriers, dans la forêt du Vésinet.
L'asile de Vincennes, commencé plus tôt, est presque terminé, et vers
le mois de Septembre prochain il sera inauguré.
Qas*e «In chemin «le fer «la ISford.
D'importants travaux viennent d'être commencés pour agrandir
considérablement les ateliers et la gare du chemin de fer du Nord, dans
la commune de la Chapelle Saint-Denis. A cet effet, on a récemment
exproprié, sur ce territoire, une surface de terrain de 7 hectares 10 ares,
pour lesquels la somme à payer par l'administration de la ligne est
de 1,976,150 fr.
Siàgme télégraphique sous-marine du Havre à Dieppe.
On parle de l'établissement d'une ligne télégraphique entre le
Havre et Dieppe, le long du littoral. Une commission composée de
MM. BONIFACIO, commissaire général de marine, de BROCA, lieute-
nant de vaisseau . LEGRAND, sous-ingénieur de la marine, de NOIR-
1857. — 12
NOUVELLES ANNALES DE LA CONSTRUCTION. — 3« ANNÉE.-AOUT 1857.
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tt'8.— Ttoîxt 1857.
PL. &1, 42, 43. ù4, 45, 46.
Sommaire. \ ' ' -\\ y
IEX1E.- Chronique. Explosion d'une mmeélàH^ûàïSiGtabDurg. — Adop-
tion du système métrique français en Allemagne. — Asiles Ml'îrrcBrmes et du Vésinet.
— Gare du chemin de fer du Nord. — Ligne télégraphique sous-marine du Havre à
Dieppe. — Port de Saint-Cloud. — Premiers Phares électriques français. — Aqueduc
d'Aïn-Zeboudja, à Alger. — Travaux en cours d'exécution, du mois de Juillet 1857.—
Hôtes et Documents. Note sur la tour en fonte du puits artésien de Passy.—Note
sur la possibilité de rencontrer plusieurs nappes d'eau jaillissantes, sous la craie,
dans le bassin de Paris. — Maison de campagne économique avec tourelle, par
M. BROUTÏ. — Poutres et planchers économiques en bois méplat nervé et cambré. —
Couvertures économiques à voligeages en roseaux du Midi. — Pont provisoire de
Saint-Germain-des-Fossés. — Note sur l'éclairage électrique et son prix de revient
actuel, comparé à ceux du gaz, de l'huile et de la bougie. — Kevue agricole. Note
sur les avantages des engrais liquides. — Charrette à engrais liquide de Thompson.—
Revue technologique. Chaux hydrauliques d'Echoisy.— Kevue bibliographi-
que. Le Portefeuille de l'Ingénieur des Chemins de fer. — Le château d'Heidelberg.—
Statistique et prix de revient. Dépense approximative et durée de la construc-
tion des tunnels.
piiAWCHES. '— 41, 42. Élévation générale de la tour en fonte du Puits artésien
de Passy. — 43. Coupe et détails de la lanterne et du réservoir supérieur du puits de
Passy. — 44. Coupe et détails du soubassement du puits de Passy. — 45. Maison de
campagne économique, avec tourelle. — 46. Poutres et planchers économiques en bois
cambré et nervé. — 46. Couvertures économiques à voligeage en roseaux du Midi.
Avis. A partir du mois de Juillet 1857, celles des planches des Nou-
velles Annales de la construction qui demanderont un soin particulier
d'exécution,-seront gravées sur pierre.
CHRONIQUE.
Explosion d'une KBâsa© électrique à fDherftourg.
(Voir les Annales de la Construction de Mars 1855.)
Lors du passage du grand-duc Constantin à Cherbourg, les ingénieurs
de ce port ont fait une des plus belles applications que l'on ait encore
réalisées, de l'appareil d'induction de Ruhmkorff à l'explosion des mines
sous-marines.
La partie de rocher qu'on avait à enlever était une espèce de promon-
toire escarpé de tous côtés, à pic comme une falaise, et surmonté d'un
dôme de terre végétale. En se plaçant convenablement on pouvait voir
ce promontoire de profil, et juger parfaitement de l'effet produit. Un
seul puits renfermant trois galeries horizontales, au fond desquelles se
trouvaient disposés des sacs de poudre d'un poids total de 7,000 kilo-
grammes composait la mine; c'était, comme on le voit, une petite mine
relativement à celle dont nous avons parlé déjà, et surtout à celles qu'on
a fait partir dernièrement à Marseille et qui contenaient ensemble
30,000 kilogrammes de poudre. Malgré cette petitesse relative, la fa-
laise de rochers a été ébranlée dans toute son étendue, et plus de
20,000 mètres cubes de roches et de terres sont retombés gisants de
tous côtés, ne donnant plus à ce promontoire que l'aspect d'un mon-
ceau de ruines.
Le spectacle de l'explosion de ces mines a quelque chose de grand
et d'imposant. Au moment où le feu est communiqué à la poudre, la
partie supérieure de la falaise, sur une épaisseur d'environ 5 ou 6 mètres,
se soulève en l'air à une hauteur de près de 2 mètres, en donnant lieu
à des déchirures profondes, qui forment à la vue comme des lignes de
sape suivant le lit du rocher.
Aussitôt après que cette masse soulevée retombe sur les flancs de la
falaise, un immense tourbillon de fumée enveloppe la montagne et la
dissimule quelques instants aux yeux ; mais bientôt on distingue à tra-
vers cette fumée quelques sommets mutilés qui ont échappé au boule-
versement général, et qui semblent restés là comme pour accuser toute .
l'étendue du bouleversement.
Il ne faudrait pas croire cependant que la partie du rocher qui n'a pas
été enlevée par l'explosion n'ait pas subi l'effet de la mine. Si elle ne
s'est pas écroulée, c'est que le poids de la partie supérieure qui est
descendue sur les côtés l'a maintenue ; mais, si on l'examine de près,
on voit qu'elle est sillonnée de tous côtés par des crevasses qui en ren-
dent dès lors l'exploitation facile. Quelquefois cependant,/juand la ré-
sistance du rocher est plus faible à un endroit qu'à un autre, l'ébran-
C. 43
lement général est beaucoup moins considérable, parce que la partie
la plus faible du rocher forme boulet et se trouve projetée latérale-
ment. Quand ce cas se présente, c'est une grande perte pour les en-
trepreneurs; car chacune de ces mines revient à plus de 15,000 francs.
Ce danger est surtout à craindre lorsque les mines partielles qui com-
posent un même système ne partent pas simultanément, et on le
comprend du reste facilement, si l'on considère que ces mines sont
calculées eu égard aux résistances qu'elles ont à vaincre, dans l'hypo-
thèse que la résistance commune du centre du rocher se trouvera
vaincue par des efforts additionnés, Si l'une part avant les autres,
cette dernière résistance n'est pas vaincue, et la décharge se fait
latéralement. C'est pour cela que MM. DUSSAUD frères ont attaché
tant d'importance au bon fonctionnement du commutateur électrique
que nous avons décrit. A ce sujet, nous croyons devoir entrer dans
quelques détails que nous avons omis dans notre premier article.
Nous avons dit que, pour donner plus de sûreté à l'opération, ce
commutateur avait été doublé et que deux machines de Ruhmkorff
avaient dû être mises en rapport avec lui. Pourquoi cette deuxième ma-
chine, lorsqu'une seule est plus que suffisante pour enflammer deux
mines? Pourquoi ce double interrupteur et ce manipulateur en forme
de fourche destiné à réagir sur les deux interrupteurs en même temps?...
C'est ce que nous allons tâcher d'expliquer.
Tous ceux qui ont expérimenté les fusées STATCHAM savent parfaite-
ment qu'elles ne font pas toutes explosions exactement en même temps.
Or, avant la disposition que nous venons de signaler, il arrivait que,
dans une mine à deux ou trois galeries, cette petite différence de temps
entre les explosions provoquait la rupture des fils à l'intérieur de la mine,
si bien que la mine partielle qui avait fait la première explosion partait
seule. En faisant aboutir celles des mines partielles, appartenant aux ga-
leriesNord, par exemple,de chaque système de doubles mines, à l'un des
commutateurs, et en faisant aboutir à l'autre commutateur les mines
partielles appartenant aux galeries Sud de ce même système de dou-
bles mines, on pouvait, au moyen de la fourchette, fermer simulta-
nément les deux courants d'induction dans chaque système de doubles
mines, et, partant, les inconvénients que nous avons signalés n'étaient
plus à craindre. Avec cette disposition, le système est tout à fait infailli-
ble, et c'est elle qui a été définitivement adoptée parles habiles entrepre-
neurs dont nous avons parlé.
Adoption «las sj'Stèarae métrique français en Allemagne.
La conférence des ingénieurs de chemins de fer, réunie à Vienne
(Autriche) le mois dernier, a adopté à l'unanimité une proposition ten-
dant à demander un même système de mesures pour toute l'Alle-
magne, à savoir : en première ligne, le système métrique français ; en
seconde ligne, et dans le cas où il faudrait conserver les anciennes dé-
nominations, l'adoption du pied de 30 centimètres, qui existe déjà en
Suisse.
Asiles de Vincennes et «lu Vésinet.
On travaille activement à la construction de la maison de convales-
cence pour les ouvriers, dans la forêt du Vésinet.
L'asile de Vincennes, commencé plus tôt, est presque terminé, et vers
le mois de Septembre prochain il sera inauguré.
Qas*e «In chemin «le fer «la ISford.
D'importants travaux viennent d'être commencés pour agrandir
considérablement les ateliers et la gare du chemin de fer du Nord, dans
la commune de la Chapelle Saint-Denis. A cet effet, on a récemment
exproprié, sur ce territoire, une surface de terrain de 7 hectares 10 ares,
pour lesquels la somme à payer par l'administration de la ligne est
de 1,976,150 fr.
Siàgme télégraphique sous-marine du Havre à Dieppe.
On parle de l'établissement d'une ligne télégraphique entre le
Havre et Dieppe, le long du littoral. Une commission composée de
MM. BONIFACIO, commissaire général de marine, de BROCA, lieute-
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1857. — 12
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