Titre : Nouvelles annales de la construction : publication rapide et économique des documents les plus récents et les plus intéressants relatifs à la construction française et étrangère... / C.-A. Oppermann
Titre : New annals of the construction
Titre : Neue Annalen der Baukunst
Éditeur : V. Dalmont (Paris)
Éditeur : V. DalmontV. Dalmont (Paris)
Éditeur : DunodDunod (Paris)
Éditeur : J. BaudryJ. Baudry (Paris)
Éditeur : C. BérangerC. Béranger (Paris)
Date d'édition : 1855-11-01
Contributeur : Oppermann, Charles Alfred (18..-18.. ; ingénieur des Ponts et chaussées). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32826369p
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 5529 Nombre total de vues : 5529
Description : 01 novembre 1855 01 novembre 1855
Description : 1855/11/01 (N11)-1855/11/30. 1855/11/01 (N11)-1855/11/30.
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur Collection numérique : Corpus : Art de l'ingénieur
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k55770647
Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, V-3528
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/11/2010
DE LA CONSTRUCTION.
New Annals
of thé
CONSTRUCTION.
Xt° 1.1. — ttavttàbvt 1855.
Neue Annalen
der
1IAUKUNST.
CHRONIQUE.
lie nouveau Plongeur à siphon sous-marin,
de M. DANDÏÏRAN, ingénieur civil.
(EXPÉRIENCES RÉCENTES FAITES A ALGER, A TOULON ET A PARIS.)
Les nombreux et importants travaux exécutés dans ces derniers temps
sous les eaux de la mer ou des fleuves à de grandes profondeurs, don-
nent un intérêt de premier ordre à toutes les améliorations qui tendent
a faciliter ce genre d'ouvrages.
Le nouveau système de plongeur à siphon sous-inarin, de M. DAN-
BDRAN, ingénieur civil à Paris, est l'appareil qui paraît satisfaire le
mieux possible, jusqu'à présent, aux différentes conditions du problème.
1° L'homme y respire de l'air qui est à la pression atmosphérique
extérieure;
2° Il est entièrement libre de ses mouvements, et peut quitter à un
moment quelconque l'appareil plongeur pour remonter à la nage à la
surface de l'eau ;
3° On peut lui communiquer des ordres à travers le tuyau d'aspira-
tion, et recevoir très-distinctement ses réponses depuis le fond de l'eau ;
4° Il peut s'habiller et se mettre à l'oeuvre en moins de cinq minutes ;
5° Enfin, tout l'appareil est très-léger, et présente très-peu de sur-
face à la résistance de l'eau.
M. DANDURAN réalise ces divers avantages en combinant le principe
du refoulement de l'eau, obtenu par le moyen d'une coiffure en forme
de cloche, avec le principe de la respiration à l'air libre, dans un tube
de gutta-percha recourbé en siphon. La courbure de ce tube est intro-
duite dans la cloche même, et porte, à sa partie la plus coudée, une tubu-
lure à rebords ovoïdes que le plongeur prend en bouche pour respirer.
Lu cloche, faite en cuivre ou en tout autre métal (elle pourrait être
aussi en gùtta-percha), est largement évasée par en bas, afin de faci-
liter le jeu des bras. Elle a 60 centimètres de hauteur. Une vitre, placée
devant le visage de l'homme, lui permet de voir clairement ce qu'il
fait et où il va. La cloche est d'ailleurs lestée par un poids en plomb,
formant siège, qui ne gêne aucunement les mouvements de celui qui
s'y trouve assis.
L'homme est revêtu d'un habit complet et imperméable en caout-
chouc, sous lequel il porte un maillot de laine assez épais pour ne res-
sentir aucune fraîcheur de l'eau.
Enfin, l'air qu'il respire est mis en mouvement, dans le siphon en
gutta-percha, par le moyen d'en petit ventilateur à force centrifuge
établi à l'orifice de sortie.
Nous avons vu fonctionner cet appareil sous nos yeux, à plusieurs
reprises, et chaque fois avec un plein succès. Dans la rade d'Alger (in-
génieur, M. RAVIER), il a travaillé à une profondeur de 30 mètres sous
le niveau de la mer, aux environs du musoir Nord de la jetée du large.
A Toulon (ingénieurs, MM. NOËL et PICARD) , il a fonctionné, à une
profondeur de 15 mètres, devant une commission spéciale nommée par
le ministère de la marine.
Enfin, à Paris, il est employé, en ce moment, sous une charge de
3 à 4 mètres, à retirer de l'eau les outils, rivets, boulons, et pièces
de fer diverses, que les ouvriers du pont d'Arcole ont laissés tomber
dans la Seine à travers les intervalles des échafaudages.
Les agents les plus étrangers à la manoeuvre de l'appareil se familia-
risent d'ailleurs avec lui au bout de très-peu d'instants, et descendent de
confiance dans les endroits les plus difficiles, certains qu'ils sont, à la
première menace de danger, à la moindre inquiétude sur la régularité
du service, de pouvoir s'élancer à la nage, en pleine eau, pour re-
monter à l'air libre.
Le plongeur à siphon s'applique à la fondation des phares, murs de
quai et musoirs, à la fondation des piles de ponts en bras de mer ou en
lit de rivière, à l'aveuglement des voies d'eau dans le flanc des navires,
à la pêche du corail, des perles et des coquillages, aux sauvetages et
aux reconnaissances de toute espèce.
Trois hommes suffisent pour le manoeuvrer.
Son prix total, avec les tubes et le ventilateur, est de 1,500 à
1,600 fr.
NOTES ET DOCUMENTS.
lie Pont de l'Aima, sur la Seine, à Paris.
Par MM. MICHAL, ingénieur en chef, directeur des travaux de la Seine (2e et 3e section)
DE LA GALLISSERIE, ingénieur en chef de là 2e section des travaux de la Seine;
DARCEL , ingénieur des ponts et chaussées.
PLANCHES Wl ET 48.
Le pont remarquable dont notre planche représente l'ensemble et les
détails, offre le premier exemple de voûtes en ciment de Vassy établies
avec des ouvertures aussi grandes et avec des formes aussi parfaites.
Grâce à l'excellente qualité des matériaux, et à l'activité extraordi-
naire avec laquelle les travaux ont été conduits, il a pu être achevé et
livré à la circulation dans le court espace de huit mois. La construction
proprement dite du pont n'a même duré que trois mois et huit jours
(du 4 mai au 12 août 1855). Toutes les maçonneries des voûtes ont été
faites en 23 jours (du 20 juillet au 12 août 1855).
600 ouvriers maçons, c'est-à-dire un ouvrier par 3 mètres carrés 1/2
en plan , étaient occupés à la fois sur les chantiers pendant cet espace
de temps.
Un semblable résultat, obtenu avec un pont en maçonnerie monu-
mental, est une preuve de ce qu'on pourra faire, à l'avenir, en em-
ployant les mêmes procédés d'exécution.
Description et dimensions générales. — Le pont, considéré dans son
ensemble, est composé de trois arches elliptiques surbaissées à \, avec
naissances évasées (appareil dit en corne de vache), comme celles des
voûtes du pont de Neuilly. L'arche du milieu a 43 mètres d'ouverture sur
8n'.60 de flèche. Les deux arches de rive ont 38m.50 d'ouverture sur 7m. 70
de flèche. (Les arches du pont de Neuilly, qu'on a prises pour modèle,
n'ont que 33°.98 d'ouverture et 9m.74 de flèche ({).■—L'épaisseur des
voûtes à la clef est de lm.50; elle va en s'élargissant jusqu'à 2 mètres
à la base. ( Le pont de Neuilly a lra.62 à la clef.)
Les ellipses qui forment les arcs reposent, à 0m.65 au-dessus de l'é-
tiage, sur des piles de 5 mètres de largeur. Les arches forment ainsi, à
partir du milieu du pont, deux pentes de 0'n.02 par mètre.
L'arc de cercle qui limite les voussures d'évasement des têtes a 43m. 38
de corde, et 4m.80 de flèche pour l'arche du milieu. Il a 38m.88 de
corde, et 3m.888 de flèche pour les arcs de rive.
L'autre limite de la voussure sur chaque demi-voûte est la ligne for-
mant l'intersection du cylindre elliptique de douelle, et du plan vertical
passant à zéro au sommet, et à 2m.50 aux naissances, en arrière des
têtes.
L'appareil visible de la tête a lm.30 de hauteur au-dessus du sommet
de la voussure, et 2 mètres aux naissances.
La largeur du pont est de 20 mètres entre parapets, de 20m.60 entre
tympans, et de 20m.66 entre têtes.
La chaussée est en empierrement; elle a 12 mètres de largeur, et les
trottoirs, bituminés sur ballast, ont 4 mètres de largeur chacun.
Enfin, les parapets sont des balustrades en pierre, analogues à celles
du pont de la Concorde, et les tympans sont décorés, d'une manière
très-heureuse, par des trophées représentant un écusson au nom de l'A Ima,
supporté par un aigle et par un léopard réunis, avec des drapeaux fran-
New Annals
of thé
CONSTRUCTION.
Xt° 1.1. — ttavttàbvt 1855.
Neue Annalen
der
1IAUKUNST.
CHRONIQUE.
lie nouveau Plongeur à siphon sous-marin,
de M. DANDÏÏRAN, ingénieur civil.
(EXPÉRIENCES RÉCENTES FAITES A ALGER, A TOULON ET A PARIS.)
Les nombreux et importants travaux exécutés dans ces derniers temps
sous les eaux de la mer ou des fleuves à de grandes profondeurs, don-
nent un intérêt de premier ordre à toutes les améliorations qui tendent
a faciliter ce genre d'ouvrages.
Le nouveau système de plongeur à siphon sous-inarin, de M. DAN-
BDRAN, ingénieur civil à Paris, est l'appareil qui paraît satisfaire le
mieux possible, jusqu'à présent, aux différentes conditions du problème.
1° L'homme y respire de l'air qui est à la pression atmosphérique
extérieure;
2° Il est entièrement libre de ses mouvements, et peut quitter à un
moment quelconque l'appareil plongeur pour remonter à la nage à la
surface de l'eau ;
3° On peut lui communiquer des ordres à travers le tuyau d'aspira-
tion, et recevoir très-distinctement ses réponses depuis le fond de l'eau ;
4° Il peut s'habiller et se mettre à l'oeuvre en moins de cinq minutes ;
5° Enfin, tout l'appareil est très-léger, et présente très-peu de sur-
face à la résistance de l'eau.
M. DANDURAN réalise ces divers avantages en combinant le principe
du refoulement de l'eau, obtenu par le moyen d'une coiffure en forme
de cloche, avec le principe de la respiration à l'air libre, dans un tube
de gutta-percha recourbé en siphon. La courbure de ce tube est intro-
duite dans la cloche même, et porte, à sa partie la plus coudée, une tubu-
lure à rebords ovoïdes que le plongeur prend en bouche pour respirer.
Lu cloche, faite en cuivre ou en tout autre métal (elle pourrait être
aussi en gùtta-percha), est largement évasée par en bas, afin de faci-
liter le jeu des bras. Elle a 60 centimètres de hauteur. Une vitre, placée
devant le visage de l'homme, lui permet de voir clairement ce qu'il
fait et où il va. La cloche est d'ailleurs lestée par un poids en plomb,
formant siège, qui ne gêne aucunement les mouvements de celui qui
s'y trouve assis.
L'homme est revêtu d'un habit complet et imperméable en caout-
chouc, sous lequel il porte un maillot de laine assez épais pour ne res-
sentir aucune fraîcheur de l'eau.
Enfin, l'air qu'il respire est mis en mouvement, dans le siphon en
gutta-percha, par le moyen d'en petit ventilateur à force centrifuge
établi à l'orifice de sortie.
Nous avons vu fonctionner cet appareil sous nos yeux, à plusieurs
reprises, et chaque fois avec un plein succès. Dans la rade d'Alger (in-
génieur, M. RAVIER), il a travaillé à une profondeur de 30 mètres sous
le niveau de la mer, aux environs du musoir Nord de la jetée du large.
A Toulon (ingénieurs, MM. NOËL et PICARD) , il a fonctionné, à une
profondeur de 15 mètres, devant une commission spéciale nommée par
le ministère de la marine.
Enfin, à Paris, il est employé, en ce moment, sous une charge de
3 à 4 mètres, à retirer de l'eau les outils, rivets, boulons, et pièces
de fer diverses, que les ouvriers du pont d'Arcole ont laissés tomber
dans la Seine à travers les intervalles des échafaudages.
Les agents les plus étrangers à la manoeuvre de l'appareil se familia-
risent d'ailleurs avec lui au bout de très-peu d'instants, et descendent de
confiance dans les endroits les plus difficiles, certains qu'ils sont, à la
première menace de danger, à la moindre inquiétude sur la régularité
du service, de pouvoir s'élancer à la nage, en pleine eau, pour re-
monter à l'air libre.
Le plongeur à siphon s'applique à la fondation des phares, murs de
quai et musoirs, à la fondation des piles de ponts en bras de mer ou en
lit de rivière, à l'aveuglement des voies d'eau dans le flanc des navires,
à la pêche du corail, des perles et des coquillages, aux sauvetages et
aux reconnaissances de toute espèce.
Trois hommes suffisent pour le manoeuvrer.
Son prix total, avec les tubes et le ventilateur, est de 1,500 à
1,600 fr.
NOTES ET DOCUMENTS.
lie Pont de l'Aima, sur la Seine, à Paris.
Par MM. MICHAL, ingénieur en chef, directeur des travaux de la Seine (2e et 3e section)
DE LA GALLISSERIE, ingénieur en chef de là 2e section des travaux de la Seine;
DARCEL , ingénieur des ponts et chaussées.
PLANCHES Wl ET 48.
Le pont remarquable dont notre planche représente l'ensemble et les
détails, offre le premier exemple de voûtes en ciment de Vassy établies
avec des ouvertures aussi grandes et avec des formes aussi parfaites.
Grâce à l'excellente qualité des matériaux, et à l'activité extraordi-
naire avec laquelle les travaux ont été conduits, il a pu être achevé et
livré à la circulation dans le court espace de huit mois. La construction
proprement dite du pont n'a même duré que trois mois et huit jours
(du 4 mai au 12 août 1855). Toutes les maçonneries des voûtes ont été
faites en 23 jours (du 20 juillet au 12 août 1855).
600 ouvriers maçons, c'est-à-dire un ouvrier par 3 mètres carrés 1/2
en plan , étaient occupés à la fois sur les chantiers pendant cet espace
de temps.
Un semblable résultat, obtenu avec un pont en maçonnerie monu-
mental, est une preuve de ce qu'on pourra faire, à l'avenir, en em-
ployant les mêmes procédés d'exécution.
Description et dimensions générales. — Le pont, considéré dans son
ensemble, est composé de trois arches elliptiques surbaissées à \, avec
naissances évasées (appareil dit en corne de vache), comme celles des
voûtes du pont de Neuilly. L'arche du milieu a 43 mètres d'ouverture sur
8n'.60 de flèche. Les deux arches de rive ont 38m.50 d'ouverture sur 7m. 70
de flèche. (Les arches du pont de Neuilly, qu'on a prises pour modèle,
n'ont que 33°.98 d'ouverture et 9m.74 de flèche ({).■—L'épaisseur des
voûtes à la clef est de lm.50; elle va en s'élargissant jusqu'à 2 mètres
à la base. ( Le pont de Neuilly a lra.62 à la clef.)
Les ellipses qui forment les arcs reposent, à 0m.65 au-dessus de l'é-
tiage, sur des piles de 5 mètres de largeur. Les arches forment ainsi, à
partir du milieu du pont, deux pentes de 0'n.02 par mètre.
L'arc de cercle qui limite les voussures d'évasement des têtes a 43m. 38
de corde, et 4m.80 de flèche pour l'arche du milieu. Il a 38m.88 de
corde, et 3m.888 de flèche pour les arcs de rive.
L'autre limite de la voussure sur chaque demi-voûte est la ligne for-
mant l'intersection du cylindre elliptique de douelle, et du plan vertical
passant à zéro au sommet, et à 2m.50 aux naissances, en arrière des
têtes.
L'appareil visible de la tête a lm.30 de hauteur au-dessus du sommet
de la voussure, et 2 mètres aux naissances.
La largeur du pont est de 20 mètres entre parapets, de 20m.60 entre
tympans, et de 20m.66 entre têtes.
La chaussée est en empierrement; elle a 12 mètres de largeur, et les
trottoirs, bituminés sur ballast, ont 4 mètres de largeur chacun.
Enfin, les parapets sont des balustrades en pierre, analogues à celles
du pont de la Concorde, et les tympans sont décorés, d'une manière
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supporté par un aigle et par un léopard réunis, avec des drapeaux fran-
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